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Écoles privées : l’excellence pour tous

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Les écoles privées, comparables aux meilleures formations internationales se multiplient sur le continent. Pour ces établissements, l'objectif est de permettre aux élèves d’intégrer les meilleures universités du monde, tout en restant accessibles.

Le bâtiment moderne de cinq étages, situé à deux pas du siège dakarois de l’opérateur de télécoms Sonatel, ne ressemble pas à l’idée que l’on se fait habituellement d’un groupe scolaire. L’immeuble paraît plutôt avoir été conçu pour accueillir les familles de la petite bourgeoisie locale.

 Nos frais de scolarité sont compris, en fonction des niveaux de vie des pays

Pourtant, à la rentrée, il sera investi par le réseau panafricain Enko Education, qui y installera son premier lycée au Sénégal. « Pour ne pas augmenter nos coûts fixes, nous avons décidé de ne pas construire nos établissements, mais plutôt de privilégier la location », explique Éric Pignot, son directeur général.

Avec huit établissements installés au Cameroun, en Afrique du Sud, au Mozambique, en Côte d’Ivoire et bientôt au Sénégal, en partenariat avec des entrepreneurs locaux, le groupe fondé et détenu majoritairement par le financier camerounais Cyrille Nkontchou développe depuis trois ans un modèle d’enseignement à destination des classes moyennes.

Loin d’être des boîtes à bac, ces établissements ont pour objectif de permettre à leurs élèves d’intégrer les meilleures universités du monde, tout en restant accessibles. « Nos frais de scolarité (hors cantine, ramassage scolaire…) sont compris, en fonction des niveaux de vie des pays, entre 2 000 et 4 000 euros par an. Ce qui les place loin des formations équivalentes, dont le prix moyen atteint 17 000 euros », explique Éric Pignot.

Emploi de professeurs locaux

Pour contenir ses coûts, Enko a choisi d’employer des professeurs locaux, dont il a renforcé la formation, et de mutualiser les achats de matériel et la gestion. Ce type de réseaux, que l’on retrouve au Brésil ou en Chine, est encore rare en Afrique.

« Sur le continent, le groupe Nova Pioneer [fondé par Chinezi Chijioke, ancien responsable du département éducation de McKinsey en Afrique et coauteur du « Rapport mondial de suivi sur l’éducation pour tous » 2010] est le seul à proposer un modèle comparable », indique Éric Pignot. Inauguré en 2015, ce groupe opère actuellement dans trois écoles en Afrique du Sud et une au Kenya depuis cette année.

Pour Enko, 2017 constituera une étape charnière. En juin, sa première promotion d’élèves de terminale passera le bac. Ils ne sont que douze, formés dans l’établissement pilote de Yaoundé, au Cameroun, mais, avant même les résultats de l’examen, les retours sont excellents. Yale (États-Unis), Hult International Business School (Dubaï), l’Imperial College de Londres, les universités canadiennes de Toronto et de Colombie britannique ont déjà accepté leurs demandes d’inscription.

La France ne représente plus pour leurs familles l’alpha et l’oméga en matière d’éducation

« Quatre-vingt-dix pour cent de nos élèves ont déjà été admis dans des universités du top 100 du classement de Shanghai », se réjouit Éric Pignot, qui dit encore attendre des réponses de Corée, de Singapour et de Malaisie. Si la plupart de ces lycéens, pourtant francophones, vont intégrer des institutions anglo-saxonnes, c’est parce que, à l’heure de la mondialisation, la France ne représente plus pour leurs familles l’alpha et l’oméga en matière d’éducation.

C’est aussi parce qu’Enko a fait le choix de préparer ses élèves au baccalauréat international (BI). Créé à la fin des années soixante pour les enfants de diplomates, ce cursus, qui intègre un volume important de cours en langue anglaise dans les pays francophones et laisse une place importante au développement personnel, est connu et reconnu par les meilleures universités des États-Unis et d’Angleterre.

Afin d’optimiser les chances de ses élèves, Enko leur apporte aussi un accompagnement individualisé pour constituer leur dossier de candidature. « Notre modèle vient combler un vide, car c’est en Afrique que l’inadéquation entre l’offre et la demande est la plus forte. Beaucoup de bourses universitaires ne sont pas attribuées car on est incapable d’identifier les bons candidats », constate Éric Pignot.

À la demande de ses actionnaires I&P et Proparco, le groupe de Cyrille Nkontchou s’est aussi engagé à développer des programmes de bourses. À terme, ils devraient concerner 10 % à 20 % des effectifs.

