Actualités

RDC : dans la jungle des facs privées

Par  | 

Ce pays compte 428 établissements de ce type. Un record en Afrique francophone. Mais sont-ils pour autant performants ? Voyage au cœur d’un système où le meilleur côtoie le pire.

Dans une cour intérieure encombrée de tables et de chaises, un groupe d’étudiants patiente à l’ombre d’un drap tendu comme un dais. Au-dessus d’eux : quatre étages biscornus décorés de colonnades colorées, maladroitement fixées par du ciment. Des escaliers aux marches inégales mènent à des « auditoriums » poussiéreux et vides, qui ne dépareraient pas dans quelque école de quartier. Au sommet du bâtiment trône un confortable bureau dont la porte est ornée d’une plaque. On se frotte les yeux, mais Oscar Nsaman-O-Lutu, le maître des lieux, se fait bel et bien appeler le recteur magnifique.

« Comme vous le constatez, nous sommes encore en travaux », lance « l’honorable professeur docteur » (74 ans). De fait, des fers à béton jaillissent dans tous les coins. « C’est que nous construisons sur le modèle de l’université du Cap », commente-t-il sans rire. L’université du Centre de promotion en management et développement (Cepromad) n’a pourtant rien à voir avec le prestigieux établissement sud-africain. On peine d’ailleurs à imaginer les 3 700 étudiants revendiqués par la direction s’entassant dans ce bâtiment fait de bric et de broc et son annexe située dans un autre quartier populaire de Kinshasa.

Des « brevets bidon »

Le « recteur magnifique » tient pourtant à montrer le sérieux de son entreprise. Il exhibe le diplôme que lui a décerné, en 1979, l’université de Syracuse, près de New York, puis un décret présidentiel de 2006 reconnaissant l’utilité de son établissement, et surtout une licence que lui a attribuée l’Europe Business Assembly, à Oxford, Royaume-Uni. L’ennui est que, selon le quotidien The Times, la spécialité de l’organisme en question est la délivrance de « brevets bidon ».

Les diplômes de l’université du Cepromad n’en sont pas moins imprimés sur du papier officiel de l’Imprimerie nationale et portent la signature de Steve Mbikayi, le ministre de l’Éducation supérieure en personne. C’est d’ailleurs le cas pour toutes les universités privées.

Le système privé congolais est en effet hybride : ses établissements jouissent d’une totale autonomie de gestion, mais la plupart des professeurs qui y exercent viennent du public et s’offrent ainsi un appréciable complément de salaire. Les diplômes qu’ils délivrent sont dûment reconnus par l’État, ce qui ne garantit pas leur sérieux. Le ministre le reconnaît volontiers : le secteur est gangrené par les établissements douteux. Dans certains cas, acquitter les frais de scolarité revient carrément à acheter un diplôme. « Hélas ! en RD Congo, on accorde souvent davantage de valeur à ces certificats qu’aux connaissances qu’ils sont censés sanctionner », déplore François Mpona-Minga, directeur général de l’Institut supérieur des techniques médicales, à Kinshasa.

Saturation des facs publiques

On l’aura compris : le business des établissements privés en RD Congo est florissant. Il faut dire que le montant total des frais de scolarité dépasse souvent – c’est le cas au Cepromad – les 1 000 dollars par étudiant et par an. Entre 2006 et 2015, le nombre d’étudiants du privé a été multiplié par trois. On recensait alors 428 établissements d’enseignement supérieur – un record en Afrique francophone. « De nouvelles demandes d’agrément arrivent tous les jours », s’agace un conseiller du ministre.

Cet essor a été grandement favorisé par la saturation des facs publiques. Comme il y a cinquante ans, la RD Congo ne compte que trois établissements de référence alors que la population a été multipliée par quatre. « Mon père voulait que j’étudie la médecine à l’université publique de Kinshasa [Unikin], témoigne Renato Nsumbu. Mais l’amphi­théâtre de 700 places accueillait parfois jusqu’à 4 000 étudiants ! Il fallait venir avec sa propre chaise et l’attacher avec une chaîne pour ne pas se la faire voler ! » Découragé, il s’est rabattu sur une université privée, l’Institut supérieur d’informatique, programmation et analyse (Isipa), qui lui permettait de travailler en parallèle.

