Diplomatie

Cacao : comment Alassane Ouattara a calmé le jeu à l’Organisation internationale du cacao

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Unité de transformation du Cacao dans l’usine de Choco Ivoire à San Pedro, dans le sud-ouest de la Côte d’Ivoire, en mars 2016.

Unité de transformation du Cacao dans l'usine de Choco Ivoire à San Pedro, dans le sud-ouest de la Côte d'Ivoire, en mars 2016. © Jacques Torregano pour JA

Le président ivoirien s’est montré diplomate lors de l’âpre débat qui s’est joué pour la désignation du nouveau directeur exécutif de l’Organisation internationale du cacao (ICCO).

Alors qu’elle se réunissait fin septembre à Abidjan afin d’élire son directeur exécutif, l’Organisation internationale du cacao (ICCO) a échappé de peu à une crise interne. Étaient en lice : l’Ivoirien Jean-Marc Anga, candidat à sa propre succession et favori du collège des pays producteurs ; le Belge Michel Arrion et l’Espagnol Odon Palla Sagues, tous deux diplomates de carrière et soutenus par le collège des pays consommateurs (UE, Suisse, Russie).

Alors que l’ICCO choisit généralement son dirigeant dans la concorde, les débats ont, cette fois, été très houleux. Selon nos sources, Alassane Ouattara a décidé de retirer la candidature de son compatriote, le 27 septembre, afin d’éviter une crise.

Le lendemain, Arrion a été désigné par consensus. Le 1er octobre, l’ICCO a annoncé par un simple communiqué que ce dernier prenait ses fonctions pour un mandat de cinq ans.

Jeune Afrique Digital

L'abonnement 100% numérique

consultable sur smartphone, PC et tablette

JA3104_600 devices

Profitez de tous nos contenus
exclusifs en illimité !

Inclus, le dernier numéro spécial de Jeune Afrique

Abonnez-vous à partir de 1€
Fermer