Des étudiants aptes à rejoindre les meilleures écoles

Aujourd’hui attirés par les formations proposées ailleurs dans le monde, les bacheliers d’Enko seront sans doute nombreux à rejoindre les meilleures écoles de commerce du continent à mesure que celles-ci se structureront. Déjà l’un de ses élèves de terminale a postulé pour une place au sein de l’African Leadership University, créée par le trio réunissant le Ghanéen Fred Swaniker, le Camerounais Acha Leke et l’Américain Chris Bradford.

Après avoir à partir de 2005 développé des formations préparatoires aux grandes universités américaines (African Leadership Academy), ils ont inauguré en 2015 un premier campus universitaire sur l’île Maurice et en ouvriront un second au Rwanda, en mai 2017.

Ce nouveau complexe démocratisera l’offre éducative en limitant les frais de scolarité à 4 000 dollars (environ 3 800 euros) pour une année, contre 10 000 dollars à Maurice, où les diplômes sont octroyés par ­l’Université calédonienne de Glasgow. Les bachelors, préparés en quatre ans (dont une année consacrée au développement de compétences transversales : entrepreneuriat, gestion de projets…), offriront des spécialisations en informatique, en commerce international et en actuariat…

Un projet panafricain pour les classes moyennes

En Afrique de l’Ouest, l’Institut supérieur de management (ISM), créé en 1992 à Dakar par Amadou Diaw, porte également un projet panafricain destiné aux classes moyennes. « Avant, nous étions vus comme une école de pauvres [l’ISM a octroyé plus de 2 000 bourses depuis sa création]. Depuis quelques années, les familles aisées commencent à nous envoyer leurs enfants », se réjouissait le fondateur de l’ISM en 2014.

Reconnu pour la qualité de ses enseignements, mis en avant par les classements d’écoles de commerce de Jeune Afrique, l’ISM a ouvert son capital fin 2016 pour passer sous le contrôle du spécialiste de l’enseignement supérieur Galileo.

Basé à Paris, ce groupe, détenu par la société américaine Providence Equity, pilote une quarantaine d’écoles dans le monde dans les domaines du management, de l’art et de la création. Marc-François Mignot-Mahon, son PDG, entend s’appuyer sur la marque ISM pour élargir l’offre de formation et ouvrir des écoles dans d’autres pays de la sous-région.

Il n’y a pas de qualité pédagogique s’il y a de l’exclusion sociale

« Au Sénégal, il y a une pépite. Nous sommes là pour lui donner les moyens de se développer. Nous allons ouvrir un cursus spécialisé dans l’univers numérique. Pour ce projet, Galileo agira comme un accélérateur, en proposant des moyens, des savoir-faire et des contenus permettant à l’ISM de décider dans quelle direction il veut se développer. Par ailleurs, nous allons également étendre l’offre éducative au domaine du design sur trois terrains. La création graphique, la mode – peut-être sous le nom d’écoles qui exercent en France, car il n’y a pas de référence en Afrique – et le design industriel. En parallèle, nous voulons nous implanter sur de nouveaux territoires comme la Côte d’Ivoire et créer un campus de référence au centre de Dakar », confiait Marc-François Mignot-Mahon à JA en janvier 2017.

Cette politique ambitieuse pourrait rapidement amener l’ISM à augmenter le prix de ses inscriptions (1 000 à 1 500 euros pour une année de master). Mais Marc-François Mignot-Mahon assure ne pas vouloir changer la philosophie du projet. « L’ISM et Galileo ont créé et doté une fondation, qu’un ensemble de contributeurs, à la fois les institutions et des grands comptes, vont abonder pour continuer à offrir des bourses. Il n’y a pas de qualité pédagogique s’il y a de l’exclusion sociale », nous avait-il confié.

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Côte d'Ivoire

| Energie-Environnement

PROJET DE TRANSPORT, DE DISTRIBUTION ET D’ACCES A L’ELECTRICITE - (PTDAE)

