Interview

Marc-François Mignot-Mahon (Galileo Global Education) : « Nous voulons être numéro un sur le continent »

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Des récents partenariats noués à la redéfinition du contenu des programmes, le dirigeant détaille sa méthode pour prendre la concurrence de vitesse.

Galileo Global Education collectionne les actionnaires. Après Téthys Invest en avril, c’est Bpifrance qui, à la fin du mois de mai, a accepté d’investir dans le numéro deux mondial de l’enseignement supérieur.

Ces tours de table consécutifs n’ont qu’un seul objectif, permettre au groupe propriétaire de l’ISM Dakar de passer rapidement devant son rival, l’américain Laureate Education. Pour y parvenir, Marc-François Mignot-Mahon veut accélérer la présence de Galileo sur le continent. Accompagné par Kamil Senhaji, fraîchement arrivé de JCDecaux pour piloter le développement Afrique, il a exposé sa stratégie à JA.

Jeune Afrique : Vous venez de faire entrer Bpifrance dans votre capital et sous-entendez que cet acteur facilitera les relations avec les États et donc les investissements. Bpifrance vous ouvre-t-il des portes sur le continent africain ?

Marc-François Mignot-Mahon : Nous espérons évidemment que Bpifrance nous ouvrira des portes. Les interlocuteurs institutionnels que nous rencontrons discutent volontiers avec quelqu’un qui a l’État à son capital. C’est un gage de confiance parce que cela implique un certain nombre de codes de gouvernance, de fonctionnement.

Vous définissez Galileo Global Education comme un industriel de l’éducation. En quoi ce secteur est-il une industrie ?

Industriel, c’est le mot le plus noble que nous pouvons employer. Cela veut dire que nous sommes des gens du métier. Par définition, l’industriel est un artisan à une échelle plus importante. Nous ne sommes ni un groupe financier ni des banquiers d’affaires.


>>> À lire – Sans une politique d’éducation ambitieuse, le développement de l’Afrique restera un vœu pieux


Nous représentons une proposition de valeur, une volonté de faire un peu bouger les lignes par la diversité des territoires géographiques et la variété des contenus pédagogiques, souvent sous l’angle de la pluridisciplinarité, proposés à nos étudiants. L’humanité a mis 6 500 ans à atteindre 200 millions d’étudiants et, en une génération, ce nombre doit doubler. Nous ne serons jamais assez d’acteurs, tant du côté public que du côté privé ou semi-privé, pour faire face à ce défi.

Nous ne faisons pas la même chose que nos compétiteurs européens qui amènent leurs marques en Afrique et imposent un modèle

Quelle est votre différence avec un réseau comme Honoris United Universities, contrôlé par le britannique Actis, par exemple ?

Je n’ai pas dit que nous étions les seuls à faire cela. Je dis que nous ne faisons pas la même chose que nos compétiteurs européens qui amènent leurs marques en Afrique et imposent un modèle. Nous préférons mettre en réseau l’ISM Dakar avec nos autres écoles de commerce pour que les unes profitent des autres.

Et quand un jeune Occidental veut aller au Sénégal, il ne va pas retrouver des professeurs qu’il connaît, mais plutôt des professeurs, enseignants-chercheurs et doctorants sénégalais avec leurs spécificités. Et vice-versa pour un Sénégalais qui veut se déplacer à l’étranger.

Plus spécifiquement, quelle est votre stratégie pour l’Afrique ?

Nous voulons être numéro un sur le continent. Au-delà des cinq grands vaisseaux amiraux que nous voulons implanter sous la bannière ISM ou sous une forme différente (par exemple via l’acquisition de nouvelles écoles), nous allons déployer partout sur le continent une éducation hybride en créant des centres d’apprentissage dans toutes les villes moyennes pour développer une offre locale. Le rachat du groupe Studi, qui est le leader de la formation en ligne en France, va dans ce sens.

Mr Mignot-Mahon, au chateau de Nointel , France, le 11 décembre 2017.

