Diplomatie

Burkina : l’interview de trop de l’ambassadeur de Taïwan

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Le président burkinabé Roch Marc Christian Kabore s'exprime lors de l'assemblée générale de l'ONU à New York le 22 septembre 2016.

Le président burkinabé Roch Marc Christian Kabore s'exprime lors de l'assemblée générale de l'ONU à New York le 22 septembre 2016. © Dominick Reuter/AFP

La décision de Roch Marc Christian Kaboré de rompre les relations diplomatiques entre Ouaga et Taipei, le 24 mai, est intervenue juste après la publication d’une interview de l’ambassadeur de Taïwan au Burkina Faso qui a fortement déplu.

Dans une interview parue dans la presse locale, Shen Cheng-Hong, l’ambassadeur de Taïwan à Ouagadougou, a irrité les autorités burkinabè en les pressant de se prononcer sur le maintien de leur coopération avec son pays. Ces dernières ont aussitôt rompu leurs relations diplomatiques avec l’île.

Le président, Roch Marc Christian Kaboré, considère que ces liens avec Taipei entravent la mise en œuvre de projets régionaux (boucle ferroviaire, autoroute Abidjan-Ouagadougou…) dans lesquels les Chinois sont partie prenante. Le chef de l’État a dépêché son ministre des Affaires étrangères à Pékin pour renouer avec la Chine.

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