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Cet article est issu du dossier «Sahel : Iyad Ag Ghaly, l'insaisissable»

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Politique

G5 Sahel : le cas d’Ag Ghaly évoqué

Le général Ahmed Gaïd Salah acceuille Emmanuel Macron à Alger, le 6 décembre. © Anis Belghoul/AP/SIPA

Lors de son voyage à Alger, le 6 décembre dernier, le président français Emmanuel Macron a discuté du cas Iyad Ag Ghaly avec le vice-ministre de la Défense nationale, Ahmed Gaïd Salah. Les renseignements français accusent les services de sécurité algériens de protéger le jihadiste malien.

Durant sa visite à Alger, le 6 décembre, Emmanuel Macron a abordé le cas d’Iyad Ag Ghaly avec les dirigeants algériens, en particulier lors de son entretien avec Ahmed Gaïd Salah, le vice-ministre de la Défense nationale, et ses collaborateurs.

Ces échanges portant sur le chef du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), qui chapeaute les principaux groupes jihadistes au Mali, ont été tendus. Les renseignements français ont en effet acquis la certitude qu’Ag Ghaly et ses proches bénéficient du soutien, voire de la protection, des services de sécurité algériens.

Ce qu’Alger dément catégoriquement. « Si les Français le voulaient vraiment, ils le mettraient hors d’état de nuire : ils en ont tous les moyens », souligne un responsable algérien.

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