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Cet article est issu du dossier «Côte d’Ivoire : Guillaume Soro, l'ambigu»

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Politique

Côte d’Ivoire : le président de l’Assemblée quittera-t-il son perchoir ?

Guillaume Soro, le président de l'Assemblée nationale ivoirienne, au palais présidentiel à Abidjan, en mars 2012. © Emanuel Ekra/AP/SIPA

Déjà en 2016, après sa réélection comme député de Ferkessédougou, Guillaume Soro avait vu sa place au perchoir de l’Assemblée nationale menacée. Alors qu’il assurait qu’un deuxième mandat lui avait été promis par le président Ouattara, il a vu d’un très mauvais œil les manœuvres menées en vue d’une candidature d’Amadou Soumahoro, même si celui-ci avait finalement renoncé.

Ancien secrétaire général par intérim du RDR, le ministre auprès du président de la République chargé des Affaires politiques pourrait néanmoins être l’un des candidats à sa succession, tout comme Mamadou Diawara, le doyen de l’hémicycle.
« S’il part, Guillaume Soro aimerait que le nom de son successeur soit choisi en bonne entente avec Alassane Ouattara », assurent les proches de l’ancien rebelle, qui disent redouter une bataille acharnée dans le cas contraire. Ils soulignent que le règlement de l’Assemblée ne prévoit pas la destitution du président de la chambre. Élu pour cinq ans, seule sa démission ou une vacance du pouvoir pourrait légalement mener à son remplacement.

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