Enquête

Tunisie : la fuite des cerveaux s’accélère

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Sous l’effet d’une conjonction de facteurs, la fuite des cerveaux vers des pays offrant de meilleures perspectives d’avenir va s’accentuant. Enquête.

« Quitter, est-ce trahir ? » s’interroge Nadia Zargouni, 16 ans, qui a remporté, en partant du thème de l’expatriation, le concours d’éloquence – ouvert aux lycéens – organisé par l’Institut des hautes études commerciales (HEC) de Carthage, en avril.

Nadia, qui projette de faire ses études à l’étranger, sait combien le sujet du départ des compétences préoccupe la société tunisienne. « On a tous dans notre entourage des jeunes qui sont partis pour faire carrière. Certains optent même pour des écoles et des filières tunisiennes qui débouchent sur des recrutements à l’étranger », explique Aymen, étudiant en informatique.

« Fuite des cerveaux »

Selon un rapport de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) de novembre 2017, 95 000 Tunisiens ont choisi, depuis la chute du régime de Ben Ali, en 2011, de faire leur vie ailleurs, dont 84 % en Europe.

Il s’agit principalement de diplômés de haut niveau tentés par des perspectives d’avenir plus prometteuses que celles que leur propose la Tunisie. La tendance est mondiale, et le phénomène naturel pour un pays en crise et en mutation, estime le gouvernement, qui rappelle que la Tunisie a connu d’autres vagues de départs, notamment lors de la crise économique de 1986.

À l’expression « fuite des cerveaux », Slim Khalbouss, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, préfère celle de « mobilité des compétences » et se demande comment juguler ce phénomène « face à l’attractivité des marchés de l’emploi internationaux ».

Après les ingénieurs, notamment en informatique, et les enseignants-­chercheurs, les médecins constituent le plus gros des contingents de ces nouveaux migrants. Et Nezih Zghal, secrétaire général de l’Ordre national des médecins, de tirer la sonnette d’alarme sur l’exode des praticiens.


>>> À LIRE – Tunisie : le grand exode des médecins


Il en va de même pour les ingénieurs, si bien que le secteur des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) peine à recruter. Mohamed Jaoua, directeur de l’Esprit School of Business, propose, pour pallier cette pénurie, de puiser dans le vivier des étudiants subsahariens en quête de stages et souligne que, de pays de départ, la Tunisie est aussi devenue un pays de destination, avec des flux en provenance du Sud.

Une solution qui exige aussi une évolution des mentalités : car, paradoxalement, la Tunisie, qui cherche sa place à l’international, peine à intégrer des compétences étrangères, voire à garder celles qu’elle a formées. Certains estiment qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter, la mobilité étant dans l’ordre des choses. Soit. Mais les candidats au départ dénoncent surtout des conditions de vie en deçà de leurs attentes.

J’ai trimé pendant dix ans pour être confrontée aux mandarins des hôpitaux publics sans pouvoir exercer correctement

« J’ai trimé pendant dix ans pour être confrontée aux mandarins des hôpitaux publics sans pouvoir exercer correctement ma spécialité et sans aucune perspective d’avenir », assène une ancienne radiologue de l’hôpital Charles-Nicolle, à Tunis, en poste depuis janvier à Grenoble.

Selon l’Association des Tunisiens des grandes écoles (Atuge), un départ sur trois est motivé par la situation du pays et par une dégradation de la confiance. Ceux qui étaient revenus en 2011 pour des raisons inverses – ils pensaient que la révolution allait assainir le pays et ouvrir des perspectives – ont été très vite échaudés par la bureaucratie et la corruption, et sont repartis tout en clamant leur attachement à la Tunisie.

La crise économique, un système inchangé, la dévaluation du dinar, les conditions salariales ont miné mon enthousiasme

« La crise économique, un système inchangé, la dévaluation du dinar, les conditions salariales ont miné mon enthousiasme. En revenant d’Allemagne, en 2012, j’étais porteur d’un projet, mais je me suis heurté à une telle inertie que j’ai préféré épargner mon énergie », explique Kays, chimiste, qui a choisi le Maroc pour l’avenir de ses enfants et les possibilités offertes par l’industrie pharmaceutique.

Les motifs financiers sont aussi déterminants. « Un ingénieur en début de carrière touche 800 dinars [environ 270 euros] en Tunisie et aura d’entrée de jeu 3 000 euros en France », note Mondher Khanfir, spécialiste en innovation et en business development. De même que le salaire d’un enseignant universitaire – 2 000 à 3 000 dinars – sera multiplié par quatre dans un pays arabe.

Possibilité de reconversion

La tendance à l’exode et son accélération ces dernières années sont notables, même s’il est, selon Samar Louati-Razgallah, présidente de l’Atuge, « difficile de s’accorder sur les chiffres ». Le gouvernement, qui dénombre 17 500 Tunisiens évoluant à l’étranger dans le cadre de la coopération technique internationale, récuse les 95 000 départs depuis 2011 annoncés par l’OCDE, mais il lui est néanmoins difficile de quantifier cette migration puisque les départs ne sont pas assortis d’une déclaration.

