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Cet article est issu du dossier «Sommet UA-UE : une nouvelle ère ?»

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Économie

Qui réglera la note du sommet UA-UE d’Abidjan ?

Le logo de l'Union Africaine.

Le logo de l'Union Africaine. © Evan Vucci/AP/SIPA

À quelques jours de l’arrivée à Abidjan des chefs d’État des deux continents, la question du financement du sommet est plus épineuse que jamais.

Contrairement à Mouammar Kadhafi, qui avait organisé à Tripoli en 2010 le dernier sommet UE-Afrique sur le continent, Alassane Ouattara n’entend en effet pas régler seul la facture de l’événement. Il ne cesse de solliciter ses amis afin qu’ils mettent également la main à la poche. D’autant que, d’après lui, le coût, initialement estimé à 11,5 millions d’euros, atteindrait désormais les 22 millions d’euros. Une augmentation qui fait grincer des dents de nombreux diplomates.

Si l’UA a immédiatement annoncé qu’elle ne pourrait apporter son aide, l’UE a accepté de contribuer à hauteur de 2,8 millions de plus que ce qu’elle avait prévu, soit 8 millions d’euros au total.

Alassane Ouattara a également demandé à la France la fourniture de matériel de sécurité, pour un total de plus de 4,5 millions d’euros, sans compter l’envoi d’équipes du GIGN et du Raid.

Les 100 téléphones portables demandés – sans succès –­ par Patrick Achi, le secrétaire de la présidence ivoirienne, en deviennent presque anecdotiques.

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