Propagande politicienne

Steve Mbikayi, le ministre de l’Enseignement supérieur, accuse certains de ces établissements privés d’avoir été créés par des hommes politiques à des fins de propagande. « Cela leur permet de dire à leurs administrés qu’ils ont fait quelque chose pour eux, commente-t-il. Mais l’enseignement n’y est pas forcément de très bonne qualité. »

Le « recteur magnifique » du Cepromad est lui-même député de Kinshasa. Et l’ancien Premier ministre Matata Ponyo a ouvert en octobre une ambitieuse université « Mapon » (son surnom) de 12 000 m2 dans sa ville de Kindu, dans l’Est. Il ambitionne de faire de cet établissement, financé à hauteur de 6 millions de dollars par des donateurs privés, une « institution aux normes internationales » spécialisée dans les enseignements techniques (ingénierie, informatique, etc.). « Le pays ne dispose pas de ce type d’établissement, nous allons combler un vide, explique-t-il. Les grandes entreprises des télécoms ou des mines pourront y recruter des cadres congolais bien formés. » L’université Mapon a conclu avec l’École centrale des arts et métiers (Ecam), à Bruxelles, un partenariat prévoyant des échanges d’enseignants.

Des rapports « biaisés »

Car tous les établissements privés ne sont pas des arnaques. Après son cursus à l’Isipa, Matondo Nsumbu a réussi à faire reconnaître son diplôme en France, où il travaille désormais. Les Universités catholique (UCC) et protestante (UPC) sont même les plus réputées du pays. Il existe aussi des établissements privés de prestige comme l’École supérieure de management de Kinshasa (ESMK), partenaire du groupe français ESG (École supérieure de gestion) et dont les étudiants multiplient les stages dans les plus grandes entreprises du pays. Mais le coût des études – 8 000 dollars par an – y est dissuasif.

Ces établissements au-dessus de tout soupçon restent toutefois des exceptions. Les ministres concernés tentent périodiquement de remettre un peu d’ordre dans le grand bazar de l’enseignement privé, mais c’est un éternel recommencement. En 2015, Théophile Mbemba avait fermé 150 établissements d’un coup. Steve Mbikayi, son successeur, a transmis au Conseil des ministres une nouvelle liste d’une vingtaine d’établissements à fermer. « Je ne signe plus les diplômes de certaines facs de médecine, assure-t-il. Certaines ne sont même pas rattachées à une clinique universitaire. Comment prétendre former des médecins sans leur donner la possibilité de voir des patients ? »

Mais l’administration est mal armée pour ce genre de combat. Elle produit des rapports que même le ministre juge « biaisés » ! « Je tiens à aller sur le terrain pour procéder moi-même aux inspections », dit-il. Bref, l’assainissement n’est pas pour demain.


Suite à la parution de cet article, l’université du Cepromad nous a fait parvenir cette correspondance :

« La réputation de l’Université du Cepromad lui a valu la reconnaissance au niveau national comme international. Bénéficiaire d’une accréditation par décret présidentiel, les diplômes du Cepromad sont reconnus au même titre que ceux des universités publiques.

Différents prix ont été décernés au promoteur de cette université, le docteur Oscar Nsaman leader dans l’enseignement du Management en RDC. Il s’agit de « l’International Socrates Award » de la très prestigieuse université d’Oxford, de la médaille d’or du mérite de l’ordre national Lumumba-Kabila, du diplôme Post Doctoral de Haut mérite scientifique en Administration Publique et Management de l’Université de Kinshasa, du Trophée Bravo X, Oscar du Meilleur Manager RDC.

