Sécurité

G5 Sahel : le général Didier Dacko remplacé à la tête de la force conjointe

Réservé aux abonnés | | Par et
Mis à jour le 11 juillet 2018 à 10h08
António Guterres, secrétaire général de l’ONU, et Didier Dacko, à Sévaré, le 30 mai.

António Guterres, secrétaire général de l’ONU, et Didier Dacko, à Sévaré, le 30 mai. © SÉBASTIEN RIEUSSEC/AFP

Le commandant du G5 Sahel, le Malien Didier Dacko, et son adjoint burkinabè Yaya Séré, ont été remplacés à la tête de la force conjointe. Une absence de résultats leur est reprochée.

Exit le Malien Didier Dacko, commandant de la force conjointe du G5 Sahel, et le colonel-major Yaya Séré, son adjoint burkinabè. Le 2 juillet à Nouakchott, lors d’une rencontre à laquelle assistait Emmanuel Macron, les chefs d’État membres du G5 Sahel ont décidé de les remplacer par des officiers mauritanien et tchadien.

Manque de résultats

L’absence de résultats, les exécutions de civils par des soldats maliens du G5 Sahel à Boulikessi (Mali) mi-mai, puis l’attentat contre le QG de Sévaré, le 29 juin, ont fini d’irriter les présidents, en particulier Mohamed Ould Abdelaziz et Idriss Déby Itno.

Il est notamment reproché au commandement de ne pas avoir suivi les recommandations de l’ONU pour protéger le camp. De son côté, la France devrait financer la reconstruction du QG à Sévaré.

Jeune Afrique Digital

L'abonnement 100% numérique

consultable sur smartphone, PC et tablette

devices

Profitez de tous nos contenus
exclusifs en illimité !

Inclus, le dernier numéro spécial de Jeune Afrique

Abonnez-vous à partir de 1€

Abonné(e) au journal papier ?

Activez votre compte
Fermer

Je me connecte