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Elections

Présidentielle au Mali : d’anciens ministres d’IBK sur la ligne de départ

Mohamed Ali Bathily, ancien ministre de la Justice et ancien ministre des Affaires foncières et de l'Habitat sous le président Ibrahim Boubacar Keïta, aujourd'hui candidat a l'élection présidentielle malienne de juillet 2018, à Paris, le 4 mai 2018. © Vincent Fournier/JA

Ils sont sept candidats à la présidentielle malienne à être passés dans le gouvernement de Ibrahim Boubacar Keïta, le président sortant, au cours des cinq dernières années.

Lors du scrutin du 29 juillet, Housseini Amion Guindo ambitionne de faire mieux qu’en 2013, où il avait terminé cinquième. Le président de la Convergence démocratique pour le Mali (Codem), ancien ministre de l’Éducation nationale, a quitté le gouvernement début mai.

Avant lui, Mohamed Ali Bathily, ex-garde des Sceaux et ancien ministre des Affaires foncières, s’était déclaré candidat. Se décrivant comme le « candidat des paysans », le père de Ras Bath a fait de l’accès à la propriété foncière un de ses thèmes de campagne.

Mamadou Igor Diarra, ex-ministre de l’Économie et des Finances, se présentera lui aussi pour la première fois. Banquier de formation, il a publié C’est possible au Mali, un ouvrage dans lequel il détaille son programme.


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Le général Moussa Sinko Coulibaly, ancien ministre de l’Administration territoriale, a lui quitté l’armée pour se lancer en politique. À la tête de la « Plateforme pour le changement », il entend incarner la rupture. Enfin, Mountaga Tall et Choguel Kokalla Maïga, deux ex-ministres de la Communication d’IBK déjà candidats en 2013, seront également de la partie.


Deux « abeilles » qui volent de leurs propres ailes

Après plusieurs semaines de luttes intestines, l’Adema-PASJ a décidé de soutenir IBK. Mais deux de ses cadres ont choisi de maintenir leur candidature : Kalfa Sanogo et Dramane Dembélé. Le premier est maire de Sikasso, l’une des plus grandes villes du pays. Le second est un ancien ministre d’IBK, qui avait été le candidat du parti des abeilles en 2013. Il avait recueilli presque 10 % des suffrages, arrivant troisième au premier tour. Sans l’Adema derrière lui, il lui sera difficile de faire aussi bien.

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