Infographie JA

© Infographie JA

La part de jeunes médecins à s’être exilés est passée de 9 % en 2012 à 45 % en 2017

« La part de jeunes médecins à s’être exilés est passée de 9 % en 2012 à 45 % en 2017. Le mouvement s’est accéléré à partir de 2014. Et concerne désormais des médecins expérimentés, qui prennent le chemin des pays du Golfe ou celui du privé, car l’État est incapable de les payer convenablement », explique Nezih Zghal. Ils seraient, bon an mal an, entre 200 et 300 médecins spécialistes et plus de 1 500 ingénieurs à quitter le pays, principalement pour la France, l’Allemagne ou le Canada.


>>> À LIRE – En chiffres : la mobilité France-Tunisie, preuve des « liens inextricables » entre les deux pays


« Ceux qui ont de l’expérience négocient leurs compétences dans les pays du Golfe, mais, depuis 2011, le Maroc est devenu une destination prisée des patrons de PME tunisiens qui ont choisi de délocaliser, tandis que l’Algérie accueille des agences de communication et des graphistes », précise l’Office des Tunisiens à l’étranger (OTE), qui recense 1,2 million de nationaux expatriés, dont 7 % de cadres supérieurs.

Migrer offre aussi à certains une possibilité de reconversion. C’est le cas assez atypique d’Anys Fatnassi, fondateur de l’association Harrouss, The Smart Migrant (« le migrant intelligent »). Après des études de comptabilité qui ne l’enchantaient guère, il s’est installé en Chine pour se spécialiser en gestion de la chaîne logistique (supply chain). Une expertise qui l’a conduit à exercer dans ce secteur pour le compte de la Croix-Rouge, au Kenya. Son sens de l’initiative et de la mobilité lui a permis de se forger une carrière dans la logistique, mais la grande majorité des exilés partent dans le cadre d’une immigration choisie décidée par les pays d’accueil en fonction des besoins du marché de l’emploi.

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15 % à 18 % des migrants venus du Maghreb et vivant dans les pays de l’OCDE ont un niveau universitaire

Si bien que 15 % à 18 % des migrants venus du Maghreb et vivant dans les pays de l’OCDE ont un niveau universitaire. L’augmentation de la demande et des flux tendus dans le digital, le blockchain, la numérisation et l’intelligence artificielle en Europe profitent aux ingénieurs. Ils sont recrutés par l’intermédiaire d’annonces sur les sites spécialisés, de contacts avec les écoles ou, à travers les réseaux sociaux, par des entreprises ou des chasseurs de têtes qui mènent, le temps d’un week-end, des batteries d’entretiens pour cibler les candidats, avec à la clé un contrat de trois ans en bonne et due forme.

Aspects positifs

« En France, on ne dit pas qu’on recrute un bon informaticien, mais “un Tunisien”, en raison de notre excellente réputation en informatique et d’une aisance avec les algorithmes », souligne Mondher Khanfir.

Pour les médecins, « réussir un concours d’équivalence ou plus précisément une épreuve de vérification des connaissances permet aux Tunisiens de travailler en France, laquelle recrute en radiologie, en anesthésie-réanimation et en dermatologie. Dans certains cas, l’accord du chef de service en France permet une embauche pour deux ans », précise le dermatologue Moez Ben Salem, qui déplore certains départs, comme celui de l’ancien doyen de la faculté de médecine de Tunis, Ahmed Maherzi, parti s’installer au Canada après avoir été humilié par la police à la suite d’une plainte injustifiée déposée par une étudiante dont la mutation à Tunis avait été refusée.

L’exode concerne aussi les enseignants-chercheurs, qui, après une expérience en Tunisie, profitent des offres des universités dans les pays arabes pour donner du poids à leur carrière et accéder à de meilleures conditions de travail en matière de recherche.

Les compétences peuvent devenir un pont entre la Tunisie et les pays où elles résident

Si les autorités relativisent l’ampleur des départs, elles reconnaissent, comme Mohamed Trabelsi, ministre des Affaires sociales, que « les compétences peuvent devenir un pont entre la Tunisie et les pays où elles résident. Ces experts peuvent représenter leur pays à l’étranger et contribuer à l’économie nationale ».

À l'université Tunis-Dauphine, école de Commerce, le 9 octobre 2014

À l'université Tunis-Dauphine, école de Commerce, le 9 octobre 2014 © Ons Abid pour Jeune Afrique

Car les Tunisiens expatriés restent attachés à leur pays et attendent des conditions favorables pour envisager un retour. Selon une étude de l’Atuge, 38 % d’entre eux souhaiteraient rentrer pour entreprendre, et 54 %, pour contribuer à l’évolution du pays, tandis que 69 % disent que les amis et la famille leur manquent.

« Pour être de nouveau attrayant pour les siens, le pays doit avancer, porter une vision ambitieuse qui générerait de la confiance et susciterait une dynamique positive », explique Anys Fatnassi.

