Justice

Burkina : la justice à tombeau ouvert dans l’affaire Thomas Sankara

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Thomas Sankara, président du Conseil national de la révolution (CNR), en mars 1986 à Bobo-Dioulasso.

Thomas Sankara, président du Conseil national de la révolution (CNR), en mars 1986 à Bobo-Dioulasso. © Fabrice GUYOT / Archives JA

Alors que plusieurs tombes ont été récemment découvertes au Conseil de l’entente, à Ouagadougou, là où Thomas Sankara et douze de ses compagnons furent abattus le 15 octobre 1987, la justice militaire burkinabè passe à la vitesse supérieure.

Début juillet, le juge d’instruction François Yaméogo, chargé de l’enquête sur l’assassinat du président, a ouvert une information judiciaire. Selon une source proche du dossier, il s’est rendu sur les lieux. Il a également auditionné le colonel Bernard Sanou, dont le projet de construction d’un mémorial en l’honneur de Sankara sur le site du Conseil de l’entente a conduit à cette macabre découverte. La justice militaire espère recueillir de nouveaux témoignages. De leur côté, les membres du comité chargé de la construction du mémorial attendent que des experts explorent cette zone dès que possible.

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