Mr Mignot-Mahon, au chateau de Nointel , France, le 11 décembre 2017. © DAVID GODICHAUD/Galileo

Les contenus, dont certains sont diplômants, existent déjà. Et les dispositifs législatifs en Afrique de l’Ouest sont assez proches pour qu’une grande partie de ce qui concerne la gestion, la finance, la comptabilité ou le droit soit réutilisable. Nous allons donc créer dans les mois à venir, à partir de ce savoir-faire, des studios de production de contenus en Afrique pour fournir dans la partie francophone une offre d’e-learning massive en misant sur des centres d’apprentissage dans les villes moyennes.

Notre métier, c’est d’optimiser les moyens de production, être à l’écoute et réfléchir aux outils dont l’école a besoin pour se développer

Mais les étudiants pourront aussi suivre des cours magistraux et des cours de soutien, passer des examens, échanger physiquement avec d’autres apprenants dans ces centres, qui seront suffisamment grands pour pouvoir achever ces missions.

Galileo a racheté l’ISM Dakar en 2017. Vous étiez alors en concurrence avec cinq investisseurs, dont Emerging Capital Partners (ECP). Pourquoi Amadou Diaw, son fondateur, vous a-t-il choisi ?

Parce qu’il a fait le choix d’un industriel. Amadou le dit d’ailleurs lui-même. Il comprend ce que nous faisons, alors qu’il n’est pas sûr de comprendre ce que font les financiers. Il savait que nous n’allions pas changer les programmes ou licencier les professeurs les plus âgés parce qu’ils sont trop chers. Notre métier, c’est d’optimiser les moyens de production, être à l’écoute et réfléchir aux outils dont l’école a besoin pour se développer.

Nous apportons aussi des experts dans tous les domaines, des standards et des méthodologies cadrées

Un an après, qu’est-ce qui a changé à l’ISM Dakar ?

Nous avons 30 % d’élèves en plus et avons agrandi les locaux de 40 % en faisant des acquisitions ou en louant. Nous avons mis en place un outil de gestion de la relation client, des systèmes d’analyse financière et de comptabilité…


 >>> À lire – Formation : Galileo imprime sa marque à l’ISM de Dakar


Tout cela n’existait pas avant ?

C’était embryonnaire. Nous faisons cela avec toutes les écoles que nous rachetons. Amadou reconnaît lui-même que son modèle avait atteint ses limites et qu’il avait besoin de capitaux extérieurs. Nous apportons aussi des experts dans tous les domaines, des standards et des méthodologies cadrées.

Quels sont les projets futurs pour cette école ?

Nous avons sous la marque ISM amené Digital Campus, qui est l’un des plus gros réseaux français et européens d’acquisition de compétences digitales dans nombre de domaines, à la fois en marketing, mais aussi en création de site web et d’application numérique. Et cette marque va travailler avec l’ISM pour développer des cursus qui seront faits par les Africains et enseignés en Afrique, mais avec l’expertise de Galileo. Nous ferons gagner beaucoup de temps à l’ISM pour devenir un acteur crédible. Nous allons aussi développer des doubles diplômes avec nos écoles françaises.

Qu’en est-il du projet ISM Design ?

Il est en gestation, et cela va prendre du temps. Le design n’est pas forcément une voie à laquelle pensent les élèves du continent aujourd’hui. Les familles et les parents ne sont pas encore prêts.

L’Afrique du Nord est-elle une priorité ?

Tout le continent est une priorité. Si on parle de l’Afrique du Nord, nous regardons plus spécifiquement le Maroc. Aujourd’hui, c’est plus complexe d’aller en Algérie ou en Tunisie.

Qu’est-ce qui vous bloque, précisément ?

En Tunisie, il faut avoir 50 % du capital détenus par un entrepreneur local. Nous voulons bien avoir des associés, mais nous devons être majoritaires pour pouvoir prendre des décisions et éviter des négociations avec de trop nombreux interlocuteurs.

La zone anglophone vous intéresse-t-elle également ?

