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Cet article est issu du dossier «Agroalimentaire : la dynamique Olam»

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Agroalimentaire

Agroalimentaire : Olam a-t‑il frôlé la faillite en 2012 ?

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Mis à jour le 23 octobre 2019 à 20h27
Olam entend capter la demande croissante en pain, pâte, nouille, biscuit ou semoule au Nigeria.

Olam entend capter la demande croissante en pain, pâte, nouille, biscuit ou semoule au Nigeria. © Gwenn Dubourthoumieu pour Jeune Afrique

Le rapport sur la faillite du groupe établi en 2012 par le fonds spéculatif américain Muddy Waters Research était-il fondé ?

À la fin de 2012, le fonds spéculatif américain Muddy Waters Research annonçait dans un rapport la faillite prochaine d’Olam. En cause, selon lui, des « manquements » et des « malversations » dans la tenue de ses comptes.

Un document qualifié alors de « sans substance » par Olam, qui ne parvenait toutefois pas à empêcher la baisse de ses actions de 20 % en quelques jours. Ce rapport était-il fondé ? Les avis divergent encore aujourd’hui.

Participation d’un fond souverain à 56.3%

En revanche, il avait largement sous-­estimé le soutien de Temasek Holdings. Entre la fin de 2012 et le début de 2014, le fonds souverain faisait passer en plusieurs fois sa participation de 16,3 % à 56,3 %, permettant à Olam de collecter des milliards de dollars… et de faire mentir Muddy Waters.

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