Politique

Tunisie : que devient Yadh Ben Achour, l’ex-opposant à Ben Ali ?

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Mis à jour le 10 septembre 2018 à 15h25
Yadh Ben Achour en 2011, à la tête de la Haute Instance pour la réalisation des objectifs de la révolution.

Yadh Ben Achour en 2011, à la tête de la Haute Instance pour la réalisation des objectifs de la révolution. © Aude Osnowycz pour JA

Acteur clé de l’après 2011, le juriste Yadh Ben Achour a notamment été réélu au Comité des droits de l’homme de l’ONU.

Le 14 janvier 2011, Yadh Ben Achour mariait sa fille et apprenait simultanément le départ du président Ben Ali : une double joie et le début d’une nouvelle vie pour cet opposant au raïs. Issu d’une famille de lettrés, le juriste se retrouve alors en première ligne.


>>> A LIRE – Tunisie : pour Yadh Ben Achour, « une révolution politique n’entraîne pas forcément une révolution culturelle »


Membre du Comité des droits de l’homme de l’ONU

Le toilettage de la Constitution, qui lui est confié le 15 janvier 2012, prend une dimension historique. À la tête de la Haute Instance pour la réalisation des objectifs de la révolution, il installe les institutions chargées d’assurer la transition démocratique.

Ancien doyen de la faculté des sciences juridiques de Tunis et membre fondateur de l’Académie internationale de droit constitutionnel, il livre, en 2016, ses réflexions sur cette période dans Tunisie : une révolution en pays d’islam. Élu au Comité des droits de l’homme de l’ONU en 2012, il y a entamé un second mandat en juin dernier, à 73 ans.

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