Religion

Algérie : ces scandales qui poursuivent le parti islamiste MSP

Abderrazak Makri, président du MPS, lors du congrès du parti, en juin 2017.

Abderrazak Makri, président du MPS, lors du congrès du parti, en juin 2017. © Louiza Ammi pour JA

Bouguerra Soltani, président du Mouvement de la société pour la paix (MSP) entre 2003 et 2013, a beau clamer que ses ministres « sont des boucs émissaires », son parti n’en continue pas moins de traîner leurs casseroles.

Bouguerra Soltani lui-même serait impliqué dans des contrats douteux obtenus par des sociétés chinoises entre 1996 et 1997, lorsqu’il était secrétaire d’État à la Pêche. Pas inquiété, mais tout de même éclaboussé. Le successeur de Soltani, Ismaïl Mimoun, n’est pas plus épargné par le scandale.

En 2009, des gardes-côtes découvrent un réseau de pêche illicite de thon rouge. Six ressortissants turcs, un armateur algérien, le secrétaire général du ministère de la Pêche sont poursuivis pour pêche et transbordement illicites, trafic d’influence et usurpation de fonction. Certes, Mimoun n’a pas été poursuivi, mais cette affaire a écorné l’image de son parti.

Quant à Amar Ghoul, ex-ministre des Travaux publics aujourd’hui sénateur dans le tiers présidentiel, il reste associé au fameux scandale de l’autoroute Est-Ouest. Chargé de la réalisation de ce projet de 13 milliards de dollars (11 milliards d’euros), il a été entendu dans cette affaire comme témoin, sans être lui-même poursuivi.

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