Politique

Laurent Gbagbo ne sera pas blanchi, le mémorial Thomas-Sankara progresse, Bédié tient à la réforme de la Commission électorale…

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Mis à jour le 28 août 2018 à 17h02
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Laurent Gbagbo ne pourra pas bénéficier de l’amnistie, le projet de mémorial Thomas-Sankara progresse, Henri Konan Bédié tient à la réforme de la Commission électorale… Chaque semaine, Jeune Afrique vous rend compte de l’activité des contre-pouvoirs africains.

  • Justice : Laurent Gbagbo ne sera pas blanchi

Laurent Gbagbo attend l'énonciation des charges pesant  contre lui (Février 2013)

Laurent Gbagbo attend l'énonciation des charges pesant contre lui (Février 2013) © Michael Kooren/AP/SIPA

Discrètement insérée dans l’ordonnance d’amnistie qu’a signée Alassane Ouattara le 6 août, une petite phrase précise que les personnes « en procès devant une juridiction pénale internationale » seront exclues de cette mesure de clémence. Ce qui empêche donc Laurent Gbagbo d’en bénéficier.

S’il était libéré par la CPI, où il est jugé pour crimes contre l’humanité, l’ancien président devrait purger vingt ans de prison en Côte d’Ivoire – peine à laquelle il a été condamné au début de 2018 dans l’affaire du braquage de la BCEAO.

  • Burkina : un pool pour Sankara

Thomas Sankara à Ouagadougou au Burkina Faso, le 26 février 1987.

Thomas Sankara à Ouagadougou au Burkina Faso, le 26 février 1987. © Archives Jeune Afrique-REA

Sélectionné à la fin de janvier pour construire le mémorial Thomas-Sankara à Ouagadougou, le cabinet d’architecture burkinabè Imhotep s’est vu retirer cette mission. Le comité chargé du projet a estimé que le lauréat du concours avait copié la bibliothèque de Lawrence, au Kansas (États-Unis). Un pool d’architectes ouest-africains a repris le flambeau et doit remettre ses premiers plans d’ici à la fin de septembre. Le comité espère poser la première pierre du mémorial le 2 octobre, à l’occasion du 35e anniversaire du discours de Thomas Sankara, qui traça les lignes directrices de la révolution.

  • Côte d’Ivoire : Henri Konan Bédié met la pression

Henri Konan Bédié, le président du PDCI.

Henri Konan Bédié, le président du PDCI. © Sylvain Cherkaoui pour J.A

À l’approche des élections locales, prévues le 13 octobre, le PDCI estime impératif que la Commission électorale soit réformée en profondeur. Après avoir évoqué ce sujet le 8 août en tête-à-tête avec Alassane Ouattara, Henri Konan Bédié, le patron du parti, a réitéré sa demande quelques jours plus tard dans un courrier adressé aux autorités et à Youssouf Bakayoko, le président de la Commission.

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