Nous ne faisons pas de différence entre anglophone et francophone. Si l’on suit les prévisions de l’ONU, la population va doubler d’ici à 2050. Lagos sera la plus grande ville du monde en 2100, avec 88 millions d’habitants. Il serait donc surprenant de laisser de côté un pays comme le Nigeria.


Formation continue, pas une priorité

Pour Galileo, développer la formation continue n’est pas une priorité. Marc-François Mignot-Mahon juge le potentiel du secteur encore trop limité pour un modèle rentable au regard de la taille de l’économie formelle et de la maturité des entreprises dans ce domaine.

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Côte d'Ivoire

| Banque-Finance-Assurance
INTITULÉ DU POSTE : ÉVALUATEUR GÉNÉRAL COMPLEXE : CONSEIL D’ADMINISTRATION DÉPARTEMENT:  DÉPARTEMENT DE L’ÉVALUATION INDÉPENDANTE DU DÉVELOPPEMENT GRADE : EL4 SUPÉRIEUR HIÉRARCHIQUE : COMITÉ DES OPÉRATIONS ET POUR L’EFFICACITÉ DU DÉVELOPPEMENT (CODE) LIEU DAFFECTATION : ABIDJAN, CÔTE D’IVOIRE INFORMATION SUR LE POSTE : CE POSTE BÉNÉFICIE DU STATUT INTERNATIONAL ET OUVRE DROIT AUX CONDITIONS DEMPLOI Y AFFÉRENTES Si vous rencontrez des difficultés techniques lors de lenregistrement de votre candidature, veuillez envoyer un courriel avec une description précise du problème et/ou en envoyant une capture décran indiquant le problème à : HR Direct HRDirect@AFDB.ORG SAP No : 50092369 DATE DE CLÔTURE : 13 Septembre 2021 (à 23 h 59 GMT) Pour postuler: https://www.afdb.org/fr/poste-vacant/evaluateur-general-bdev-45120
LA BANQUE : Créée en 1964, la Banque africaine de développement est la première institution panafricaine de développement. Elle a pour mission de promouvoir la croissance économique et le progrès social dans l’ensemble du continent. La Banque compte 81 pays membres, dont 54 pays africains (les pays membres régionaux). Le programme de développement de la Banque vise à fournir un appui financier et technique aux projets porteurs de transformation qui permettront de réduire sensiblement la pauvreté grâce à une croissance économique inclusive et durable. Pour davantage se concentrer sur les objectifs de la Stratégie décennale (2013-2022) et réaliser un plus grand impact sur le développement, cinq grands domaines (High 5), dans lesquels les interventions devront s’intensifier pour l’Afrique, ont été identifiés, à savoir : l’énergie, l’agro-industrie, l’industrialisation, l’intégration et l’amélioration de la qualité de vie des populations africaines. LE DÉPARTEMENT RECRUTEUR : La mission du Département de l’évaluation indépendante du développement de la Banque est de promouvoir une croissance durable et la réduction de la pauvreté en Afrique à travers des évaluations indépendantes et pertinentes. Ces évaluations permettent d’analyser les politiques, les procédures et les opérations du Groupe de la Banque, de passer en revue la performance et de faire rapport sur les résultats atteints, afin d’en tirer des enseignements utiles et d’encourager la reddition des comptes. Le Département de l’évaluation indépendante du développement assure une communication efficace des résultats d’évaluation aux parties prenantes de la Banque. Enfin, le Département rend directement compte au Conseil d’administration, présidé par le Président de la Banque africaine de développement, par le biais du Comité des opérations et pour l’efficacité du développement (CODE). LE POSTE : Le rôle de l’Évaluateur général est de diriger le Département de l’évaluation indépendante du développement, dont les objectifs sont de créer les conditions nécessaires à la reddition de comptes, de contribuer au renforcement de l’apprentissage et de promouvoir une culture de l’évaluation. En menant des évaluations indépendantes et en partageant les bonnes pratiques, l’Évaluateur général veille à ce que la Banque et ses parties prenantes tirent les enseignements de leurs expériences antérieures, planifient et réalisent les activités de développement selon les standards les plus élevés possible. PRINCIPALES FONCTIONS : Relevant du Conseil d’administration de la Banque au travers de CODE, l’Évaluateur général devra assumer les fonctions suivantes : 1.     Assurer la direction et le leadership dans la gestion des activités du Département de l’évaluation indépendante du développement ; 2.     Élaborer les objectifs de travail du Département de l’évaluation indépendante du développement dans le cadre du programme de travail triennal ; 3.     Assurer le leadership intellectuel et mettre à disposition son expertise technique dans la conduite des évaluations des opérations, des politiques et des stratégies de la Banque, en travaillant sur différents projets, secteurs et thèmes ainsi que sur les différentes régions et différents pays ; 4.     Fournir le leadership nécessaire pour s’assurer que les évaluations sont menées de manière efficace et en conformité avec les normes de qualité internationales les plus élevées ; 5.     