Justice

Le Rwanda s’oppose à la demande de libération anticipée de génocidaires emblématiques

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Mis à jour le 21 juin 2018 à 07h24
Des photos des victimes du génocide d’avril 1994, au mémorial de Gisozi, à Kigali.

Des photos des victimes du génocide d’avril 1994, au mémorial de Gisozi, à Kigali. © Ben Curtis/AP/SIPA

Kigali a manifesté début juin à la justice internationale son désaccord concernant la demande de libération anticipée de plusieurs génocidaires, dont Hassan Ngeze, qui dirigeait le journal « Kangura ».

Kigali ne décolère pas contre le juge américain Theodor Meron, président du Mécanisme de l’ONU pour les tribunaux pénaux internationaux. Depuis 2012, celui-ci a libéré avant le terme de leur peine huit génocidaires rwandais.

L’ancien rédacteur en chef du journal Kangura

Le 1er juin, Johnston Busingye, le ministre de la Justice, a adressé au magistrat un dossier de 60 pages pour manifester l’opposition du Rwanda à la demande de libération anticipée de trois autres génocidaires emblématiques : Aloys Simba, Dominique Ntawukulilyayo, et surtout Hassan Ngeze, qui dirigeait le journal Kangura, fer de lance des médias de la haine.

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