Politique

Tunisie : que devient Rafik Bouchlaka, ancien ministre des Affaires étrangères ?

Rafik Bouchlaka, ancien ministre des Affaires étrangères en Tunisie © Hichem

À la tête de la diplomatie tunisienne en 2012-2013, Rafik Bouchlaka, aujourd'hui membre du bureau exécutif d’Ennahdha, est également poursuivi dans l'affaire du Sheraton Gate.

« Istanbul est la capitale de la Turquie », « la Tunisie a 500 kilomètres de côtes »… On n’est pas près d’oublier le passage de Rafik Bouchlaka à la tête de la diplomatie tunisienne, en 2012-2013. Le gendre de Rached Ghannouchi (président du parti islamiste Ennahdha) se distingua par ses bourdes et sa proximité avec le Qatar, ainsi que par deux affaires pour lesquelles le ministère public demanda son inculpation en 2017.

Sheraton Gate

À 50 ans, ce docteur en politique et relations internationales, qui fut chercheur au Centre d’études de la chaîne qatarie Al-Jazira et lança en 2012 la conférence des « Amis de la Syrie », est poursuivi dans l’affaire du Sheraton Gate.

On lui reproche d’avoir imputé au ministère des Affaires étrangères des frais de séjour personnels dans un hôtel tunisois et d’avoir détourné un don chinois de 1 million de dollars, qu’il avait versé sur son compte avant de le restituer à l’État.

Aujourd’hui membre du bureau exécutif d’Ennahdha, où il est chargé des relations extérieures, il fait profil bas.

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