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Cédric Villani : « En Afrique, il y aura bientôt plus d’étudiants en sciences qu’en Asie »

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Chaque année, ce mathématicien aux allures de dandy donne des cours et des conférences dans plusieurs pays du continent et participe à des conseils scientifiques. Avec beaucoup d’optimisme.

Certains surdoués ont une araignée au plafond. Lui a pris l’habitude de la porter au revers de sa veste. Pour recevoir Jeune Afrique, Cédric Villani a choisi un spécimen en argent façonné par un artiste nigérien. Star mondiale des mathématiques depuis qu’il a obtenu la médaille Fields en 2010, le chercheur doit une partie de sa notoriété à son allure de héros romantique, que l’on dirait sorti de l’imagination du réalisateur Tim Burton.

Lavallière nouée autour du cou, costume trois pièces, cheveux longs encadrant un visage émacié à la carnation pâle, le quadragénaire ne passe jamais inaperçu. Au troisième étage de l’Institut Poincaré, qu’il dirige depuis 2009, Cédric Villani a fait de son bureau un cabinet de curiosités. Masque éléphant du Cameroun, statuette en bois et chéchia tunisienne donnent une couleur africaine à ce capharnaüm.

La « Lady Gaga des maths »

Assis à sa table de travail, au milieu de piles de livres et de dossiers, le scientifique a pris l’habitude d’utiliser son antre du 5e arrondissement de la capitale parisienne pour faire la promotion de sa discipline. Conscient de l’intérêt qu’il suscite, celui qui se surnomme la « Lady Gaga des maths » consacre un tiers de son temps à répondre avec une grande liberté de ton aux sollicitations des médias, des entreprises et des décideurs politiques.

Deux à trois semaines par an, il joue les évangélistes sur le continent, de l’Algérie au Rwanda. L’Afrique subsaharienne, qu’il a vraiment découverte en 2010 à l’invitation du Béninois Wilfrid Gangbo, professeur à l’Ucla (Université de Californie à Los Angeles), est devenue pour lui une terre d’inspiration pour laquelle il nourrit de grandes ambitions. Rencontre.

Jeune Afrique : En décembre 2016, vous avez visité trois pays : le Rwanda, le Bénin et le Cameroun. Quel est votre rapport à l’Afrique ?

Cédric Villani : Je suis allé pour la première fois en Afrique subsaharienne en 2010, d’abord au Sénégal, puis au Cameroun, au Bénin, au Rwanda… Désormais, je m’y rends chaque année durant deux à trois semaines. Je donne des cours de niveau licence ou master, je participe à des conseils scientifiques, je rencontre des personnalités politiques, je donne des conférences publiques, des interviews aux médias. Tout ce qui permet de populariser l’activité scientifique.

Parallèlement, je participe à deux initiatives en tant que membre de leur conseil scientifique. Celle de l’Institut africain des sciences mathématiques (AIMS), basé à Kigali, qui cherche à établir une structure scientifique en réseau, et celle du programme soutenu par la Banque mondiale depuis le Bénin, qui s’adresse aux étudiants de niveau thèse et post-doctorat.

Si Einstein était né au Sénégal, il n’aurait pas fait la même carrière. Créer les bonnes conditions est une question de gouvernance

Vous annoncez que le prochain Einstein sera africain. Doit-on y croire ?

Ce slogan n’est pas le mien mais celui de l’AIMS, que j’ai repris à mon compte. Pour y parvenir, il faudra satisfaire à deux exigences. D’abord, des cerveaux exceptionnels. On en trouve partout dans le monde, et la démographie est du côté de l’Afrique.

Dans quelques années, le réservoir d’étudiants en sciences y sera plus important qu’en Asie, notamment parce que le continent est encore une zone en fort développement. C’est souvent quand on espère, grâce à la science, aller vers plus de progrès, améliorer sa condition, que l’on s’engage dans des carrières scientifiques. Et en Chine, de ce point de vue, les choses ont déjà changé.