La fuite des cerveaux crée un manque provisoire de compétences, mais celui qui part dix ans peut […] faire gagner cent ans à son retour

La mobilité est dans le tempérament des Tunisiens, mais « les directives et les standards internationaux recommandent aux pays de protéger leurs marchés de l’emploi. Néanmoins, il existe une relation entre migration et développement à la faveur des transferts d’argent et de l’acquisition d’une expertise. La fuite des cerveaux crée un manque provisoire de compétences, mais celui qui part dix ans peut, avec l’expertise acquise, faire gagner cent ans à son retour », souligne Mohamed Belarbi, coordinateur national de projets pour l’Organisation internationale du travail (OIT).

Certains ont choisi de ne pas se poser la question du retour mais de rester entre deux rives – « expatriés partout », assène Mondher Khanfir – et de « servir de là où [ils] se trouve[nt] », assure Samar Louati-Razgallah.


Retour gagnant

Ismail Ben Sassi, directeur général et fondateur d’Il Boursa.

Ismail Ben Sassi, directeur général et fondateur d’Il Boursa. © Ons Abid pour JA

Recruté à 23 ans par la Banque Rothschild sur les bancs de la Sorbonne, où il soutenait un master en finances, Ismaïl Ben Sassi, 27 ans aujourd’hui, a renoncé à une brillante carrière pour revenir en Tunisie en 2016 et promouvoir son propre projet. Il a d’abord mis toutes les chances de son côté en préparant à distance, et en partenariat avec le français ABC Bourse, le lancement d’Il Boursa, premier portail boursier et financier du pays, qui vise à donner de la visibilité à la place de Tunis, à attirer les investisseurs et à développer une culture boursière.

Préparer son retour

Ismaïl est intarissable sur les possibilités qu’offre la Tunisie, mais insiste sur le fait qu’il faut bien préparer son retour. Parti sans réelle intention de revenir, il comprend que les jeunes rêvent de s’exiler, même si la conjoncture ne s’y prête pas.

« C’est aberrant de les en empêcher. À terme, on aimerait tous créer de la richesse dans notre pays », argue le patron de start-up. Devenu un acteur incontournable de la scène économique – sa société ne perd pas d’argent et lève des fonds avec succès –, il n’a eu aucune difficulté d’adaptation et profite « d’une bonne qualité de vie et d’opportunités professionnelles ».

Misant sur la plus-value apportée par l’expertise, Ismaïl Ben Sassi ouvrira un bureau d’Il Boursa à Casablanca et un autre à Abidjan en juin prochain.