Financement : PRET IDA N° 5999 CI

1- Contexte Le gouvernement de la République de Côte d’Ivoire, à travers le Ministère du Pétrole, de l’Énergie et des Énergies Renouvelables (MPEER) et Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES) a obtenu un financement, de la Banque mondiale pour la mise en œuvre du Projet de Transport, de Distribution et d’Accès à l’Électricité (PTDAE). L’objectif de développement du projet est de contribuer à l'amélioration de l'efficacité et de la fiabilité de l'approvisionnement en électricité par la qualité des ouvrages électriques et à un meilleur accès des populations à l'électricité en Côte d'Ivoire. Le PTDAE a été mis en vigueur le 14 juillet 2017et prévu de clôturer le 31 décembre 2022. Administré par Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES), le PTDAE est mis en œuvre par une Unité de Gestion du Projet (UGP) et constitué de quatre (4) composantes :
  • Composante 1 : Renforcement des capacités en transport d’énergie électrique et Sécurisation des postes sources ;
  • Composante 2 : Renforcement des capacités en distribution d’énergie électrique ;
  • Composante 3 : Electrification rurale et accès à l’énergie ;
  • Composante 4 : Renforcement des capacités, supervision, études et gestion de projet.
2- Justification de la mission du Spécialiste en Sauvegarde Environnementale  Avec la mise en œuvre des activités du projet, les défis majeurs à surmonter par l’UGP, conformément aux exigences nationales ainsi que celles de la Banque mondiale, restent le suivi des aspects environnementaux et sociaux des travaux (i) pour les chantiers en cours et à venir, (ii) la réalisation des études environnementales et sociales spécifiques pour les sous-projets à financer dans le cadre de la restructuration du PTDAE, et enfin, (iii) le renforcement des capacités des différentes parties prenantes. Les présents termes de référence sont ainsi élaborés pour le recrutement d’un(e) Spécialiste en Sauvegarde Environnementale, pour renforcer la cellule de sauvegardes environnementales et sociales de l’UGP. 3- Tâches et responsabilités du Spécialiste en Sauvegarde Environnementale  Le/la Spécialiste en Sauvegarde Environnementale devra exécuter entre autres, les tâches suivantes :
  • veiller au respect des dispositions juridiques nationales et internationales en vigueur ainsi que des politiques opérationnelles de sauvegarde environnementale et sociale de la Banque mondiale,
  • évaluer, réexaminer et contrôler en liaison avec l’ANDE,  la conformité des activités du Projet  avec le CGES et la réglementation nationale en vigueur en matière de sauvegarde environnementale,
  • conduire/participer, ensemble avec son homologue du social, à des missions de suivi environnemental et social pour vérifier et attester de l’état de mise en œuvre des mesures de sauvegardes environnementales et sociales, etc. ;
4- Qualifications et expériences requises : Le/la Spécialiste en Sauvegarde Environnementale devra :
  • avoir un diplôme d’études supérieures (au moins BAC+ 5 ans) en gestion de l’environnement ou dans les domaines des sciences environnementales ( écologie, biologie, botanique, foresterie, gestion des ressources naturelles, etc.), géographie, ou tout autre diplôme jugé équivalent et ayant l’environnement comme base ;
  • justifier d'une expérience d'au moins cinq (05) ans dans la gestion environnementale et sociale de projets de développement (Infrastructures, Energies, Agriculture, etc.) ;
  • avoir réalisé ou participé, en tant qu’expert environnementaliste, à au moins trois (03) études d’évaluation environnementale et sociale (évaluation environnementale et sociale stratégique; cadre de gestion environnementale et sociale; étude/constat d’impact environnemental et social; audits environnementaux et sociaux; analyse des risques et impacts; etc.) de projets de développement financés par les partenaires techniques et financiers ( Banque mondiale, BAD, AFD, …) ;
  • avoir participé, en tant qu’expert environnementaliste à au moins deux (02) missions spécifiques de suivi et de surveillance environnementale de projets ou programmes financés par la Banque mondiale ou d’autres partenaires techniques et financiers ;
  • avoir des formations complémentaires en Hygiène, Santé, Sécurité et Environnement (HSSE) seraient un atout.
  • être familiarisé(e) avec les textes juridiques nationaux et internationaux applicables en matière de sauvegardes environnementales ;
  • être familiarisé(e) avec les Politiques Opérationnelles de sauvegarde environnementale et sociale de la Banque mondiale, BAD, AFD, etc. ;
  • être capable de travailler sous pression, avoir une bonne aptitude à travailler en équipe et produire des résultats de qualité dans les délais impartis ;
  • être physiquement apte et capable d’effectuer des missions de terrain (screening, consultation des acteurs, suivi et contrôle, etc.) ;
  • avoir une bonne capacité rédactionnelle et de communication en français ; et une connaissance moindre en anglais (un atout certain) ;
  • avoir une bonne maîtrise de l'outil informatique (Word, Excel, Power point…).
5- Durée du contrat : la durée du contrat est 12 mois renouvelable. 6- Dossier de candidature Le dossier comprendra :
  • Lettre de motivation dûment rédigée en français et adressée au Directeur du Projet ;
  • CV conforme, complet et détaillé mettant en exergue compétences et/ou expériences du/de la candidat(e) pour la fonction avec des références précises ;
  • Copie légalisée du/des diplôme(s) requis et copie du/des attestations certifiées pour les déclarations figurant dans le CV et certificats/attestations de travail du/de la candidat(e) attestant des expériences professionnelles.
7- Le recrutement sera conduit conformément aux directives de sélection et emploi de consultants par les emprunteurs de la Banque mondiale, notamment dans le cadre des Crédits et Dons de l’IDA, (édition juillet 2016), relatives aux règlements de passation des marchés. 8- Les Candidats intéressés doivent faire la demande de termes de reference par mail à l’adresse: rguira@cinergies.ci et fyorot@cinergies.ci 9- Les candidatures sont reçues au plus tard le Vendredi 17 Juillet 2020 à 10 heures 00 mn, dans les locaux de l’Unité de Gestion du Projet (UGP) au Bureau du PURE, et devront être (i) transmises sous plis fermé avec la mention «Recrutement d’un (e) Spécialiste en Sauvegarde Environnementale», à l’Attention de Monsieur le Directeur du Projet et enregistrées à cet effet sur la fiche de réception disponible chez le Cadre Administratif du PTDAE, Monsieur KOUASSI Serge Olivier, au Bureau PURE - Tél : 20 20 62 34/60 36 ou à cause de COVID-19, (ii) envoyées par email aux adresses suivantes : abkouassi@cinergies.cirguira@cinergies.ci et fyorot@cinergies.ci avec la mention concernée ci-dessus en titre. Seuls les candidats présélectionnés seront contactés. Spécialiste en sauvegarde environnementale
2020-07-06 15:36:36
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PROJET DE TRANSPORT, DE DISTRIBUTION ET D’ACCES A L’ELECTRICITE - (PTDAE)

