Télécoms

Télécoms : opérateurs contre États, une escalade inquiétante

Niamey a fermé les bureaux d’Orange début décembre en raison d’un différend fiscal. © TAGAZA DJIBO pour JA

Quand les leaders du secteur accusent les gouvernements de menacer leurs activités en multipliant les sanctions, ces derniers invoquent un manque de transparence.

Depuis trois ans, le fil du dialogue entre opérateurs et régulateurs de télécoms n’a jamais semblé aussi fragile. Dernier signe de cette incompréhension grandissante, la fermeture début décembre par Niamey des bureaux d’Orange et d’Airtel pour ­non-paiement d’impôt et de taxes représentant respectivement 22 milliards de F CFA (33 millions d’euros) pour le premier et 62 milliards de F CFA pour le second. Airtel, leader du marché local, juge la requête stupéfiante. Elle représente 70 % de ses revenus annuels dans le pays. Orange Niger, son challenger, affirme, lui, que sa filiale est menacée par cette décision disproportionnée.


>>> À LIRE – La bataille africaine des géants des télécoms


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