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TITRE DU POSTE :   DIRECTEUR/DIRECTRICE DU DÉPARTEMENT DES STATISTIQUES
COMPLEXE :   CHEF ÉCONOMISTE/ VICE-PRÉSIDENCE GOUVERNANCE ÉCONOMIQUE ET GESTION DES CONNAISSANCES (ECVP)
DÉPARTEMENT :   STATISTIQUES (ECST)
GRADE :   EL5
SUPÉRIEUR HIÉRARCHIQUE :   CHEF ÉCONOMISTE/ VICE-PRÉSIDENCE CHARGÉE DE LA GOUVERNANCE ÉCONOMIQUE ET GESTION DES CONNAISSANCES (ECVP)
LIEU D’AFFECTATION :   ABIDJAN, CÔTE D’IVOIRE
INFORMATION SUR LE POSTE :   CE POSTE BÉNÉFICIE DU STATUT INTERNATIONAL ET OUVRE DROIT AUX CONDITIONS D’EMPLOI Y AFFÉRENTES Si vous rencontrez des difficultés techniques lors de l’enregistrement de votre candidature, veuillez envoyer un courriel avec une description précise du problème et/ou une capture d’écran indiquant le problème à : HR Direct HRDirect@AFDB.ORG
SAP N° :   50092395
DATE DE CLÔTURE :   19 MARS 2021 (à 23h59 GMT)
Pour postuler: https://www.afdb.org/fr/vacancies/directeur/directrice-du-departement-des-statistiques-ecst-42265
LA BANQUE : Créée en 1964, la Banque africaine de développement est la première institution panafricaine de développement. Elle a pour mission de promouvoir la croissance économique et le progrès social dans l’ensemble du continent. La Banque compte 81 pays membres, dont 54 pays africains (les pays membres régionaux). Le Programme de développement de la Banque vise à fournir l’appui financier et technique nécessaire aux projets porteurs de transformation qui permettront de réduire sensiblement la pauvreté grâce à une croissance économique inclusive et durable en Afrique. Pour davantage se concentrer sur les objectifs de la Stratégie décennale (2013-2022) et réaliser un plus grand impact sur le développement, cinq grands domaines , dans lesquels les interventions devront s’intensifier pour l’Afrique, ont été identifiés, à savoir : l’énergie, l’agroindustrie, l’industrialisation, l’intégration et l’amélioration de la qualité de vie des populations africaines. La Banque entend constituer une équipe de direction qui pilotera avec succès la mise en œuvre de cette vision. LE COMPLEXE : Le Chef-économiste et Vice-président de la gouvernance économique et la gestion des connaissances est le porte-parole de la Banque pour les questions à caractère économique et le Vice-président du Complexe de la gouvernance économique et de la gestion des connaissances. La Vice-présidence de la gouvernance économique et la gestion des connaissances a pour rôle : i) d’assurer le leadership et la visibilité de la Banque dans les domaines de l’économie, des finances, de la gouvernance financière et du développement socioéconomique ; de coordonner la production de travaux d’analyse qui éclaireront les politiques opérationnelles ; et ii) de mettre systématiquement l’accent sur le rôle essentiel du savoir, de l’expérience et des enseignements tirés, et sur leur impact tangible sur la transformation durable et inclusive de l’économie en Afrique. ECVP inspirera, génèrera et fournira un appui direct au Président et à la haute Direction de la Banque sur un large éventail de questions techniques et de gestion dans les vastes domaines de l’économie, des finances, de la gouvernance des finances publiques, de la gestion et de l’économie sociale. LE DÉPARTEMENT QUI RECRUTE : Le Département des statistiques est responsable des activités de la Banque dans le domaine des statistiques. Celles-ci s’articulent autour de deux grands axes : a.     la contribution à un développement effectif des capacités et des systèmes statistiques dans les pays africains pour la mise à disposition de données fiables et en temps opportun utiles à la mesure des résultats de développement, en vue de la réalisation des High 5 de la Banque et des Objectifs de développement durable en Afrique b.     l’intégration de la mesure des résultats dans les opérations de la Banque afin d’assurer leur efficacité et de soutenir les services stratégiques, financiers et de recherche de la Banque Le Département assume également les responsabilités suivantes : a.     Fournir un soutien technique et financier aux pays africains dans un large éventail de domaines statistiques en mettant l’accent sur les activités régionales et sous-régionales, où les pays peuvent bénéficier de l’utilisation de méthodologies et d’approches communes convenues au niveau international, réalisant de ce fait des économies d’échelle. b.     Répondre aux besoins en données nécessaires à l’efficacité opérationnelle de la Banque et au cadre de mesure des résultats, ainsi qu’aux travaux axés sur la recherche, les politiques et les finances. LE POSTE : Le Directeur/la Directrice du Département des statistiques (ECST) assume les responsabilités suivantes : a.     Diriger l’équipe des statistiques de la Banque pour soutenir le développement efficace des capacités et des systèmes statistiques dans les pays africains afin de fournir des données fiables et en temps voulu pour favoriser la mesure des résultats de développement dans le cadre des High 5 et des ODD à l’échelle de l’Afrique. b.     Gérer l’équipe des statistiques de la Banque pour aider à intégrer la mesure des résultats dans les opérations de la Banque afin d’assurer leur efficacité opérationnelle ainsi que pour soutenir la recherche, les politiques et les services financiers de la Banque. c.     Fournir le leadership nécessaire pour établir et renforcer les partenariats internes et externes afin d’assurer un soutien coordonné et efficace au développement des statistiques dans les pays africains. d.     Soutenir la transformation des agences statistiques qui ne dépendent plus exclusivement des enquêtes statistiques traditionnelles, mais qui conçoivent, mettent en œuvre et analysent les enquêtes téléphoniques et les grandes données en général. PRINCIPALES FONCTIONS : Sous la supervision générale du Chef économiste et Vice-président chargé de la gouvernance économique et de la gestion des connaissances, le Directeur/la Directrice remplira les fonctions suivantes : ·       Planifier, organiser, gérer et contrôler les activités du département a.     Diriger le département, notamment en fixant des objectifs, en recrutant du personnel de haut niveau et en assurant le leadership nécessaire pour offrir des produits statistiques de haute qualité ; b.     