Télécoms
A man looks at his mobile at the end of a strike of MTN workers outside the company’s headquarters in Johannesburg May 20, 2015. About 2,000 workers at MTN Group went on strike on Wednesday demanding higher pay, union leaders said, threatening a prolonged walkout at South Africa’s second-biggest telecoms firm by subscribers. Zodwa Kubeka, spokeswoman for the Communication Workers Union (CWU), said its members at MTN want a 10 percent pay rise and higher allowances for work done over weekends and holidays. REUTERS/Siphiwe Sibeko – GF10000101389

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Télécoms : quel avenir pour MTN ?

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Économie

Télécoms : MTN au Congo-Brazzaville, petit mais performant

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Mis à jour le 30 novembre 2018 à 15:12

MTN est présent en Afrique et au Moyen-Orient. © Vincent Fournier/JA

Bien que petit, le marché congolais ne figure pas dans la liste des actifs annoncés comme pouvant être cédés par le géant sud-africain.

En dépit de la crise économique qui frappe l’État pétrolier d’Afrique centrale, l’opérateur MTN, dirigé localement par l’Ivoirien Djibril Ouattara, a maintenu un niveau de performance élevé. Avec une marge Ebitda (proche de l’excédent brut d’exploitation) comprise entre 36 % et 37 %, le Congo fait partie des marchés où le groupe sud-africain a la meilleure rentabilité. La filiale locale (2,6 millions de clients) détient environ 60 % de la valeur du marché.

Au cours des trois dernières années, MTN a développé de manière spectaculaire ses services financiers mobiles, passant de 5 000 utilisateurs mensuels à 600 000. Lancée il y a deux ans, la 4G dessert environ 50 % de la population, quand 80 % des Congolais disposaient jusque-là de la 3G.

76 milliards de F CFA investis

Pour étendre son réseau, MTN a investi 76 milliards de F CFA (116 millions d’euros) au cours des trois dernières années. Mais 8 % de la population n’aurait cependant toujours pas accès aux services 2G de l’opérateur.