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Cet article est issu du dossier «Maroc - OCP : voyage au cœur de l'empire des phosphates»

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Politique économique

Maroc – OCP : une dette importante mais soutenable

Mostafa Terrab est le PDG du producteur d'engrais marocain OCP © Alexandre Dupeyron pour Jeune Afrique

Entre 2018 et 2027, OCP devra réaliser un effort financier sans précédent pour mettre à exécution son plan de développement. Environ 100 milliards de dirhams (9,1 milliards d’euros) seront investis. Pour y parvenir, l’Office se tournera vers différents bailleurs et continuera de recourir aux emprunts obligataires dont les taux sont en baisse pour ne pas assécher sa trésorerie.

En mai, le groupe marocain avait ainsi collecté 5 milliards de dirhams sur le marché domestique. Cette opération faisait suite à deux levées à l’international, en 2014 et en 2015, cumulant 2,55 milliards de dollars. Des opérations qui ont alourdi la dette d’OCP, estimée en juin à 45 milliards de dirhams. Cette somme colossale représente environ trois fois l’Ebitda du groupe et génère d’importantes charges financières.

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