L’autre facteur, c’est l’environnement. Si Einstein était né au Sénégal, il n’aurait pas fait la même carrière. Créer les bonnes conditions est une question de gouvernance. Cela dépend de la capacité des gouvernements à mettre en place des centres d’excellence où les meilleurs jeunes du continent seront au contact des chercheurs de classe mondiale.

L’Afrique peut-elle se développer sans une recherche de haut niveau ?

C’est toujours possible, mais la recherche est un facteur crucial pour se développer, ne pas dépendre de la technologie des autres, ne pas être un suiveur. Si vous voulez être maître de votre destin et participer à la marche du monde, il vous faut une recherche de haut niveau.

Toutes les entreprises qui s’inscrivent dans une compétition internationale, comme Total ou BNP, cherchent à recruter des matheux

Particulièrement en mathématiques…

Oui, parce que la transition numérique repose énormément sur des compétences mathématiques. Ma discipline est bien plus importante qu’il y a dix ou vingt ans. Toutes les entreprises qui s’inscrivent dans une compétition internationale, comme Total ou BNP, cherchent à recruter des matheux.

Quels sont les pôles les plus forts sur le continent en matière de recherche en mathématiques ?

En mettant de côté l’Afrique du Sud, on peut citer le Bénin, le Sénégal et le Cameroun, où l’on trouve des formations de bon niveau et des masses critiques d’étudiants.

Au Bénin, l’Institut de mathématiques et de sciences physiques (IMSP) a été le premier établissement subsaharien à délivrer des thèses en mathématiques (hors Afrique du Sud). Il y a dans ce pays une culture de l’écrit et des règles. Cela s’accompagne généralement d’une forte bureaucratie, et c’est un climat dans lequel l’esprit mathématique se développe bien.

Il faut ajouter le Nigeria, davantage porté sur la recherche industrielle. Et puis il y a une expertise plus diffuse mais réelle dans certains pays d’Afrique de l’Est, autour de thématiques qui lient virologie et mathématiques.

Il serait dangereux de penser que les pouvoirs publics doivent gérer le tout-venant et le privé, l’excellence

Parmi les pays qui ont progressé, vous citez aussi le Rwanda. Pour quelles raisons ?

Ce pays se caractérise par un enseignement supérieur qui ne compte que de très petits effectifs, des établissements avec des gens très motivés, des enseignants compétents, dont certains viennent de l’étranger.

Pour l’instant ils n’ont pas de force de frappe. Mais il est souvent plus facile de construire quelque chose de grand à partir d’un petit noyau que de faire avancer un mammouth. On y trouve aussi de bonnes conditions de travail, une ambiance propice à la science avec un discours qui, du sommet de l’État aux entreprises, laisse transpirer une volonté d’avancer vers le progrès.

Vous dites que le nombre, c’est-à-dire la démographie, est une hantise lorsqu’on parle d’éducation en Afrique, au Maghreb comme au sud du Sahara. Le salut peut-il venir du privé ?

Le privé peut être une solution. Mais il serait dangereux de penser que les pouvoirs publics doivent gérer le tout-venant et le privé, l’excellence. Certains diront que c’est ce qui se passe aux États-Unis. Mais, quand on regarde le modèle européen, l’excellence est plutôt du côté public.

Pourquoi êtes-vous si attaché à l’excellence dans l’école publique ?

Dévaloriser le public, c’est envoyer un message pernicieux. Si la puissance nationale perd sa fierté et son exigence, tout se délite, et vous allez de dérive en dérive. Les diplômes se dévalorisent et, dans un contexte africain où les métiers de fonctionnaires bénéficient d’un grand prestige, le risque est de sombrer dans une routine où plus personne ne cherche à se dépasser. Il est important de valoriser la fonction publique et de l’emmener vers l’excellence.

Grâce à l’AIMS, j’ai vu émerger quelques jeunes fort brillants

Mais, à l’heure actuelle, ce sont des initiatives privées comme celle de l’AIMS qui essaient de tirer les mathématiques africaines vers le haut. Qu’a apporté ce projet depuis son lancement en 2003 ?

