Politique

Cameroun : la sœur d’Akere Muna ne s’est pas présentée pas au tribunal

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Mis à jour le 16 mai 2018 à 12h31
Salomon Tandeng Muna et Elizabeth Fri Muna avec sept de leurs huit enfants.

Salomon Tandeng Muna et Elizabeth Fri Muna avec sept de leurs huit enfants. © Collection particulière

Akere Muna, candidat à la présidentielle, est engagé dans un bras de fer judiciaire avec sa sœur, Ama Tutu Muna. Au centre du litige : la succession de Salomon Tandeng Muna.

Alors qu’elle avait cité à comparaître son frère Akere Muna devant un tribunal correctionnel de Yaoundé pour « faux et usage de faux », Ama Tutu Muna ne s’est pas présentée à l’audience le 8 mai. L’avocate censée la représenter s’est elle aussi désistée et le tribunal a dû renvoyer l’affaire.

Héritage

Parallèlement, un expert graphologue a été désigné pour authentifier la signature supposément falsifiée par Akere Muna sur le procès-verbal du conseil de famille de la succession de feu Salomon Tandeng Muna, qui fait de lui le mandataire de celle-ci – un document non contesté par les quatre autres héritiers survivants.

Candidat déclaré à la présidentielle prévue en octobre, Akere Muna nie toute falsification et dénonce un coup bas, d’autant que la plaignante s’était prévalue, pour obtenir un emprunt hypothécaire, du jugement d’hérédité qu’elle conteste aujourd’hui, jugement établi sur la base du procès-verbal.

Jeune Afrique Digital

L'abonnement 100% numérique

consultable sur smartphone, PC et tablette

JA3104_600 devices

Profitez de tous nos contenus
exclusifs en illimité !

Inclus, le dernier numéro spécial de Jeune Afrique

Abonnez-vous à partir de 1€
Fermer