Dossier

Cet article est issu du dossier «Maroc : sous les claviers, la plage»

Voir tout le sommaire
Médias

Maroc : le DanielGate conduit à une réforme du système de grâce royale

Réservé aux abonnés | | Par - à Casanblanca
Mis à jour le 02 juillet 2018 à 01h21
Des manifestants protestent contre la grâce de Daniel Galvan, le 6 août 2013, à Casablanca.

Des manifestants protestent contre la grâce de Daniel Galvan, le 6 août 2013, à Casablanca. © AP/SIPA

En août 2013, en pleine période estivale, un site d’information lance une bombe médiatique.

Parmi les 1 044 prisonniers graciés à l’occasion de la fête du Trône, un certain Daniel Galvan, ressortissant espagnol reconnu coupable d’actes de pédophilie sur onze enfants marocains.
L’affaire est tombée comme un cheveu sur la harira. La nouvelle se répand comme une traînée de poudre et dépasse les frontières du pays. L’indignation traverse toutes les classes sociales. Et donne lieu à des manifestations monstres dans plusieurs villes du royaume. Le Danielgate est né. Conséquence : un communiqué annonce l’annulation de la grâce par Mohammed VI. Du jamais-vu ! Depuis, le système de grâce royale a connu une légère réforme.

Jeune Afrique Digital

L'abonnement 100% numérique

consultable sur smartphone, PC et tablette

JA3094_600 devices

Profitez de tous nos contenus
exclusifs en illimité !

Inclus, le dernier numéro spécial de Jeune Afrique

Abonnez-vous à partir de 1€
Fermer

Je me connecte