Pour l’instant, le principal mérite de ce réseau est de participer à une prise de conscience internationale de l’importance des mathématiques. Si le projet a été lancé en 2003 en Afrique du Sud, les grandes manœuvres sont beaucoup plus récentes. L’antenne au Sénégal existe depuis 2011, et les autres ont été créées après cette date.

Grâce à l’AIMS, j’ai vu émerger quelques jeunes fort brillants, qui sont actuellement en post-doctorat. Une étape importante sera atteinte dans les prochaines années, quand on adossera des unités de recherche aux centres régionaux.

Pour le moment, ils offrent seulement des formations de niveau master. L’AIMS cherche aussi à nouer des liens avec les universités, mais son ambition n’est pas de leur faire concurrence. L’idée est de leur dire : « Envoyez-nous de bons éléments. » Ils baigneront dans une sorte d’élite internationale, avant de réintégrer le système public.

Pensez-vous que la généralisation d’internet et la multiplication des Moocs (Massive Open Online Courses – formations en ligne ouvertes à tous) puissent apporter une réponse au défi démographique ?

Jusqu’à maintenant, l’impact des Moocs est très décevant sur des sujets durs comme les mathématiques. J’en parle en connaissance de cause puisque j’en ai réalisé un en collaboration avec le chercheur sénégalais Diara Seck, il y a deux ans, et que je recommence cette année.

Les raisons sont simples : il est très difficile de mobiliser les étudiants sur la durée quand ils ne sont pas immergés dans un écosystème, quand il n’y a pas d’environnement humain pour les motiver. Et c’est encore plus difficile si le Mooc n’est pas diplômant, car les étudiants veulent un retour sur investissement.

Là encore les obstacles sont nombreux. Il faut être rattaché à une plateforme qui puisse délivrer un certificat. Comment corrige-t-on les examens ? A-t-on atteint une masse suffisamment importante pour mettre en place une correction par les pairs ? Comment s’assure-t-on de l’identité des étudiants qui passent l’examen ?

Sans compter les difficultés nées de la mauvaise qualité de la connexion internet. De grands prophètes sont arrivés pour dire que les problèmes de l’Afrique étaient résolus. Mais, en réalité, c’est plus compliqué.

C’est de l’Afrique que sont venus les pionniers du mobile banking

Ces dix dernières années, l’économie africaine a vu émerger au sein du secteur privé des champions continentaux. Voyez-vous ces entreprises s’engager pour développer la recherche ?

Le temps du développement scientifique est bien plus long que le temps du développement économique. Alors qu’en trois ans une entreprise peut devenir un acteur qui compte, recruter des centaines de personnes, dans le monde universitaire, c’est beaucoup plus lent.

Établir des ponts entre les deux ne peut se faire que progressivement. Quand ça marche, c’est exceptionnel. Cela a été une des grandes forces de l’Amérique au cours du XXe siècle. On peut espérer que cela arrive dans le contexte africain.

Les scientifiques ont-ils une part de responsabilité en ne jetant pas suffisamment de ponts en direction des entreprises ?

Je pense que cela fait maintenant partie de notre responsabilité de participer à la création de ces liens, d’organiser des conférences, d’expliquer aux entreprises qu’il faut discuter avec les scientifiques, qu’il faut embaucher des gens qui ont une formation scientifique.

L’Afrique est en queue de peloton en matière de dépôts de brevets. En attendant, peut-on dire que c’est néanmoins une terre d’innovation ?

Oui, au sens où elle a sur certains sujets une longueur d’avance sur les autres régions du monde. C’est de l’Afrique que sont venus les pionniers du mobile banking. Avant, du fait de la faible bancarisation, la solution dans beaucoup de régions consistait à cacher son argent dans ses chaussettes ou son matelas. Et puis les grands opérateurs téléphoniques se sont lancés.

Nous devons voir l’Afrique comme réservoir de jeunesse

Depuis quelques années, la France réaffirme son intérêt pour l’Afrique. Est-il visible dans le domaine de la collaboration scientifique ?

