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Cet article est issu du dossier «Présidentielle au Cameroun : huit candidats dans la course»

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Elections

Présidentielle au Cameroun : la guerre des trois aura bien lieu

Akere Muna (à g.) et Maurice Kamto. © Jean-Pierre Kepseu / Adrienne Surprenant/Collectif Item / François Grivelet pour JA

Principaux challengers de Paul Biya à la présidentielle camerounaise du 7 octobre, Akere Muna, Joshua Osih et Maurice Kamto entendent surtout se positionner pour l’avenir.

Le restaurant italien n’est pas plein. En habitué des lieux, Joshua Osih a choisi sa table, dans l’angle de la terrasse. Le temps est clément à Yaoundé. Nous sommes en janvier 2017. L’homme assis face à nous n’est pas encore candidat du Social Democratic Front (SDF) pour la présidentielle d’octobre 2018. Joshua Osih l’assure : il ne sera pas « celui qui plantera un couteau dans le dos de John Fru Ndi », le chairman du parti socialiste camerounais.

Nous sourions. Le personnage est médiatique et ambitieux. Ses silences en disent au moins aussi long que ses discours. Cette course à Etoudi, il veut y participer, mais il a appris la prudence. Sa marge de manœuvre est étroite face aux partisans de Fru Ndi, qui ne souhaitent guère voir leur champion de toujours passer la main. Nous le savons. Osih le sait.

Ambitions

À quelques kilomètres de là, un peu plus tard, nous profitons cette fois de la fraîcheur climatisée d’un bureau de la Fondation Salomon Tandeng Muna. L’un des fils de l’ancien Premier ministre, Akere, nous y reçoit. L’ex-bâtonnier est souriant, disponible, bavard. Lui non plus ne brigue pas encore le fauteuil présidentiel. Officiellement, il ne fait que songer à se lancer en politique.

Une nouvelle fois, nous sourions. Son frère, Bernard, qui nous attend dans la salle de réunion à côté, a décelé depuis quelque temps l’envie et le potentiel de son cadet. Il la travaille, le façonne, patiemment. Chez les Muna, la politique fait office de seconde nature. Bernard, candidat à la présidentielle en 2011, le sait. Et Akere ne demande qu’à se laisser convaincre.

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