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Cet article est issu du dossier «Présidentielle en Côte d'Ivoire : le décès d'Amadou Gon Coulibaly rebat les cartes»

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Politique

Côte d’Ivoire : Alassane Dramane Ouattara et Amadou Gon Coulibaly, la rencontre

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Amadou Gon Coulibaly a convaincu Bilé Bilé de soutenir Ouattara

Amadou Gon Coulibaly a convaincu Bilé Bilé de soutenir Ouattara © Émilie Régnier/J.A.

Aujourd’hui président de la Côte d’Ivoire et Premier ministre du pays, Alassane Dramane Ouattara et Amadou Gon Coulibaly ne se quittent pas. Retour sur leurs premiers échanges politiques.

Lorsqu’il est appelé par Félix Houphouët-Boigny au chevet du patient ivoirien, le 7 novembre 1990, comme Premier ministre, l’une des premières décisions d’Alassane Ouattara est de demander le rattachement à la primature de la Direction et Contrôle des grands travaux (DCGTX, devenue aujourd’hui le Bureau national d’études techniques et de développement, BNETD), véritable institution de l’administration ivoirienne.

En 1992, le Français Philippe Serey-Eiffel, en qui ADO a une grande confiance, est appelé à succéder au tout-puissant Antoine Cesareo (l’actuel patron de Crédit Suisse, Tidjane Thiam, prendra à son tour la suite de Serey-Eiffel en avril 1994). Amadou Gon Coulibaly est son adjoint. ADO fait sa connaissance et découvre ses qualités. Il lui demande rapidement d’intégrer son cabinet. Les deux hommes ne se quitteront plus. Et quand Gon Coulibaly devient lui-même chef du gouvernement, vingt-sept ans plus tard, qui appelle-t‑il pour diriger son cabinet ? Philippe Serey‑Eiffel.

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