À titre personnel, je trouve que c’est très insuffisant et que les pouvoirs publics français devraient avoir une politique plus proactive, en réservant des places pour les thésards et post-doctorants africains dans nos laboratoires.

Évidemment, il y a l’écueil fantôme de la Françafrique qui vient parfois polluer les débats, mais globalement le capital sympathie pour la France est très fort sur le continent. Nous devons voir l’Afrique comme réservoir de jeunesse, avec des étudiants qui seront culturellement beaucoup plus proches de nous que les étudiants asiatiques.

Ce discours trouve-t-il un écho chez les décideurs politiques français ?

Souvent ils nous disent « oui, vous avez raison ». Mais en pratique… la France met du temps à se débarrasser de ses vieux sentiments colonialistes. Les postures culturelles sont les plus longues à faire évoluer. L’Afrique est encore souvent assimilée à la seule production de matières premières.

Petit à petit, on note tout de même un changement de mentalité. Atos, dirigé par Thierry Breton, a ouvert mi-2016 un centre de services informatiques à Dakar. Emmanuel Macron, candidat à l’élection présidentielle, parle de coopération technologique avec l’Afrique.

Sur le continent aussi, il y a un travail à faire, car on a insidieusement assimilé les discours condescendants. Cela veut dire avoir la volonté de jouer un rôle dans tous les secteurs de production, de l’agriculture à la haute technologie, pour ne pas rester à la traîne. C’est une question de souveraineté.

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PROJET DE TRANSPORT, DE DISTRIBUTION ET D’ACCES A L’ELECTRICITE - (PTDAE)

