Sécurité

Maroc : que tramait le trio « terroriste » arrêté début septembre ?

Le BCIJ est doté d'une unité d'élite qui lui a permis jusqu'ici de déjouer plusieurs attentats terroristes. © Hassan OUAZZANI pour JA.

Trois jeunes hommes avaient été arrêtés au début du mois dans les villes d'Agadir et de Tétouan.

Jeudi 6 septembre, la police marocaine a arrêté trois membres d’un groupe présumé terroriste à Agadir (sud) et Tétouan (nord). Proches de l’État islamique et âgés de 25 à 26 ans, ils projetaient de frapper l’hôtel Al Mandari de Tétouan, ainsi qu’un mausolée juif de la ville.

Le groupe envisageait aussi d’empoisonner des touristes à Agadir et de s’en prendre à Rachid Aylal, auteur de Sahih Al Boukhari, fin d’une légende – un ouvrage qui a fait polémique au Maroc et en Tunisie.


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Selon le ministère marocain de l’Intérieur, les suspects disposaient « d’engins explosifs et de produits toxiques ». Lors de l’arrestation, les policiers du Bureau central d’investigations judiciaires (Bcij) ont saisi « des armes blanches, un uniforme militaire et des manuscrits faisant l’apologie de l’idéologie extrémiste incitant à la violence ». En 2017, neuf « structures terroristes » ont été démantelées et 186 individus « neutralisés ».

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