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Cet article est issu du dossier «Industrie : où va Cevital ?»

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Entreprises & marchés

Cevital – Toyota pour compenser Hyundai ?

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Mis à jour le 16 mars 2018 à 10h49
La concession Toyota, à Dakar (Sénégal), du groupe CFAO Motors, le 27 juillet 2012

La concession Toyota, à Dakar (Sénégal), du groupe CFAO Motors, le 27 juillet 2012 © Sylvain Cherkaoui pour Jeune Afrique

Depuis janvier 2018, l’importation de véhicules légers est interdite en Algérie. Une réglementation qui contrarie la distribution de la marque Hyundai par Cevital, source de revenu importante du groupe. Fin février, Issad Rebrab a donc reçu une délégation de représentants de Toyota, et s’est déclaré « très intéressé par la fabrication de véhicules [de la marque japonaise] en Algérie ».

Le 20 février, Issad Rebrab a reçu une délégation d’hommes d’affaires japonais à l’usine MFG de production de verre plat à Larbaâ (Blida), dont des représentants du constructeur automobile Toyota. À cette occasion, le tycoon s’est déclaré « très intéressé par la fabrication de véhicules Toyota en Algérie ».


>>> À LIRE – Algérie : les grandes ambitions de Cevital dans la construction automobile


Cet appel du pied est directement lié à l’interdiction depuis janvier 2018 d’importer des véhicules légers en Algérie. Pendant près de vingt ans, et jusqu’en 2016, Cevital a distribué en Algérie la marque sud-coréenne Hyundai. Une source de revenu importante pour le groupe.

À partir de 2016, le gouvernement algérien a limité cette activité à travers une politique de quotas d’importation, puis a purement et simplement suspendu l’octroi de licences d’importation en 2018, afin notamment de favoriser l’assemblage de voitures sur place.

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