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Cet article est issu du dossier «Le Congo à l'heure des comptes»

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Politique

[Tribune] Un combat que les Congolais gagneront ensemble

Par

Premier ministre du Congo.

Dans une rue de Brazzaville, en 2016 (Illustration). © Baudouin Mouanda pour JA.

Négociations avec le FMI sur la dette du pays, Plan national de développement, situation politique, institutions, crise dans le Pool... Clément Mouamba, Premier ministre du Congo, livre sa stratégie sur les grands dossiers centraux dans le pays.

Face à la gravité de la crise économique et financière qui ébranle le pays, le gouvernement a opté pour un train de mesures de stabilisation et de relance de la croissance. Les dispositions internes prises en 2016, en particulier sur les réformes des finances publiques, la sécurisation de la recette et la rationalisation de la dépense, n’ont en effet pas suffi à résorber les déséquilibres nés du retournement brutal du marché pétrolier mondial. Ce qui a conduit le gouvernement à participer à la démarche collective arrêtée par la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) le 23 décembre 2016, lors du sommet de Yaoundé, visant l’ouverture des négociations avec le FMI et la conclusion d’un programme économique et financier à moyen terme.

Ce programme sera la référence des politiques publiques et le cadre complémentaire d’exécution du Plan national de développement (PND) 2018-2022, adopté par le Parlement congolais le 13 août dernier. Afin de relever les défis auxquels il est confronté, en plus de ce nouveau plan quinquennal, le gouvernement a engagé des actions portant sur les institutions, la gouvernance et les finances publiques, le dialogue social, ainsi que sur la situation dans le département du Pool.

Elles sont la clé du changement qui permettra de renforcer les acquis d’un Congo solidaire, résilient et compétitif. Le 25 octobre 2015, par voie référendaire, le peuple congolais a décidé d’adopter une nouvelle Constitution. Ce choix a ouvert la voie à un processus de renouvellement des institutions existantes et de création de nouvelles institutions, dans lequel le pays s’est engagé, malgré les sévères contraintes financières du moment.

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