Politique

L’opposition béninoise dispersée aux législatives, l’AFD face à la société civile gabonaise…

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
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Les deux grands rivaux de l’opposition béninoise iront aux législatives en ordre dispersé ; au Gabon, des organisations de la société civile ont déposé une requête complémentaire devant le tribunal administratif de Paris contre l’AFD… Chaque semaine, Jeune Afrique vous rend compte de l’activité des contre-pouvoirs africains.

• Gabon-France : l’AFD face à Nemesis

Le 28 décembre, Nemesis, regroupement d’organisations de la société civile gabonaise, a déposé une requête complémentaire devant le tribunal administratif de Paris. Cette procédure, qui cible l’AFD, vise à faire annuler la garantie que l’État français a accordée à un prêt de 75 millions d’euros attribué au Gabon le 11 juin 2018.

Nemesis estime que la loi de finances [française] 2018 « n’autorise aucunement l’octroi d’une garantie de l’État », et ajoute que ce prêt n’a pas reçu l’aval de la Commission européenne. Le tribunal doit à présent examiner les arguments de l’AFD.

• Bénin : l’opposition en ordre dispersé aux législatives

Après plusieurs mois de vaines négociations, l’opposition ira aux législatives du 28 avril en ordre dispersé. Les deux grands rivaux, Sébastien Ajavon et Thomas Boni Yayi, n’ont pas réussi à s’entendre. Le président de l’Union sociale libérale souhaite obtenir 43 têtes de liste sur 83.

L’ex-chef de l’État, lui, vise surtout le nord du pays, ainsi que quelques sièges dans le Sud. Il espère notamment placer sur orbite Éric Houndété, le vice-président de l’Assemblée nationale.

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