Assurer une couverture appropriée et équilibrée entre différents types d’évaluations, notamment les évaluations menées par les pays, les évaluations de portefeuille, les évaluations thématiques, centralisées et décentralisées, les évaluations récapitulatives et les évaluations formatives ; 6.     Promouvoir une culture de l’évaluation et diffuser les résultats obtenus et les enseignements tirés à l’échelle de l’institution et au-delà ; 7.     Suivre, comparer et échanger les résultats et les méthodes d’évaluation, en particulier dans le cadre des activités du Réseau d’évaluation et du Groupe de coopération pour l’évaluation qui ressemblent les unités d’évaluation des banques multilatérales de développement ; 8.     Surveiller et suivre la mise en œuvre des recommandations d’évaluation fondée sur les rapports de la Direction au moyen du système d’enregistrement des actions de la Direction (MARS) et rendre compte en conséquence au Conseil d’administration ; 9.     Examiner la politique d'évaluation indépendante et la stratégie d'évaluation indépendante de la Banque et formuler des recommandations à l’intention de CODE à ce sujet, y compris des suggestions visant des ajustements ; 10.  Assurer une gestion efficace des ressources humaines et financières du Département de l’évaluation indépendante du développement ; 11.  Surveiller la mise en œuvre du programme de travail du Département de l’évaluation indépendante du développement, notamment le respect des principaux indicateurs de performance et la production des rapports d’évaluation ; 12.  Assurer la gestion des relations avec les responsables et les bureaux de l’évaluation générale des autres Banques Multilatérales d Développement (BMD). COMPÉTENCES (qualifications, expérience et connaissances) : 1.     Être titulaire d’un Master en économie, études du développement, relations internationales, administration des affaires ou dans une discipline connexe ; 2.     Justifier d’au moins dix (10) années d’expérience professionnelle, y compris une expérience pertinente dans le développement international, dont au moins dix (10) ans à un poste de direction et avec une progression évidente des responsabilités ; 3.     Avoir une excellente connaissance des principes, des standards, des processus et des méthodes d’évaluation, et justifier d’une compréhension avérée des théories et des pratiques d’évaluation les plus récentes ; 4.     Posséder une connaissance approfondie des secteurs du développement et de l’évaluation au niveau international et sur le continent africain et avoir la capacité de les piloter ; 5.     Avoir une bonne compréhension ou expérience des investissements dans les secteurs public et privé ; 6.     Afficher une feuille de route solide en matière de gestion et de leadership ; 7.     Faire preuve de souplesse face à un environnement organisationnel multiculturel ; 8.     Avoir la capacité de mener une réflexion de façon indépendante, doublée d’une bonne intégrité et d’une éthique professionnelle reconnue par ses pairs ; 9.     Pouvoir communiquer efficacement (à l’écrit et à l’oral) en anglais ou en français et avoir une connaissance pratique de l’autre langue.  
Seuls les candidats répondant à toutes les exigences de la Banque et ayant été retenus pour les évaluations plus approfondies seront contactés. Les candidats doivent soumettre en ligne un curriculum vitae (CV) concis et tous les documents supplémentaires qui pourraient être requis. Le Président de la BAD se réserve le droit de nommer un candidat à un grade inférieur à celui du poste annoncé. La Banque africaine de développement est un employeur garantissant l’égalité des chances. Les candidatures féminines sont vivement encouragées. http://www.afdb.org Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) ne perçoit aucuns frais ou contribution de quelque nature que ce soit des candidats tout au long de son processus de recrutement (dépôt ou traitement de la candidature, entretien dembauche, etc.). En outre, le Groupe de la Banque ne demande aucune information relative aux comptes bancaires des candidats. Le Groupe de la Banque africaine de développement décline toute responsabilité de publications frauduleuses doffres demploi en son nom ou, de manière générale, dutilisation frauduleuse de son nom de quelque manière que ce soit.  « Veuillez noter que la Banque n’accepte pas la double nationalité. Par conséquent, vous devez indiquer la nationalité que vous aimeriez faire valoir tout au long de votre carrière à la Banque, si vous êtes recruté. Veuillez télécharger les pièces d’identité délivrées par le gouvernement telles que le passeport, la carte d’identité nationale ou le certificat de nationalité, etc. ». Evaluateur Général
2021-08-16 15:30:36
full-time
France

