Dossier

Cet article est issu du dossier «Les 50 Africains les plus influents»

Voir tout le sommaire
Politique

Les 50 Africains les plus influents – 26. Tiken Jah Fakoly

Tiken Jah Fakoly, lors du lancement de l'antenne et du studio de la radio libre le 13 janvier 2014 au Mali © Youri Lenquette pour Jeune Afrique

Tiken Jah Fakoly, chanteur (Côte d'Ivoire).

Depuis qu’il a choisi de vivre à Bamako, chaque passage de Tiken Jah Fakoly en Côte d’Ivoire crée l’événement. À la mi-mars, ses sorties contre un troisième mandat d’Alassane Ouattara ont provoqué une vague de réactions politico-médiatiques.

Le Conseil national de la presse (CNP) a ainsi suspendu un journal pourtant proche du camp présidentiel en raison des « qualificatifs intolérables » utilisés à l’encontre de l’artiste.

Je suis ivoirien mais avant tout africain. Quand la Guinée ou le Mali brûlent, c’est ma maison qui brûle

C’est que le reggaeman ivoirien fait campagne sur un sujet ultrasensible en Afrique : les troisièmes mandats des chefs d’État, qui ne peuvent souvent être accomplis qu’au prix de contorsions constitutionnelles.

Détesté par le Burundais Nkurunziza, interdit de séjour au Sénégal du temps de Wade, refoulé à l’aéroport de Kinshasa sur ordre de l’entourage de Kabila, Tiken Jah reste droit dans ses bottes.

« Je suis ivoirien mais avant tout africain. Quand la Guinée ou le Mali brûlent, c’est ma maison qui brûle », estime-t-il. Au-delà de la politique, Tiken Jah a lancé une initiative destinée à construire des établissements scolaires dans des villages ivoiriens, guinéens et camerounais.

Lire les autres articles du dossier

«Les 50 Africains les plus influents»

Votre magazine JEUNE AFRIQUE

consultable sur smartphone, PC et tablette

Couverture

Profitez de tous nos contenus exclusifs en illimité !

Abonnez-vous à partir de 7,99€

Déjà abonné(e) ? Accédez au kiosque

Abonnez-vous à la version papier

Fermer

Je me connecte