Justice

Cameroun : l’affaire Camrail avance au civil, pas au pénal

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Selon le bilan officiel, 79 personnes ont péri dans l’accident de train survenu à Eseka, au Cameroun, le 21 octobre 2016

Selon le bilan officiel, 79 personnes ont péri dans l'accident de train survenu à Eseka, au Cameroun, le 21 octobre 2016 © AP/SIPA

Alors que le volet pénal du dossier de la catastrophe ferroviaire du 21 octobre 2016 occupe le tribunal de première instance d’Eseka, son pendant civil est en voie de résolution.

Conseillé par l’avocat Serges Martin Zangue, Camrail a indemnisé 787 victimes pour la perte d’objets personnels et a conclu au moins 699 accords avec des blessés et des familles de disparus pour des sommes pouvant s’élever à plusieurs centaines de millions de F CFA. Seuls quelques dossiers font encore l’objet d’une négociation.


>>> A LIRE – Cameroun – Catastrophe d’Eseka : l’interrogatoire de l’ancien directeur de Camrail reporté


Côté pénal, le 27 juin, Me Jacques Jonathan Nyemb plaidera à Eseka afin de répondre au procureur, qui a requis la culpabilité pour « homicide involontaire et activités dangereuses » à l’encontre de Didier Vandenbon, l’ex-directeur général de Camrail.

Le Tribunal criminel spécial pourrait également se saisir de l’affaire. Selon nos sources, il s’intéresse à l’achat du matériel mis en cause dans le déraillement et à Robert Nkili, ex-ministre des Transports et par ailleurs beau-frère de Paul Biya.

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