Assurer un leadership intellectuel et stratégique dans le développement des statistiques comme un processus continu dans les PMR ; c.     Gérer les ressources humaines et financières du département ; d.     Nouer des partenariats avec les parties prenantes internes et externes et s’engager aux plus hauts niveaux pour coordonner les activités statistiques de la Banque afin de permettre une évaluation et un suivi cohérents des objectifs stratégiques de la Banque. e.     Fournir des services efficaces et de haute qualité pour atteindre les objectifs fixés. f.      Développer et étoffer de manière significative le programme de la Banque en matière de statistiques. g.     Initier et introduire les changements nécessaires pour que les activités du département répondent aux besoins actuels et nouveaux en matière de données. ·       Planifier, gérer et conseiller des approches actualisées de collecte, de diffusion et d’utilisation des données afin de guider la recherche appliquée sur les questions de développement en Afrique. Cela implique notamment les tâches suivantes : a.     Promouvoir la cohérence méthodologique par l’harmonisation des statistiques et l’utilisation de métadonnées actualisées pour faciliter la comparaison entre pays des principaux agrégats, en collaboration avec d’autres partenaires de développement et en liaison avec les départements des opérations de la Banque. b.     Mettre à disposition et promouvoir les outils de diffusion des données nécessaires dans tous les PMR et assurer leur maintien en vue de permettre le partage en temps réel des données sur le développement afin de fournir des informations sur les objectifs de développement durable (ODD) (Agenda 2030), l’Agenda 2063, les High 5 et une série d’autres initiatives nationales de développement dans les pays. c.     Établir et entretenir des relations avec d’autres partenaires de développement engagés dans la production de données afin d’éclairer la prise de décision en temps utile. ·       Représenter la Banque lors de conférences, séminaires et ateliers internationaux et régionaux. ·       Effectuer d’autres tâches à la demande du Chef économiste et Vice-président chargé de la gouvernance économique et de la gestion des connaissances et de la Haute direction CRITÈRES DE SÉLECTION (compétences, expérience, connaissances) : 1.     Être titulaire au minimum d’un Master 2 en Statistiques, Mathématiques, Economie ou dans une autre discipline pertinente. Un doctorat (PhD) serait un atout important. 2.     Justifier d’au moins dix (10) années d’expérience approfondie et progressive dans le domaine des statistiques et/ou de la gestion des données dans une organisation similaire, dont cinq (5) années à un niveau de direction. 3.     Posséder des connaissances et une expérience des programmes utilisant des techniques de données importantes dans le contexte du développement et avoir une expérience de la transformation des agences statistiques. 4.     Être capable de créer une dynamique d’équipe interne et de favoriser l’inclusion dans un environnement multiculturel. 5.     Faire preuve d’une grande discrétion et de tact avec les clients externes de la Banque. 6.     Avoir une bonne capacité d’écoute et une capacité avérée à présenter et à faire accepter ses idées. 7.     Être capable de prendre des décisions efficaces et en temps utile. 8.     Avoir une expérience étendue et approfondie des questions de statistiques et/ou de développement économique en Afrique. 9.     Posséder de solides compétences analytiques et empiriques pour interpréter les données et éclairer la prise de décision ou l’élaboration des politiques. 10.  Être familiarisé avec le rôle des autres institutions de financement du développement pour répondre aux besoins en données concernant les ODD et les High 5 dans toute l’Afrique. 11.  Avoir une capacité à réfléchir de façon stratégique et à concevoir des plans et des programmes à long terme en harmonie avec les priorités stratégiques. 12.  Avoir de solides compétences en matière de leadership et être capable d’attirer, de motiver et de fidéliser du personnel professionnel de grande qualité. 13.  Avoir une capacité avérée à prendre des risques opérationnels de manière prudente, à concevoir des approches innovantes et à prendre des décisions efficaces et avisées en temps utile. 14.  Faire montre d’excellentes capacités à présenter et à faire accepter ses idées, avoir de bonnes qualités d’écoute, faire preuve d’un engagement à l’égard de la diversité et être capable d’initier et de gérer le changement. 15.  Avoir la capacité de nouer des partenariats avec un large éventail de clients et d’obtenir des résultats qui répondent aux besoins et aux intérêts à long terme des clients au sein et à l’extérieur de la Banque. 16.  Posséder d’excellentes compétences en communication orale et écrite en français ou en anglais, avec une bonne connaissance pratique de l’autre langue; 17.  Maîtriser l’utilisation des applications standard de la Suite Microsoft Office.  
Seul(e)s les candidat(e)s répondant à toutes les exigences du poste et retenu(e)s pour une évaluation plus approfondie seront contacté(e)s. Les candidat(e)s devront soumettre un curriculum vitae (CV) complet et tout autre document complémentaire pouvant être requis. Le Président de la Banque africaine de développement se réserve le droit de nommer un candidat à un grade inférieur à celui du poste annoncé. La Banque africaine de développement est un employeur garantissant l’égalité des chances. Les candidatures féminines sont vivement encouragées. http://www.afdb.org. Le Groupe de la Banque africaine de développement ne perçoit aucun frais ou contribution de quelque nature que ce soit des candidats tout au long de son processus de recrutement (dépôt des candidatures, étude des CV, entretien d’embauche, traitement final des candidatures). En outre, le Groupe de la Banque ne demande aucune information relative aux comptes bancaires des candidats. Le Groupe de la Banque africaine de développement décline toute responsabilité de publications frauduleuses d’offres d’emploi en son nom ou, de manière générale, d’utilisation frauduleuse de son nom de quelque manière que ce soit Directeur du département des statistiques
2021-02-22 08:40:47
full-time
Nigeria

