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A man looks at his mobile at the end of a strike of MTN workers outside the company’s headquarters in Johannesburg May 20, 2015. About 2,000 workers at MTN Group went on strike on Wednesday demanding higher pay, union leaders said, threatening a prolonged walkout at South Africa’s second-biggest telecoms firm by subscribers. Zodwa Kubeka, spokeswoman for the Communication Workers Union (CWU), said its members at MTN want a 10 percent pay rise and higher allowances for work done over weekends and holidays. REUTERS/Siphiwe Sibeko – GF10000101389

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Télécoms : quel avenir pour MTN ?

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Économie

Télécoms : après l’Inde, KaiOS vise l’Afrique

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Mis à jour le 30 novembre 2018 à 15:05

Un étalage de smartphones.

C’est grâce à New Delhi que la start-up fondée en Californie KaiOS – qui a fourni le système d’exploitation du smartphone non tactile à 20 dollars dévoilé par MTN le 13 novembre – a connu un démarrage fulgurant.

Elle occupe sur ce marché la deuxième place derrière Android, à la suite de son partenariat avec le géant local des télécoms Jio (filiale de Reliance), qui a commercialisé quelque 25 millions de smartphones équipés de sa technologie.

Créé par le Français Sébastien Codeville, KaiOS compte notamment comme actionnaires le fabricant chinois de téléphones TCL (dont il est un spin-off), mais aussi Google, qui y a investi en juin 22 millions de dollars. L’entreprise vise à présent les marchés africains. Outre MTN, l’entreprise a signé un partenariat avec Orange et d’autres opérateurs dont l’identité reste confidentielle.