Tous ces mérites sont le fruit du travail du professeur ordinaire Oscar Nsaman-O-Lutu, reconnu comme premier congolais Docteur en Management lors du congrès des professeurs d’universités tenu à Nsele-Kinshasa en 1980.

Revenu en RDC en 1979 après avoir décroché plusieurs diplômes à l’Université de Syracuse, près de New-York aux États-Unis (MPA, MBA, PhD), le professeur ordinaire s’est lancé dans un projet ambitieux d’introduire le Management dans le système éducatif congolais. Chose faite aujourd’hui. L’université du Cepromad tient le flambeau dans ce domaine, avec ses 100 professeurs, venant pour partie de l’Université publique. Le professeur ordinaire, Oscar Nsaman a dirigé à ce jour 25 thèses de doctorat en Management.

L’université du Cepromad dispose d’immeubles solides, construits par une régie des ingénieurs de l’Institut National des Bâtiments et Travaux Publics. Mais, les travaux de finissage se poursuivent encore dans le cadre de l’agrandissement de l’Université. »

 

Recevez les meilleures opportunités

Les opportunités du moment

Côte d'Ivoire

| Energie-Environnement

PROJET DE TRANSPORT, DE DISTRIBUTION ET D’ACCES A L’ELECTRICITE - (PTDAE)