| Banque-Finance-Assurance
TITRE DU POSTE : DIRECTEUR SUPÉRIEUR
COMPLEXE : DÉVELOPPEMENT RÉGIONAL, INTÉGRATION ET PRESTATION DE SERVICES
DÉPARTEMENT : BUREAU PAYS DU NIGERIA
GRADE : EL4
SUPÉRIEUR HIÉRARCHIQUE : VICE-PRÉSIDENT CHARGÉ DU DÉVELOPPEMENT RÉGIONAL, DE L’INTÉGRATION ET DE LA PRESTATION DE SERVICES
LIEU D’AFFECTATION : ABUJA, NIGERIA
INFORMATION SUR LE POSTE : CE POSTE BÉNÉFICIE DU STATUT INTERNATIONAL ET OUVRE DROIT AUX CONDITIONS D’EMPLOI Y AFFÉRENTES. Si vous rencontrez des difficultés techniques lors de l’enregistrement de votre candidature, veuillez envoyer un courriel avec une description précise du problème et/ou une capture d’écran indiquant le problème à: HR Direct HRDirect@AFDB.ORG
SAP N° : 50092551
DATE DE CLÔTURE : 18 Mars 2021 (23H59 GMT)
Pour postuler: https://www.afdb.org/fr/vacancies/directeur-superieur-rdng-42237
LA BANQUE : Créée en 1964, la Banque africaine de développement est la première institution panafricaine de développement. Elle a pour mission de promouvoir la croissance économique et le progrès social dans l’ensemble du continent. La Banque compte 81 pays membres, dont 54 pays africains (les pays membres régionaux). Le Programme de développement de la Banque vise à fournir l’appui financier et technique nécessaire aux projets porteurs de transformation qui permettront de réduire sensiblement la pauvreté grâce à une croissance économique inclusive et durable en Afrique. En plus de fournir du financement, la Banque est la voix de l’Afrique sur les questions économiques, financières et de développement mondial, un rôle qui a pris une grande importance à la lumière d’une intégration globale et de l’interconnexion croissantes. La Banque s’est assigné Cinq grandes priorités (High 5), dont la réalisation accélérera son impact sur le développement de l’Afrique. Ces priorités sont : Éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie ; Nourrir l’Afrique ; Industrialiser l’Afrique ; Intégrer l’Afrique ; et Améliorer la qualité de vie des populations africaines. La Banque est en train de se doter d’une équipe de cadres dirigeants de stature mondiale pour piloter avec succès la mise en œuvre de cette vision. LE COMPLEXE/DÉPARTEMENT QUI RECRUTE :  La Vice-présidence chargée du développement régional, de l’intégration et de la prestation de services est responsable de la pertinence, de l’efficience et de l’efficacité opérationnelles des programmes et des activités du Groupe de la Banque. RDVP s’assure que la Banque mène efficacement ses activités dans l’ensemble de ses pays membres régionaux et supervise l’exécution complète de tous les aspects des activités des directions régionales de la Banque. Cinq Plateformes de développement régional, d’intégration et de prestation de services ont été créées, dirigées chacune par un Directeur général en Afrique australe, Afrique du Nord, Afrique de l’Ouest, Afrique de l’Est et Afrique centrale. La Banque africaine de développement a mis en œuvre son nouveau Modèle de développement et de prestation de services, se traduisant notamment par la création du bureau pays du Nigeria, afin de rapprocher ses opérations de ses clients, d’accroître son portefeuille d’opérations souveraines et du secteur privé et d’augmenter ses revenus. Ce modèle lui permettra de mieux déployer ses services de savoir et de conseil de grande qualité et, surtout, d’accélérer son impact sur le développement à travers l’Afrique. Le bureau pays du Nigeria a été créé comme un bureau pays spécial doté d’un mandat similaire à celui des directions chargées du développement régional, de l’intégration et de la prestation de services, pour superviser les opérations de la Banque au Nigeria.  LE POSTE :  Le Directeur supérieur relève du Vice-président chargé du développement régional, de l’intégration et de la prestation de services. Il pilotera et assurera l’efficacité opérationnelle, l’efficience et le bon état général du portefeuille de la Banque afin d’obtenir des résultats concrets en matière de développement. Il veillera à la mise en œuvre et à l’intégration complètes de tous les aspects des activités de la Banque dans le bureau pays. Il pilotera les investissements et le développement des activités en favorisant la mobilisation des ressources au profit du bureau pays et en en faisant croître de manière significative les activités de la Banque. Il travaillera en étroite collaboration avec les Vice-présidents et les Directeurs sectoriels pour l’exécution des programmes de la Banque afin de produire un impact sur le développement porteur de transformation. PRINCIPALES FONCTIONS : Le Directeur supérieur collaborera avec des partenaires internes et externes pour promouvoir les intérêts du Groupe de la Banque, en assumant les tâches suivantes : ·       Promouvoir l’intégration régionale par l’élaboration et l’exécution d’importants projets régionaux d’infrastructure et de développement et en prêtant assistance aux communautés économiques régionales. ·       Renforcer les capacités humaines et institutionnelles du Nigeria et améliorer la capacité de la Banque à devenir le chef de file des produits du savoir et des services de conseil offerts au pays. ·       Établir une collaboration efficace avec les institutions bilatérales et multilatérales de financement et de développement afin d’intensifier le cofinancement et les syndications de prêts. ·       Élaborer et déployer des programmes spéciaux et des services consultatifs pour soutenir le pays. ·       Constituer des équipes de personnels techniques et opérationnels hautement talentueux et motivés, issus de tous les complexes sectoriels. Cela permettra à la Banque d’améliorer la qualité de tous les projets et de proposer des portefeuilles de haute qualité pour répondre aux besoins des pays membres régionaux et du secteur privé. ·       Appuyer le pays dans l’élaboration des documents de stratégie pays et d’intégration régionale pour favoriser leur appropriation au niveau national et accélérer la réalisation de toutes les Cinq grandes priorités (High 5) de la Banque. ·       Mettre en place les ressources indispensables et la capacité technique nécessaire à l’identification et au lancement de projets bancables, notamment par la collaboration avec le secteur privé pour les projets à impact social au niveau régional. ·       Assurer une exécution efficace et efficiente des projets en simplifiant les processus internes, en améliorant l’efficacité opérationnelle et en accélérant les décaissements pour tous les projets approuvés. ·       Veiller à une utilisation plus optimale des ressources dans toutes les opérations et s’assurer que le bureau pays fonctionne de manière efficiente grâce à une gestion avisée des ressources humaines et financières. ·       Promouvoir une culture de responsabilisation au sein du bureau pays. ·       Promouvoir la culture « une seule Banque » en veillant aux niveaux les plus élevés d’éthique, de responsabilité fiduciaire et de professionnalisme afin de préserver et d’améliorer la réputation de la Banque. ·       Représenter la Banque dans le pays et nouer de solides partenariats avec le pays, les communautés économiques régionales et les autres partenaires de développement. ·       Accomplir toute autre tâche confiée par le Vice-président chargé du développement régional, de l’intégration et de la prestation de services.  