Justice

Mauritanie – France : Jean-Pierre Mignard, un ténor pour l’opposition

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Jean-Pierre Mignard (à g.) à Paris le 11 février 2016. Mohamed Ould Abdelaziz (à d.), à Nouakchott, le 29 novembre 2012.

Jean-Pierre Mignard (à g.) à Paris le 11 février 2016. Mohamed Ould Abdelaziz (à d.), à Nouakchott, le 29 novembre 2012. © DR/ AMI pour JA/ Vincent Fournier pour JA

Déjà conseil du sénateur Mohamed Ould Ghadda, le Français Jean-Pierre Mignard (Lysias Partners) s’est joint au collège d’avocats qui défend les autres sénateurs et les journalistes mauritaniens mis en examen pour corruption et placés sous contrôle judiciaire.

Avant de se rendre à Nouakchott, Me Mignard se déplacera à Bruxelles pour sensibiliser les responsables européens à ce qu’il considère comme une « mise à l’écart d’une partie de l’opposition par la restriction de ses droits et libertés dans le cadre d’une campagne électorale ».

Il ira aussi à Genève. Ould Ghadda est accusé d’avoir organisé l’achat de voix des sénateurs qui avaient rejeté, le 17 mars, le projet de réforme constitutionnelle voulue par le chef de l’État, Mohamed Ould Abdelaziz. Selon les procès-verbaux de l’enquête préliminaire, que Jeune Afrique a pu consulter, Ould Ghadda reconnaît avoir perçu 30 millions d’ouguiyas (72 000 euros) de l’homme d’affaires Mohamed Ould Bouamatou, destinés à le récompenser pour sa « victoire personnelle » dans l’affaire du Sénat.

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