Financement : PRET IDA N° 5999 CI

1- Contexte Le gouvernement de la République de Côte d’Ivoire, à travers le Ministère du Pétrole, de l’Énergie et des Énergies Renouvelables (MPEER) et Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES) a obtenu un financement, de la Banque mondiale pour la mise en œuvre du Projet de Transport, de Distribution et d’Accès à l’Électricité (PTDAE). L’objectif de développement du projet est de contribuer à l'amélioration de l'efficacité et de la fiabilité de l'approvisionnement en électricité par la qualité des ouvrages électriques et à un meilleur accès des populations à l'électricité en Côte d'Ivoire. Le PTDAE a été mis en vigueur le 14 juillet 2017et prévu de clôturer le 31 décembre 2022. Administré par Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES), le PTDAE est mis en œuvre par une Unité de Gestion du Projet (UGP) et constitué de quatre (4) composantes :
  • Composante 1 : Renforcement des capacités en transport d’énergie électrique et Sécurisation des postes sources ;
  • Composante 2 : Renforcement des capacités en distribution d’énergie électrique ;
  • Composante 3 : Electrification rurale et accès à l’énergie ;
  • Composante 4 : Renforcement des capacités, supervision, études et gestion de projet.
2- Justification de la mission du Spécialiste en Sauvegarde Environnementale  Avec la mise en œuvre des activités du projet, les défis majeurs à surmonter par l’UGP, conformément aux exigences nationales ainsi que celles de la Banque mondiale, restent le suivi des aspects environnementaux et sociaux des travaux (i) pour les chantiers en cours et à venir, (ii) la réalisation des études environnementales et sociales spécifiques pour les sous-projets à financer dans le cadre de la restructuration du PTDAE, et enfin, (iii) le renforcement des capacités des différentes parties prenantes. Les présents termes de référence sont ainsi élaborés pour le recrutement d’un(e) Spécialiste en Sauvegarde Environnementale, pour renforcer la cellule de sauvegardes environnementales et sociales de l’UGP. 3- Tâches et responsabilités du Spécialiste en Sauvegarde Environnementale  Le/la Spécialiste en Sauvegarde Environnementale devra exécuter entre autres, les tâches suivantes :
  • veiller au respect des dispositions juridiques nationales et internationales en vigueur ainsi que des politiques opérationnelles de sauvegarde environnementale et sociale de la Banque mondiale,
  • évaluer, réexaminer et contrôler en liaison avec l’ANDE,  la conformité des activités du Projet  avec le CGES et la réglementation nationale en vigueur en matière de sauvegarde environnementale,
  • conduire/participer, ensemble avec son homologue du social, à des missions de suivi environnemental et social pour vérifier et attester de l’état de mise en œuvre des mesures de sauvegardes environnementales et sociales, etc. ;
4- Qualifications et expériences requises : Le/la Spécialiste en Sauvegarde Environnementale devra :
  • avoir un diplôme d’études supérieures (au moins BAC+ 5 ans) en gestion de l’environnement ou dans les domaines des sciences environnementales ( écologie, biologie, botanique, foresterie, gestion des ressources naturelles, etc.), géographie, ou tout autre diplôme jugé équivalent et ayant l’environnement comme base ;
  • justifier d'une expérience d'au moins cinq (05) ans dans la gestion environnementale et sociale de projets de développement (Infrastructures, Energies, Agriculture, etc.) ;
  • avoir réalisé ou participé, en tant qu’expert environnementaliste, à au moins trois (03) études d’évaluation environnementale et sociale (évaluation environnementale et sociale stratégique; cadre de gestion environnementale et sociale; étude/constat d’impact environnemental et social; audits environnementaux et sociaux; analyse des risques et impacts; etc.) de projets de développement financés par les partenaires techniques et financiers ( Banque mondiale, BAD, AFD, …) ;
  • avoir participé, en tant qu’expert environnementaliste à au moins deux (02) missions spécifiques de suivi et de surveillance environnementale de projets ou programmes financés par la Banque mondiale ou d’autres partenaires techniques et financiers ;
  • avoir des formations complémentaires en Hygiène, Santé, Sécurité et Environnement (HSSE) seraient un atout.
  • être familiarisé(e) avec les textes juridiques nationaux et internationaux applicables en matière de sauvegardes environnementales ;
  • être familiarisé(e) avec les Politiques Opérationnelles de sauvegarde environnementale et sociale de la Banque mondiale, BAD, AFD, etc. ;
  • être capable de travailler sous pression, avoir une bonne aptitude à travailler en équipe et produire des résultats de qualité dans les délais impartis ;
  • être physiquement apte et capable d’effectuer des missions de terrain (screening, consultation des acteurs, suivi et contrôle, etc.) ;
  • avoir une bonne capacité rédactionnelle et de communication en français ; et une connaissance moindre en anglais (un atout certain) ;
  • avoir une bonne maîtrise de l'outil informatique (Word, Excel, Power point…).
5- Durée du contrat : la durée du contrat est 12 mois renouvelable. 6- Dossier de candidature Le dossier comprendra :
  • Lettre de motivation dûment rédigée en français et adressée au Directeur du Projet ;
  • CV conforme, complet et détaillé mettant en exergue compétences et/ou expériences du/de la candidat(e) pour la fonction avec des références précises ;
  • Copie légalisée du/des diplôme(s) requis et copie du/des attestations certifiées pour les déclarations figurant dans le CV et certificats/attestations de travail du/de la candidat(e) attestant des expériences professionnelles.
7- Le recrutement sera conduit conformément aux directives de sélection et emploi de consultants par les emprunteurs de la Banque mondiale, notamment dans le cadre des Crédits et Dons de l’IDA, (édition juillet 2016), relatives aux règlements de passation des marchés. 8- Les Candidats intéressés doivent faire la demande de termes de reference par mail à l’adresse: rguira@cinergies.ci et fyorot@cinergies.ci 9- Les candidatures sont reçues au plus tard le Vendredi 17 Juillet 2020 à 10 heures 00 mn, dans les locaux de l’Unité de Gestion du Projet (UGP) au Bureau du PURE, et devront être (i) transmises sous plis fermé avec la mention «Recrutement d’un (e) Spécialiste en Sauvegarde Environnementale», à l’Attention de Monsieur le Directeur du Projet et enregistrées à cet effet sur la fiche de réception disponible chez le Cadre Administratif du PTDAE, Monsieur KOUASSI Serge Olivier, au Bureau PURE - Tél : 20 20 62 34/60 36 ou à cause de COVID-19, (ii) envoyées par email aux adresses suivantes : abkouassi@cinergies.cirguira@cinergies.ci et fyorot@cinergies.ci avec la mention concernée ci-dessus en titre. Seuls les candidats présélectionnés seront contactés. Spécialiste en sauvegarde environnementale
2020-07-06 15:36:36
full-time
Côte d'Ivoire

| Energie-Environnement

PROJET DE TRANSPORT, DE DISTRIBUTION ET D’ACCES A L’ELECTRICITE - (PTDAE)