| Institutions-ONG
Post Number: CI 128 Grade: D-1 Parent Sector: Communication and Information Sector (CI) Duty Station: Paris Job Family: Communication and Information Type of contract: Fixed Term Duration of contract: 2 years Application Deadline (Midnight Paris Time): 13-SEP-2021 (EXTENDED) OVERVIEW OF THE FUNCTIONS OF THE POST  Under the direct supervision of the Assistant Director-General for Communication and Information (ADG/CI), the incumbent is responsible for providing intellectual and strategic leadership and vision to support UNESCO’s global mandate in the various fields of communication and information, including freedom of expression and the safety of journalists, universal access to information, media development and media and information literacy, innovation and digital transformations, and documentary heritage. In collaboration with UNESCO’s worldwide network of field offices, the incumbent will inform the development of UNESCO’s activities and initiatives, including by providing policy analysis and advice, to better meet the challenges and seize the opportunities of the 2030 Agenda for Sustainable Development, especially the Sustainable Development Goals SDG 16.10, and ensure the successful implementation of the Programme and Budget (C/5). Through this, the incumbent will contribute to UNESCO being better able to position itself as a global leader in responding to the transformational changes that have shaped the communication and information landscape in the past twenty years. They will apply their knowledge and experience, which they will keep up to date through close analysis of global developments, to propose to the ADG/CI initiatives and activities to preserve freedom of expression and access to reliable information in the age of the Internet and social media, the upending of the business models of traditional media and a shifting political landscape. Additional responsibilities will include directing and approving the development and implementation of the Sector’s publication strategy and policies, determining the editorial policy and content of flagship publications such as the "World Trends in Freedom of Expression and Media Development Report", the UNESCO Series on Internet Freedom, and indicator-based studies (MDIs, JSI, IDIs) to provide country-level analysis and authoritative policy recommendations. The incumbent will as well support the Sector to be more innovative, knowledge and data driven including at field Level.  This also includes participating in the management of the Chiefs of Sections and Unit of the Sector, in full collaboration with the Director for Partnerships and Operational Management. She/He will also serve as the Secretary of the Intergovernmental Council for the International Programme for the Development of Communication (IPDC). (Note: The role does not include responsibility for UNESCO’s wider external communications, which is managed by the Department of Public Information).
  1. Lead effective strategy and policy change through indicator-based research, data analytics and continuous learning:
  • Advise and direct the Sector (Headquarters and fîeld offices) to better understand and respond to the foundations and trends in freedom of expression and safety of journalists, universal access to information, media development and media and information literacy, innovation and digital innovation, and documentary heritage through research, data analysis and evidence-based policy dialogue;
  • Lead UNESCO monitoring of SDG 16 (peace, justice and strong institutions) as contributor to indicator 16.10.1 and custodian of 16.10.2, by leading the Sector's work with UNESCO Institute for Statistics (UIS) and national statistical Systems to ensure the collection, cleaning, analysis, integrity and reporting of data for informed decision making and improved and resilient business performance, and ensure the monitoring of the Voluntary National Review;
  • Guide, overhaul as required and ensure the implementation of UNESCO indicators in the field of media and Internet such as the Media Development indicators, the Journalists Safety Indicators, the Internet Universality Indicators, etc., to produce country-level analysis with concrete recommendations for policy reform;
  • Maintain strategic awareness of the latest and emerging policy developments of relevance to the Sector, keeping abreast of the latest research, technological, and other innovations and making them available through the provision of authoritative advice and information dissemination at an intersectoral level;