CRITÈRES DE SÉLECTION (compétences, expérience, connaissances) : ·       Être titulaire d’au moins un Master en finances, administration des affaires, droit des affaires ou dans une discipline connexe. ·       Justifier d’un minimum de dix (10) années d’expérience pertinente et reconnue dans le domaine du financement du développement international ou au sein d’une institution financière de premier plan du secteur privé. Avoir travaillé au cours des huit (8) dernières années à un poste de haute direction. ·       Avoir obtenu des résultats dans le cadre de projets complexes, de portefeuilles, de pays et de partenariats en Afrique, et avoir une expérience substantielle dans la planification, la mise au point et la gestion de projets. ·       Posséder une capacité avérée à s’engager efficacement aux plus hauts niveaux dans les secteurs public, privé et de la société civile, et à mobiliser des partenaires pour une action transformatrice. ·       Être capable de communiquer efficacement en anglais et/ou en français, avec une connaissance pratique de l’autre langue. Performances et compétences personnelles a)    Aptitudes opérationnelles ·       Posséder une excellente compréhension des institutions multilatérales de développement, des stratégies et des questions opérationnelles. ·       Être capable d’apprécier et de comprendre finement les éléments essentiels à la création et à la mesure efficaces des impacts sur le développement des projets et programmes menés en Afrique. ·       Avoir la capacité d’identifier et de créer des liens solides entre les secteurs afin de favoriser l’obtention de résultats en matière de développement au niveau national et régional. ·       Posséder de solides compétences en négociation, et avoir fait ses preuves auprès des homologues de haut niveau, tant internes qu’externes. b)    Élaboration de stratégie ·       Savoir innover, communiquer et mettre en œuvre de nouvelles approches stratégiques essentielles à la création et à la réussite du Complexe régional de développement, d’intégration et de prestation de services. ·       Posséder de fortes aptitudes à la réflexion stratégique, assorties de la capacité à traduire les concepts et les orientations stratégiques dans la mise en œuvre de projets et de programmes réalisables et durables. ·       Être capable de définir et de guider efficacement les activités de la Banque dans des circonstances incertaines et difficiles. c)     Obtention de résultats ·       Posséder d’excellentes capacités de planification, d’élaboration et de gestion de projets, et une grande capacité à constituer et gérer des portefeuilles de qualité. ·       Justifier de la capacité à prendre des risques opérationnels prudents et à prendre des décisions efficaces et avisées en temps utile. ·       Être capable de travailler sous pression au sein d’une organisation multiculturelle et décentralisée. d)    Direction d’équipes ·       Savoir concevoir des plans et des programmes à long terme pour développer les compétences du personnel, conformément aux priorités stratégiques de la Banque. e)     Spécificités du poste ·       Posséder une capacité avérée pour la constitution et l’encadrement d’équipes motivées et engagées au-delà des limites fonctionnelles et géographiques, et mettre à profit le talent et l’expertise des membres de l’équipe de manière productive. ·       Être capable d’inspirer, de générer et de maintenir l’engagement du personnel et l’excellence professionnelle. ·       Faire preuve de tact et de résilience dans la conduite de processus efficaces de gestion du changement. f)     Établissement de relations et rôle d’influence ·       Créer et renforcer des partenariats et synergies en interne entre les fonctions et au-delà des limites géographiques, et en externe avec les principales institutions pour stimuler l’intégration régionale et le développement. ·       Nouer des relations de travail constructives au plus haut niveau de direction de la Banque et en dehors de celle-ci pour que les questions importantes, parfois litigieuses, puissent être traitées efficacement. ·       Savoir écouter et communiquer efficacement avec les parties prenantes au plus haut niveau dans tous les secteurs. ·       Avoir de solides aptitudes à la négociation, idéalement en français et en anglais. g)    Autres ·       Le titulaire du poste sera basé hors du Bureau du développement régional, de l’intégration et de la prestation de services de la Banque africaine de développement. Le Directeur supérieur devra effectuer des voyages fréquents au Siège ainsi que dans le pays pour collaborer avec les équipes et engager le dialogue stratégique avec les parties prenantes et partenaires clés. ·       L’étendue des fonctions et responsabilités du titulaire du poste est dynamique et ne se limite pas à celles mentionnées ci-dessus. Les fonctions et responsabilités évolueront au fil du temps et du fait des réaménagements organisationnels.
Seul(e)s les candidat(e)s répondant à toutes les exigences du poste et retenu(e)s pour une évaluation plus approfondie seront contacté(e)s. Les candidat(e)s devront soumettre un curriculum vitae (CV) complet et tout autre document complémentaire pouvant être requis. Le Président de la Banque africaine de développement se réserve le droit de nommer un candidat à un grade inférieur à celui du poste annoncé. La Banque africaine de développement est un employeur garantissant l’égalité des chances. Les candidatures féminines sont vivement encouragées. http://www.afdb.org Le Groupe de la Banque africaine de développement ne perçoit aucun frais ou contribution de quelque nature que ce soit des candidats tout au long de son processus de recrutement (dépôt des candidatures, étude des CV, entretien d’embauche, traitement final des candidatures). En outre, le Groupe de la Banque ne demande aucune information relative aux comptes bancaires des candidats. Le Groupe de la Banque africaine de développement décline toute responsabilité de publications frauduleuses d’offres d’emploi en son nom ou, de manière générale, d’utilisation frauduleuse de son nom de quelque manière que ce soit Directeur supérieur
2021-02-22 08:32:16
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Sénégal