Financement : PRET IDA N° 5999 CI

 1- Contexte Le gouvernement de la République de Côte d’Ivoire, à travers le Ministère du Pétrole, de l’Énergie et des Énergies Renouvelables (MPEER) et Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES) a obtenu un financement, de la Banque mondiale pour la mise en œuvre du Projet de Transport, de Distribution et d’Accès à l’Électricité (PTDAE). L’objectif de développement du projet est de contribuer à l'amélioration de l'efficacité et de la fiabilité de l'approvisionnement en électricité par la qualité des ouvrages électriques et à un meilleur accès des populations à l'électricité en Côte d'Ivoire. Le PTDAE a été mis en vigueur le 14 juillet 2017et prévu de clôturer le 31 décembre 2022. Administré par Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES), le PTDAE est mis en œuvre par une Unité de Gestion du Projet (UGP) et constitué de quatre (4) composantes :
  • Composante 1 : Renforcement des capacités en transport d’énergie électrique et Sécurisation des postes sources ;
  • Composante 2 : Renforcement des capacités en distribution d’énergie électrique ;
  • Composante 3 : Electrification rurale et accès à l’énergie ;
  • Composante 4 : Renforcement des capacités, supervision, études et gestion de projet.
2- Justification de la mission du Spécialiste en Développement Social et Genre Avec la mise en œuvre des activités du projet, les défis majeurs à surmonter par l’UGP, conformément aux exigences nationales ainsi que celles de la Banque mondiale, restent le suivi des aspects environnementaux et sociaux des travaux (i) pour les chantiers en cours et à venir, (ii) la réalisation des études environnementales et sociales spécifiques pour les sous-projets à financer dans le cadre de la restructuration du PTDAE, et enfin, (iii) le renforcement des capacités des différentes parties prenantes. Les présents termes de référence sont ainsi élaborés pour le recrutement d’un(e) Spécialiste en Développement Social et Genre (SDSG), pour renforcer la cellule de sauvegardes environnementales et sociales de l’UGP. 3- Tâches et responsabilités du spécialiste en Développement Social et Genre (SDSG) Le/la Spécialiste Genre et Développement Social devra exécuter entre autres, les tâches suivantes :
  • participer, ensemble avec son homologue de l’environnement, à la préparation des clauses environnementales et sociales et s’assurer de leur intégration dans les dossiers d’appels d’offres (DAO) ainsi que dans les contrats /marchés de l’entreprise en charge des travaux et de la mission de contrôle ;
  • conduire/participer, ensemble avec son homologue de l’environnement, à des missions de supervision pour vérifier et attester de l’état de mise en œuvre des mesures de sauvegardes sociales, tout comme des aspects genre, inclusion social, vulnérabilité, etc.
4- Qualifications et expériences requises : Le/la Spécialiste en Développement Social et Genre devra :
  • avoir un diplôme d’études supérieures (au moins BAC+ 4 ans) en Sciences Sociales, Sociologie, Sciences Politiques, Relations Internationales, Développement International, Droit Public, Ethnologie, Anthropologie, Genre et Développement, Sciences de l’Education, Géographie, ou tout autre diplôme jugé équivalent et ayant les dimensions sociales comme base ;
  • justifier d'une expérience d'au moins trois (03) ans dans les aspects de développement social et du genre dans des projets de développement (Infrastructures, Energies, Agriculture, etc.) ;
  • avoir réalisé ou participé, en tant qu’expert genre et développement social, à au moins trois (03) études d’évaluation sociale (évaluation socio-économique ; cadre de politique de réinstallation; plan d’action de réinstallation, audit social; analyse des risques et impacts sociaux; etc.) de projets de développement financés par les partenaires techniques et financiers (e. BM, BAD, AFD) ;