Financement : PRET IDA N° 5999 CI

1- Contexte Le gouvernement de la République de Côte d’Ivoire, à travers le Ministère du Pétrole, de l’Énergie et des Énergies Renouvelables (MPEER) et Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES) a obtenu un financement, de la Banque mondiale pour la mise en œuvre du Projet de Transport, de Distribution et d’Accès à l’Électricité (PTDAE). L’objectif de développement du projet est de contribuer à l'amélioration de l'efficacité et de la fiabilité de l'approvisionnement en électricité par la qualité des ouvrages électriques et à un meilleur accès des populations à l'électricité en Côte d'Ivoire. Le PTDAE a été mis en vigueur le 14 juillet 2017et prévu de clôturer le 31 décembre 2022. Administré par Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES), le PTDAE est mis en œuvre par une Unité de Gestion du Projet (UGP) et constitué de quatre (4) composantes :
  • Composante 1 : Renforcement des capacités en transport d’énergie électrique et Sécurisation des postes sources ;
  • Composante 2 : Renforcement des capacités en distribution d’énergie électrique ;
  • Composante 3 : Electrification rurale et accès à l’énergie ;
  • Composante 4 : Renforcement des capacités, supervision, études et gestion de projet.
2- Justification de la mission du Spécialiste en Sauvegarde Environnementale  Avec la mise en œuvre des activités du projet, les défis majeurs à surmonter par l’UGP, conformément aux exigences nationales ainsi que celles de la Banque mondiale, restent le suivi des aspects environnementaux et sociaux des travaux (i) pour les chantiers en cours et à venir, (ii) la réalisation des études environnementales et sociales spécifiques pour les sous-projets à financer dans le cadre de la restructuration du PTDAE, et enfin, (iii) le renforcement des capacités des différentes parties prenantes. Les présents termes de référence sont ainsi élaborés pour le recrutement d’un(e) Spécialiste en Sauvegarde Environnementale, pour renforcer la cellule de sauvegardes environnementales et sociales de l’UGP. 3- Tâches et responsabilités du Spécialiste en Sauvegarde Environnementale  Le/la Spécialiste en Sauvegarde Environnementale devra exécuter entre autres, les tâches suivantes :
  • veiller au respect des dispositions juridiques nationales et internationales en vigueur ainsi que des politiques opérationnelles de sauvegarde environnementale et sociale de la Banque mondiale,
  • évaluer, réexaminer et contrôler en liaison avec l’ANDE,  la conformité des activités du Projet  avec le CGES et la réglementation nationale en vigueur en matière de sauvegarde environnementale,
  • conduire/participer, ensemble avec son homologue du social, à des missions de suivi environnemental et social pour vérifier et attester de l’état de mise en œuvre des mesures de sauvegardes environnementales et sociales, etc. ;
4- Qualifications et expériences requises : Le/la Spécialiste en Sauvegarde Environnementale devra :
  • avoir un diplôme d’études supérieures (au moins BAC+ 5 ans) en gestion de l’environnement ou dans les domaines des sciences environnementales ( écologie, biologie, botanique, foresterie, gestion des ressources naturelles, etc.), géographie, ou tout autre diplôme jugé équivalent et ayant l’environnement comme base ;
  • justifier d'une expérience d'au moins cinq (05) ans dans la gestion environnementale et sociale de projets de développement (Infrastructures, Energies, Agriculture, etc.) ;
  • avoir réalisé ou participé, en tant qu’expert environnementaliste, à au moins trois (03) études d’évaluation environnementale et sociale (évaluation environnementale et sociale stratégique; cadre de gestion environnementale et sociale; étude/constat d’impact environnemental et social; audits environnementaux et sociaux; analyse des risques et impacts; etc.) de projets de développement financés par les partenaires techniques et financiers ( Banque mondiale, BAD, AFD, …) ;
  • avoir participé, en tant qu’expert environnementaliste à au moins deux (02) missions spécifiques de suivi et de surveillance environnementale de projets ou programmes financés par la Banque mondiale ou d’autres partenaires techniques et financiers ;
  • avoir des formations complémentaires en Hygiène, Santé, Sécurité et Environnement (HSSE) seraient un atout.
  • être familiarisé(e) avec les textes juridiques nationaux et internationaux applicables en matière de sauvegardes environnementales ;
  • être familiarisé(e) avec les Politiques Opérationnelles de sauvegarde environnementale et sociale de la Banque mondiale, BAD, AFD, etc. ;
  • être capable de travailler sous pression, avoir une bonne aptitude à travailler en équipe et produire des résultats de qualité dans les délais impartis ;
  • être physiquement apte et capable d’effectuer des missions de terrain (screening, consultation des acteurs, suivi et contrôle, etc.) ;
