Politique

RDC : que devient Sultani Makenga, l’ancien chef rebelle du M23 ?

Sultani Makenga, chef militaire du M23, le 8 juillet 2012 à Bunangana, dans l'est de la RDC. © Marc Hofer/AP/SIPA

Si le M23 a officiellement menacé de reprendre les hostilités avec Kinshasa, l'ancien chef militaire Sultani Makenga n'en aurait plus les moyens.

En novembre 2012, Sultani Makenga et sa rébellion du Mouvement du 23-Mars (M23) faisaient trembler l’État congolais en prenant la ville de Goma (Est). Soutenu militairement par plusieurs pays d’Afrique australe, Kinshasa avait décrété une mobilisation générale contre cet ancien officier devenu l’ennemi public numéro un.

Défait un an plus tard, Makenga avait fui en Ouganda. Sous le coup de sanctions onusiennes, il est retourné dans le maquis congolais au début de 2017 avec, selon les experts de l’ONU, environ 200 hommes. Cette tentative a fait long feu. D’après Human Rights Watch, le gouvernement a même, pour mater des manifestants qui lui étaient hostiles, recruté ponctuellement certains de ses anciens soldats.

Menaces du M23

En août dernier, le M23 a officiellement menacé de reprendre les hostilités si le processus électoral n’était pas transparent et ouvert à toutes les parties. Mais, à moins d’un soutien extérieur, Makenga (44 ans), qui se cache toujours dans la forêt, n’en a plus les moyens.

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