Important Projet de Développement cofinancé par plusieurs partenaires techniques et financiers internationaux et l’état du Sénégal recrute le personnel suivant pour son Unité de Coordination :  Un (1) Ingénieur Génie Civil Sénior Poste : Ingénieur Génie Civil Sénior Il assure la qualité des études techniques ainsi que des travaux de réalisation des infrastructures de gestion, le suivi des études techniques et des travaux tels que prévus dans le cadre de ce projet. Il aura à gérer une équipe composée de trois (03) ingénieurs Génie Civil. Principales responsabilités L’Ingénieur Génie Civil Sénior du projet devra : • Gérer et suivre les prestataires/entreprises retenus pour la réalisation des travaux. • Suivre les plannings des travaux des entreprises. • Mettre en place un mécanisme de contrôle de conformité des travaux. • Organiser, participer et alimenter les réunions hebdomadaires de gestion de chantier. • Superviser l’exécution des travaux conformément aux programmes et plans réalisés. • Etablir des points d’avancement journalier, hebdomadaire et mensuel à l’attention du Directeur de projet. • Assister les missions extérieures au cours de leurs missions de terrain. • Préparer les réceptions techniques et provisoires des travaux. • Evaluer les travaux et établir les décomptes/attachements des entrepreneurs en vue de leur paiement. • Superviser la mise en place d’une base de données pour le suivi de l’ensemble des interventions au niveau des chantiers. • Veiller à la résolution avec les entreprises des problèmes liés à la qualité et au respect de délais pendant l’exécution des travaux. • Analyser la conformité des propositions des entrepreneurs par rapport aux Spécifications Techniques et approuver les modalités de mise en œuvre adoptées et le cas échéant, faire les recommandations de procédés plus adéquats. • Vérifier la qualité des matériaux, matériels et équipements reçus sur les chantiers de même la régularité de leur approvisionnement. • Définir et contrôler les programmes d’essais et tests requis pour l’évaluation de la qualité des travaux. • Assister le Directeur de projet dans la résolution des problèmes pouvant intervenir dans la gestion des contrats de construction par la production de notes techniques ad hoc. • Approuver et recevoir étape par étape des ouvrages ou parties d’ouvrages. Profil • Avoir un diplôme (Master ou équivalent) en génie-civil ; • Justifier d’une expérience d’au moins15ans dans un domaine de la construction d’infrastructures dans le secteur de l’assainissement, de l’hydraulique, des routes, des déchets… • Justifier d’une expérience d’au moins 10ans dans la mise en œuvre de projet financés par les bailleurs de fonds internationaux. • Justifier une expérience professionnelle dans l’évaluation des offres/propositions de construction des infrastructures publiques. • Avoir une expérience professionnelle dans la mise en œuvre de projet de développement au niveau des municipalités. • Avoir de très bonnes compétences en informatique et une maitrise des logiciels génie civil autocad, robot DDC etc. • Avoir une expérience similaire dans la zone de projet serait un atout. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 12 mars 2021 Dossier de candidature : • Un CV détaillé et signé et certifié sur l’honneur (en français) ; • Une lettre de motivation adressée au Coordonnateur National du Projet (en français) ; • Des copies des diplômes et/ou certificats ; • Des copies des attestations de travail, justifiant les expériences et formations pertinentes déclarées dans le CV. Les candidats intéressés peuvent obtenir les termes de référence complets pour chaque poste et déposer leurs dossiers de candidature complets sur le site : https://www.novojob.com/senegal/offres-d-emploi/adira-etudes-et-conseils Pour des informations complémentaires, les candidats pourront contacter le cabinet ADIRA études & Conseils en envoyant un mail à l’adresse  adira@orange.sn ou par téléphone au 33 867 68 00. N.B. : Pour déposer l’ensemble du dossier sur le site novojob.com, vous devez mettre tous les documents en format PDF, les combiner de sorte à en obtenir qu’un seul et compresser le tout pour ne pas dépasser 2 Mo. A cet effet, vous pouvez utiliser le lien suivant : https://smallpdf.com/fr ADIRA
2021-02-19 13:12:02
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