Diplomatie

Francophonie : Michaëlle Jean perdra-t-elle à Nouakchott ?

Michaelle Jean, secrétaire générale de l'OIF, ici en décembre 2015 dans ses bureaux à Paris. © Jacques Torregano pour Jeune Afrique

Le Rwanda a prévu de saisir l'occasion du prochain sommet de l'Union africaine, du 25 juin au 2 juillet à Nouakchott, pour convaincre les pays africains de se rallier à la candidature de sa ministre des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo, à la tête de l'Organisation internationale de la Francophonie.

À l’occasion du prochain sommet de l’UA, à Nouakchott (25 juin-2 juillet), le Rwanda a prévu de demander aux pays africains de soutenir la candidature de sa ministre des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo, au poste de secrétaire général de l’OIF.

Le conseil exécutif de l’UA (composé des ministres africains des Affaires étrangères) a en effet pour habitude d’appuyer les candidats du continent briguant des postes de premier plan au sein des organisations internationales.


>>> A LIRE – Rwanda : la France officialise son soutien à la candidature de Louise Mushikiwabo à la tête de l’OIF


Il ne le fait toutefois pas systématiquement pour l’OIF. Quatre Africains s’étaient ainsi présentés en ordre dispersé lors du sommet de la Francophonie à Dakar, en 2014, ce qui avait largement contribué à la victoire de la Canadienne Michaëlle Jean.

La candidature de Louise Mushikiwabo, soutenue par Paris et sans rival africain déclaré, donnera plus de fil à retordre à la secrétaire générale sortante. Surtout avec le soutien officiel de l’UA : plus de la moitié des membres de plein droit de l’OIF (29 sur 54) sont africains.

Votre magazine JEUNE AFRIQUE

consultable sur smartphone, PC et tablette

Couverture

Profitez de tous nos contenus exclusifs en illimité !

Abonnez-vous à partir de 7,99€

Déjà abonné(e) ? Accédez au kiosque

Abonnez-vous à la version papier

Fermer

Je me connecte