  • avoir une bonne capacité rédactionnelle et de communication en français ; et une connaissance moindre en anglais (un atout certain) ;
  • avoir une bonne maîtrise de l'outil informatique (Word, Excel, Power point…).
5- Durée du contrat : la durée du contrat est 12 mois renouvelable. 6- Dossier de candidature Le dossier comprendra :
  • Lettre de motivation dûment rédigée en français et adressée au Directeur du Projet ;
  • CV conforme, complet et détaillé mettant en exergue compétences et/ou expériences du/de la candidat(e) pour la fonction avec des références précises ;
  • Copie légalisée du/des diplôme(s) requis et copie du/des attestations certifiées pour les déclarations figurant dans le CV et certificats/attestations de travail du/de la candidat(e) attestant des expériences professionnelles.
7- Le recrutement sera conduit conformément aux directives de sélection et emploi de consultants par les emprunteurs de la Banque mondiale, notamment dans le cadre des Crédits et Dons de l’IDA, (édition juillet 2016), relatives aux règlements de passation des marchés. 8- Les Candidats intéressés doivent faire la demande de termes de reference par mail à l’adresse: rguira@cinergies.ci et fyorot@cinergies.ci 9- Les candidatures sont reçues au plus tard le Vendredi 17 Juillet 2020 à 10 heures 00 mn, dans les locaux de l’Unité de Gestion du Projet (UGP) au Bureau du PURE, et devront être (i) transmises sous plis fermé avec la mention «Recrutement d’un (e) Spécialiste en Sauvegarde Environnementale», à l’Attention de Monsieur le Directeur du Projet et enregistrées à cet effet sur la fiche de réception disponible chez le Cadre Administratif du PTDAE, Monsieur KOUASSI Serge Olivier, au Bureau PURE - Tél : 20 20 62 34/60 36 ou à cause de COVID-19, (ii) envoyées par email aux adresses suivantes : abkouassi@cinergies.cirguira@cinergies.ci et fyorot@cinergies.ci avec la mention concernée ci-dessus en titre. Seuls les candidats présélectionnés seront contactés. Spécialiste en sauvegarde environnementale
2020-07-06 15:36:36
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 1- Contexte Le gouvernement de la République de Côte d’Ivoire, à travers le Ministère du Pétrole, de l’Énergie et des Énergies Renouvelables (MPEER) et Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES) a obtenu un financement, de la Banque mondiale pour la mise en œuvre du Projet de Transport, de Distribution et d’Accès à l’Électricité (PTDAE). L’objectif de développement du projet est de contribuer à l'amélioration de l'efficacité et de la fiabilité de l'approvisionnement en électricité par la qualité des ouvrages électriques et à un meilleur accès des populations à l'électricité en Côte d'Ivoire. Le PTDAE a été mis en vigueur le 14 juillet 2017et prévu de clôturer le 31 décembre 2022. Administré par Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES), le PTDAE est mis en œuvre par une Unité de Gestion du Projet (UGP) et constitué de quatre (4) composantes :
  • Composante 1 : Renforcement des capacités en transport d’énergie électrique et Sécurisation des postes sources ;
  • Composante 2 : Renforcement des capacités en distribution d’énergie électrique ;
  • Composante 3 : Electrification rurale et accès à l’énergie ;
  • Composante 4 : Renforcement des capacités, supervision, études et gestion de projet.
2- Justification de la mission du Spécialiste en Développement Social et Genre Avec la mise en œuvre des activités du projet, les défis majeurs à surmonter par l’UGP, conformément aux exigences nationales ainsi que celles de la Banque mondiale, restent le suivi des aspects environnementaux et sociaux des travaux (i) pour les chantiers en cours et à venir, (ii) la réalisation des études environnementales et sociales spécifiques pour les sous-projets à financer dans le cadre de la restructuration du PTDAE, et enfin, (iii) le renforcement des capacités des différentes parties prenantes. Les présents termes de référence sont ainsi élaborés pour le recrutement d’un(e) Spécialiste en Développement Social et Genre (SDSG), pour renforcer la cellule de sauvegardes environnementales et sociales de l’UGP. 3- Tâches et responsabilités du spécialiste en Développement Social et Genre (SDSG) Le/la Spécialiste Genre et Développement Social devra exécuter entre autres, les tâches suivantes :
  • participer, ensemble avec son homologue de l’environnement, à la préparation des clauses environnementales et sociales et s’assurer de leur intégration dans les dossiers d’appels d’offres (DAO) ainsi que dans les contrats /marchés de l’entreprise en charge des travaux et de la mission de contrôle ;
  • conduire/participer, ensemble avec son homologue de l’environnement, à des missions de supervision pour vérifier et attester de l’état de mise en œuvre des mesures de sauvegardes sociales, tout comme des aspects genre, inclusion social, vulnérabilité, etc.
