Politique

Comores : la tension monte entre Azali Assoumani et Ahmed Saïd Djaffar

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Mis à jour le 17 juillet 2018 à 18:11

Le président des Comores Azali Assoumani à sa sortie du palais de l’Elysée, en octobre 2016. © Christophe Ena/AP/SIPA

Depuis qu’Ahmed Saïd Djaffar, le vice-président d’Azali Assoumani, s’est opposé à la tenue du référendum constitutionnel, les hostilités sont ouvertes entre les deux hommes : le président lui a coupé le téléphone et repris son véhicule de fonction.

Entre Azali Assoumani, le président, et Ahmed Saïd Djaffar, son vice-président, les hostilités sont ouvertes depuis que, le 17 juin, ce dernier s’est dit opposé à la tenue du référendum constitutionnel prévu le 29 juillet.


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Après lui avoir retiré le ministère de l’Économie pour lui confier la coquille vide de la Cohésion sociale, Assoumani lui a coupé le téléphone et repris son véhicule de fonction. En attendant de s’en débarrasser définitivement une fois le référendum approuvé, puisque la nouvelle Constitution ne prévoit plus de postes de vice-président.