Justice

Côte d’Ivoire – Bombardement de Bouaké : un mort à la barre

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Un des Sukhoi-25 détruits par les Français en représailles au bombardement de Bouaké.

Un des Sukhoi-25 détruits par les Français en représailles au bombardement de Bouaké. © PASCAL GUYOT/AFP

Dans son réquisitoire, le 25 juin, François Molins, le procureur de Paris, a demandé le renvoi d’Ange Magloire Gnanduillet devant la cour d’assises pour assassinat. Mais ce prévenu ne se présentera jamais devant les juges.

L’ex-capitaine de l’armée de l’air ivoirienne est en effet décédé il y a deux ans, à Abidjan. Il était soupçonné d’être l’un des pilotes des Sukhoï qui bombardèrent Bouaké en 2004, tuant neuf soldats français et un civil américain.
Quatorze ans après les faits, le procès de ce qui prend l’allure d’une affaire d’État pourrait s’ouvrir prochainement en France.

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