  • Ensure the development and implementation of the learning agenda within the Sector, devoting a significant portion of time to building knowledge, disseminating and growing from lessons learned, and networking;
  • Act as the nexus of information flows within CI and between the Sectors, assessing cross-thematic information flows, and identifying and developing opportunities to contribute to UNESCO's broader work including mobilizing the necessary resources in close collaboration with the Director for Partnerships and Operational Management.
  1.   Build alliances and strategic partnerships at research and policy levels:
  • In close collaboration with the Director for Partnerships and Operational Management, establish, maintain, strengthen and expand research and policy partnerships with a high-level network of partners, including with academia, intergovernmental organizations, government bodies, the private sector, media leaders, civil society organizations, academies, UNESCO Chairs, including ORBICOM network, category 2 centres and other relevant bodies;
  • Actively promote and build consensus for the Sector's work within these networks, including through strategic visibility campaigns;
  • Formulate and strengthen research and policy synergies across Sections/Unit and UNESCO to maximize impact for the relevance and growth of CI, providing expert and strategic guidance to CI field office colleagues.
  1.   Serve as the Secretary of the Intergovernmental Council for the International Programme for the Development of Communication by:
  • Providing intellectual, strategic and operational leadership for the development and implementation of the Programme, particularly in the priority areas;
  • Supporting the intergovernmental structure (Council/Bureau) in the completion of its tasks through networking, ensuring information flow and the exchange of international experiences, and organizing statutory meetings;
  • Driving the outreach of the Programme through establishing and fostering key contacts and joint projects with representatives of Member States, UNESCO's governmental bodies, civil society and the private sector, and building the capacity of policy-makers and vulnerable groups;
  • Coordinating the implementation of the decisions of the Council including the administration of the IPDC Special Account.
  1.   Assure editorial responsibility for the CI Sector’s publications: 
  • Primary responsibility for directing and approving the design and implementation of a publication strategy and policies for the Sector;
  • Provide intellectual leadership and direct the conceptualization, content, editing and production of CI publications, including the flagship “World Trends in Freedom of Expression and Media Development Report”;
  • Ensure the highest standard of quality, cost effectiveness and editorial standards of CI publications in the field of freedom of expression and safety of journalists, universal access to information, media development and media and information literacy, innovation and digital transformation, and documentary heritage by determining Sector-wide editorial policy, and coordinating and integrating CI publication activities with other programmes of the Organization;
  • Ensure the highest standard of editorial quality of advocacy materials and promotional briefings of CI work both in online and off-line formats (brochures, website, Twitter, video, etc. );
  • Responsible for directing a visibility strategy.
  1.   Assume other duties as requested such as:
  • Replacing occasionally ADG/CI;
  • Representing UNESCO in high-level internal and external meetings and conferences;
  • Participating in senior management mechanisms established within the Communication and Information Sector and other structures of UNESCO;
  • Leading the efforts to engage in interdisciplinary work within CI and with other UNESCO sectors.
  1.   Additional activities that may be required to ensure the success of the work team.
COMPETENCIES (Core / Managerial)
  • Communication (C)
  • Accountability (C)
  • Innovation (C)
  • Knowledge sharing and continuous improvement (C)
  • Planning and organizing (C)
  • Results focus (C)
  • Teamwork (C)
  • Building partnerships (M)
  • Driving and managing change (M)
  • Leading and empowering others (M)
  • Making quality decisions (M)
  • Managing performance (M)
  • Strategic thinking (M)
