Diplomatie

Sahara occidental : le Maroc peu favorable aux méthodes de l’émissaire des Nations unies

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Horst Köhler, l’émissaire de l’ONU au Sahara occidental.

Horst Köhler, l’émissaire de l’ONU au Sahara occidental. © Alex Cid-Fuentes / /NEWSCOM/SIPA

Rabat semble peu favorable au choix de l’émissaire des Nations unies, Horst Köhler, qui a consulté des responsables de l’Union africaine et de l’Union européenne pour favoriser les négociations sur l’avenir du Sahara occidental.

Les dernières tentatives de Horst Köhler visant à relancer les négociations portant sur l’avenir du Sahara occidental ont provoqué une levée de boucliers à Rabat. Le Maroc n’a guère apprécié que l’émissaire des Nations unies élargisse ses consultations à l’UA et à l’UE.

Quelques semaines avant le sommet de l’UA des 28 et 29 janvier, l’ancien président allemand avait en effet rencontré Federica Mogherini, la chef de la diplomatie européenne, Paul Kagame, le président rwandais, l’Algérien Smaïl Chergui, commissaire Paix et Sécurité de l’UA, et Moussa Faki Mahamat, le président de la Commission de l’UA.


>>> A LIRE – Sahara occidental : le Maroc proteste contre le rapport « Paix et sécurité » au sommet de l’UA


Les autorités marocaines, qui jugent ce dossier « onusien, et non africain », et pour qui « la solution se trouve à Alger », se réfèrent à la résolution 2351 du Conseil de sécurité, laquelle confère aux pays voisins un rôle à jouer dans les négociations.

Elles ont fait part à Horst Köhler de leurs réserves, sans toutefois fermer la porte au dialogue. Aucune visite de ce dernier n’est, pour le moment, prévue au Maroc.

 

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