4- Qualifications et expériences requises : Le/la Spécialiste en Développement Social et Genre devra :
  • avoir un diplôme d’études supérieures (au moins BAC+ 4 ans) en Sciences Sociales, Sociologie, Sciences Politiques, Relations Internationales, Développement International, Droit Public, Ethnologie, Anthropologie, Genre et Développement, Sciences de l’Education, Géographie, ou tout autre diplôme jugé équivalent et ayant les dimensions sociales comme base ;
  • justifier d'une expérience d'au moins trois (03) ans dans les aspects de développement social et du genre dans des projets de développement (Infrastructures, Energies, Agriculture, etc.) ;
  • avoir réalisé ou participé, en tant qu’expert genre et développement social, à au moins trois (03) études d’évaluation sociale (évaluation socio-économique ; cadre de politique de réinstallation; plan d’action de réinstallation, audit social; analyse des risques et impacts sociaux; etc.) de projets de développement financés par les partenaires techniques et financiers (e. BM, BAD, AFD) ;
  • avoir participé, en tant qu’expert développement social et genre(DSG), à au moins deux (02) missions spécifiques de suivi et de surveillance sociale (sauvegardes & GDS) de projets ou programmes financés par la Banque mondiale ou autres partenaires techniques et financiers ;
  • avoir des formations complémentaires en hygiène, santé et sécurité (HSS) seraient un atout.
  • être familiarisé(e) avec les textes juridiques nationaux et internationaux applicables en matière de sauvegardes environnementales ;
  • être familiarisé(e) avec les Politiques Opérationnelles de sauvegardes environnementales et sociales de la Banque mondiale, BAD, AFD, etc. ;
  • être capable de travailler sous pression, avoir une bonne aptitude à travailler en équipe et produire des résultats de qualité dans les délais impartis ;
  • être physiquement apte et capable d’effectuer des missions de terrain (screening, consultation des acteurs, suivi et contrôle, etc.) ;
  • avoir une bonne capacité rédactionnelle et de communication en français ; et une connaissance moindre en anglais (un atout certain) ;
  • avoir une bonne maîtrise de l'outil informatique (Word, Excel, Power point…).
5- Durée du contrat : la durée du contrat est 12 mois renouvelable. 6- Dossier de candidature Le dossier comprendra :
  • Lettre de motivation dûment rédigée en français et adressée au Directeur du Projet ;
  • CV conforme, complet et détaillé mettant en exergue compétences et/ou expériences du/de la candidat(e) pour la fonction avec des références précises ;
  • Copie légalisée du/des diplôme(s) requis et copie du/des attestations certifiées pour les déclarations figurant dans le CV et certificats/attestations de travail du/de la candidat(e) attestant des expériences professionnelles.
7- Le recrutement sera conduit conformément aux directives de sélection et emploi de consultants par les emprunteurs de la Banque mondiale, notamment dans le cadre des Crédits et Dons de l’IDA, (édition juillet 2016), relatives aux règlements de passation des marchés. 8- Les Candidats intéressés doivent faire la demande de termes de reference par mail à l’adresse: rguira@cinergies.ci et fyorot@cinergies.ci 9- Les candidatures sont reçues au plus tard le Vendredi 17 Juillet 2020 à 10 heures 00 mn, dans les locaux de l’Unité de Gestion du Projet (UGP) au Bureau du PURE, et devront être (i) transmises sous plis fermé avec la mention «Recrutement d’un (e) Spécialiste en Développement Social et Genre»,  à l’Attention de Monsieur le Directeur du Projet et enregistrées à cet effet sur la fiche de réception disponible chez le Cadre Administratif du PTDAE, Monsieur KOUASSI Serge Olivier, au Bureau PURE - Tél : 20 20 62 34/60 36 ou à cause de COVID-19, (ii) envoyées par email aux adresses suivantes :abkouassi@cinergies.ci, rguira@cinergies.ci  et fyorot@cinergies.ci avec la mention concernée ci-dessus en titre. Seuls les candidats présélectionnés seront contactés. Spécialiste en Développment social et genre
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La société LEI Maroc, spécialisée dans la commercialisation d'équipements industriels dans les secteurs de l'Énergie et de l'Eau, dont le siège est basé à Casablanca recherche un Responsable de Développement Zone Afrique. Le candidat doit avoir:
  •  une formation ingénieur en procédés industriels
  •  6 ans minimum d'expérience
  • un bon niveau en Français et en Anglais.
Des déplacements fréquents sur le continent africain sont à prévoir. Si cette offre vous intéresse, merci de bien vouloir envoyer cv + lettre de motivation à:  k.bennani@leimaroc.com; copie à h.nadia@leimaroc.com
2020-06-29 12:36:13
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