  • Professionalism (C)
For detailed information, please consult the UNESCO Competency Framework. REQUIRED QUALIFICATIONS Education 
  • Advanced university degree (Master's or equivalent degree) in the field of communication and information, political sciences, international relations, or related areas.
Work Experience
  • Fifteen (15) years of relevant and progressively responsible professional experience in policy development, research and partnership development in the area of Communication and Information, with a significant part of this period at a senior managerial level;
  • Established track record in at least one of the major areas of work of the Sector, including freedom of expression, safety of journalists, media and policies development, media and information literacy, innovation and digital transformations, and documentary heritage, and a demonstrated understanding of the current global issues in the other areas;
  • Experience in strategic and operational leadership to foster freedom of expression, safety of journalists, universal access to information, innovative digital transformations and documentary heritage.
Skills/Competencies
  • Knowledge of, and commitment to, the Organization's mandate, vision, strategic direction and priorities;
  • Good knowledge of UNESCO's programmes covered by the Communication and Information Sector, and of international development policies and institutions;
  • Demonstrated strategic planning and management abilities, including ability to identify key strategic issues and to develop policies in the field of communication and information, as well as exercise sound judgement and decision-making skills;
  • Proven ability to identify emerging trends in the sector and develop and implement an overall strategy to respond through innovative projects;
  • Understanding of the transformations that have shaped the communication and information landscape in recent decades and the specific solutions necessary;
  • Leadership capacity, a high sense of objectivity and professional integrity;
  • Proven ability to work collaboratively and to build relationships and networks with diverse groups of organizations and individuals, including relevant institutions, intergovernmental and non-governmental organizations, civil society and the private sector; ability to participate effectively in high-level negotiations with internal and external partners;
  • Analytical and organizational skills, including in establishing and implementing plans and priorities;
  • Proven skills in strategic asset management;
  • Capacity to provide intellectual leadership to guide staff, as well as ability to build trust, manage, lead and motivate a large and diverse body of staff in a multicultural environment with sensitivity and respect for diversity;
  • Ability to communicate effectively and persuasively, both orally and in writing, in front of a broad range of constituents and the news media with strong representational abilities;
  • Ability to engage in networking and to lead complex negotiations with diplomacy, tact and a sense of political astuteness;
  • Ability to lead visibility and publication strategies at high-standard level.
  • Languages
  • Excellent knowledge of one working language of the Secretariat (English and French) and good knowledge of the other working language is required.
DESIRABLE QUALIFICATIONS Work Experience
  • At least ten (10) years of relevant and progressively responsible professional experience in policy development, research and partnership development at the international level in the area of Communication and Information, with a significant part of this period at a senior managerial level;
  • Experience working in an agile environment;
  • Relevant work experience with United Nations, bilateral, international donors/agencies and/or non-governmental organizations.
Skills and Competencies
  • Good knowledge of UNESCO's programmes covered by the Communication and Information Sector, including freedom of expression and safety of journalists; universal access to information; media development and media and information literacy; innovation and digital transformations; and documentary heritage;
  • Strong global professional network.
For more information on how to apply, please click the “Apply” button. https://careers.unesco.org/job/Paris-Director-for-Communication-and-Information-Strategy-and-Policy/730708002/ UNESCO
2021-08-16 12:20:45
full-time
Kenya