  • avoir participé, en tant qu’expert développement social et genre(DSG), à au moins deux (02) missions spécifiques de suivi et de surveillance sociale (sauvegardes & GDS) de projets ou programmes financés par la Banque mondiale ou autres partenaires techniques et financiers ;
  • avoir des formations complémentaires en hygiène, santé et sécurité (HSS) seraient un atout.
  • être familiarisé(e) avec les textes juridiques nationaux et internationaux applicables en matière de sauvegardes environnementales ;
  • être familiarisé(e) avec les Politiques Opérationnelles de sauvegardes environnementales et sociales de la Banque mondiale, BAD, AFD, etc. ;
  • être capable de travailler sous pression, avoir une bonne aptitude à travailler en équipe et produire des résultats de qualité dans les délais impartis ;
  • être physiquement apte et capable d’effectuer des missions de terrain (screening, consultation des acteurs, suivi et contrôle, etc.) ;
  • avoir une bonne capacité rédactionnelle et de communication en français ; et une connaissance moindre en anglais (un atout certain) ;
  • avoir une bonne maîtrise de l'outil informatique (Word, Excel, Power point…).
5- Durée du contrat : la durée du contrat est 12 mois renouvelable. 6- Dossier de candidature Le dossier comprendra :
  • Lettre de motivation dûment rédigée en français et adressée au Directeur du Projet ;
  • CV conforme, complet et détaillé mettant en exergue compétences et/ou expériences du/de la candidat(e) pour la fonction avec des références précises ;
  • Copie légalisée du/des diplôme(s) requis et copie du/des attestations certifiées pour les déclarations figurant dans le CV et certificats/attestations de travail du/de la candidat(e) attestant des expériences professionnelles.
7- Le recrutement sera conduit conformément aux directives de sélection et emploi de consultants par les emprunteurs de la Banque mondiale, notamment dans le cadre des Crédits et Dons de l’IDA, (édition juillet 2016), relatives aux règlements de passation des marchés. 8- Les Candidats intéressés doivent faire la demande de termes de reference par mail à l’adresse: rguira@cinergies.ci et fyorot@cinergies.ci 9- Les candidatures sont reçues au plus tard le Vendredi 17 Juillet 2020 à 10 heures 00 mn, dans les locaux de l’Unité de Gestion du Projet (UGP) au Bureau du PURE, et devront être (i) transmises sous plis fermé avec la mention «Recrutement d’un (e) Spécialiste en Développement Social et Genre»,  à l’Attention de Monsieur le Directeur du Projet et enregistrées à cet effet sur la fiche de réception disponible chez le Cadre Administratif du PTDAE, Monsieur KOUASSI Serge Olivier, au Bureau PURE - Tél : 20 20 62 34/60 36 ou à cause de COVID-19, (ii) envoyées par email aux adresses suivantes :abkouassi@cinergies.ci, rguira@cinergies.ci  et fyorot@cinergies.ci avec la mention concernée ci-dessus en titre. Seuls les candidats présélectionnés seront contactés. Spécialiste en Développment social et genre
2020-07-06 15:32:54
full-time
Maroc

| Energie-Environnement
La société LEI Maroc, spécialisée dans la commercialisation d'équipements industriels dans les secteurs de l'Énergie et de l'Eau, dont le siège est basé à Casablanca recherche un Responsable de Développement Zone Afrique. Le candidat doit avoir:
  •  une formation ingénieur en procédés industriels
  •  6 ans minimum d'expérience
  • un bon niveau en Français et en Anglais.
Des déplacements fréquents sur le continent africain sont à prévoir. Si cette offre vous intéresse, merci de bien vouloir envoyer cv + lettre de motivation à:  k.bennani@leimaroc.com; copie à h.nadia@leimaroc.com
2020-06-29 12:36:13
full-time
Fermer

Je me connecte