Finance

Maroc : la machine de la finance participative n’est pas encore bien rodée

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Mis à jour le 05 février 2018 à 11h25
Vue du siège administratif du Groupe Banque populaire à Casablanca, au Maroc.

Vue du siège administratif du Groupe Banque populaire à Casablanca, au Maroc. © Guillaume Mollé pour J.A.

Trois ans après l’adoption de la loi sur les banques islamiques dans le royaume et un an après l’obtention de l’agrément pour cinq d’entre elles, force est de constater que les premiers pas des cinq pionnières sont plutôt décevants.

Depuis le 26 décembre 2017, le Maroc compte cinq établissements participatifs, les mêmes qui avaient obtenu l’agrément de la Banque centrale en début d’année dernière. Le dernier à avoir vu le jour est BTI Bank, filiale de BMCE BANK et Al Baraka Banking Group. Un an après le coup d’envoi donné à cette nouvelle industrie financière, la machine n’est pas encore bien rodée.

Le Conseil supérieur des oulémas (CSO) a validé les contrats-types de la Mourabaha, mais plusieurs produits sont encore attendus, à l’image du takaful, l’assurance halal. Par ailleurs, selon les bruits du marché, l’engouement serait bien plus faible que celui attendu par les différentes banques.

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