| Institutions-ONG
Department : EXTERNAL RELATIONS, ADVOCACY AND COMMUNICATIONS (ERAC) Location : Nairobi, Kenya Responsible to : Lead Specialist: Grants Management, Partnerships and Resource Mobilisation Closing date: 10th August 2021 1. JOB PURPOSE This is a key entry-level role within the external relations, advocacy, and communications portfolio. Amongst other key tasks, the postholder will contribute to ensuring that the International Planned Parenthood Federation Africa Region Office’s (IPPF ARO) External Relations, Advocacy and Communication (ERAC) Department strategically competes and wins bids and tenders that will support the delivery of IPPF ARO’s mandate. The postholder will work under the supervision of the Lead Specialist: Grants Management, Partnerships and Resource Mobilisation, together with the Specialist: Donors Relations and Partnership Building, and the Specialist: Grants Management. S/he will support resource mobilization and grants management, including the development and writing of project proposals, budgets, narrative and financial reports, contributing to the production of quality and timely funding proposals, donor reports, and other external communication materials. The postholder will be part of IPPF Youth Professionals Program (YPP); through which the IPPF ARO provides a unique opportunity to persons aged between 24 and 32 years, and who are nationals of an African country, to start a professional career within the field of Sexual and Reproductive Health and Rights (SRHR) and in other areas relevant to IPPF. 2. KEY TASK a) Support the development of high-quality proposals to be submitted both to institutional donors and to trusts and foundations, and especially lead on budget development. b) Support procurement processes, especially with regards to the recruitment of external consultants. c) Conduct desk-research, write situational analyses and prepare relevant information as needed, to respond to bid opportunities. d) Support grants management, keeping track of reporting and contributing to narrative and financial reports. e) Overseeing administrative functions for the team, such as invoicing, accounting, reporting, etc., to ensure successful execution of grant processes. f) Undertake any other responsibilities which are commensurate with a role of this nature, which have been discussed and agreed with the line manager; and g) Uphold the values, ethics and culture of IPPF ARO and be an ambassador for the Federation. 3. PERSON SPECIFICATION EDUCATION & QUALIFICATIONS
  • The postholder must be a national of an African country and between 24 and 32 years old at the date of application.
  • A Bachelor's Degree in a relevant area for the post is essential. A Master's Degree is desirable.
  • Fluency in English and French with excellent oral and written communication skills in both languages is essential.
  • A minimum of one year of work experience relevant to the job description i.e., in the fields of finance, resource mobilization, grants management, advocacy or health - in particular aspects of sexual and reproductive health and rights -, is desirable.
  • Fluency in Microsoft Office is essential. Experience of Netsuite is desirable.
PROVEN ABILITY
  • Demonstrated commitment and passion for ensuring universal access to healthcare for all and SRHR in particular is desirable.
  • Experience of studying or working outside of the home country is an advantage.
  • Willingness to work in multicultural environments and ability to successfully interact with individuals of different cultural backgrounds and beliefs. The post holder must show tolerance and acceptance of different views and opinions.
  • Willing to work outside standard office hours as required.
SKILLS
  • Essential: Excellent organizational and time-management skills to meet tight deadlines.
  • Essential: Good budgeting and financial skills.
  • Essential: Discretion in handling confidential information.
  • Desirable: A rights-based, gender-sensitive approach.
  • Desirable: Understanding of development issues, especially SRHR.
COMPETENCIES
  • Excellent interpersonal skills: articulate, tactful and diplomatic.
  • Flexible/team player with ability to work independently and as part of a team.
  • Understanding of, and a commitment to, safeguarding international human rights, in a local and international context.
  • Shows awareness of and demonstrates sensitivity to the multi-cultural environment in which IPPF operates.
  • Supportive of a woman’s right to choose and to have access to safe abortion services.
  • Willingness and availability to travel regularly in the region (subject to COVID-19 restrictions).
4. ASSESSMENT
  • Evaluation of qualified candidates may include a competency-based interview which may be followed by a desk review and/or an assessment exercise.
For more information on how to apply: https://www.ippfar.org/about-us/jobs-and-opportunities/job/grants-management-and-resource-mobilization-coordinator-youth IPPFAR
2021-07-27 12:48:54
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