Financement : PRET IDA N° 5999 CI

 1- Contexte Le gouvernement de la République de Côte d’Ivoire, à travers le Ministère du Pétrole, de l’Énergie et des Énergies Renouvelables (MPEER) et Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES) a obtenu un financement, de la Banque mondiale pour la mise en œuvre du Projet de Transport, de Distribution et d’Accès à l’Électricité (PTDAE). L’objectif de développement du projet est de contribuer à l'amélioration de l'efficacité et de la fiabilité de l'approvisionnement en électricité par la qualité des ouvrages électriques et à un meilleur accès des populations à l'électricité en Côte d'Ivoire. Le PTDAE a été mis en vigueur le 14 juillet 2017et prévu de clôturer le 31 décembre 2022. Administré par Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES), le PTDAE est mis en œuvre par une Unité de Gestion du Projet (UGP) et constitué de quatre (4) composantes :
  • Composante 1 : Renforcement des capacités en transport d’énergie électrique et Sécurisation des postes sources ;
  • Composante 2 : Renforcement des capacités en distribution d’énergie électrique ;
  • Composante 3 : Electrification rurale et accès à l’énergie ;
  • Composante 4 : Renforcement des capacités, supervision, études et gestion de projet.
2- Justification de la mission du Spécialiste en Développement Social et Genre Avec la mise en œuvre des activités du projet, les défis majeurs à surmonter par l’UGP, conformément aux exigences nationales ainsi que celles de la Banque mondiale, restent le suivi des aspects environnementaux et sociaux des travaux (i) pour les chantiers en cours et à venir, (ii) la réalisation des études environnementales et sociales spécifiques pour les sous-projets à financer dans le cadre de la restructuration du PTDAE, et enfin, (iii) le renforcement des capacités des différentes parties prenantes. Les présents termes de référence sont ainsi élaborés pour le recrutement d’un(e) Spécialiste en Développement Social et Genre (SDSG), pour renforcer la cellule de sauvegardes environnementales et sociales de l’UGP. 3- Tâches et responsabilités du spécialiste en Développement Social et Genre (SDSG) Le/la Spécialiste Genre et Développement Social devra exécuter entre autres, les tâches suivantes :
  • participer, ensemble avec son homologue de l’environnement, à la préparation des clauses environnementales et sociales et s’assurer de leur intégration dans les dossiers d’appels d’offres (DAO) ainsi que dans les contrats /marchés de l’entreprise en charge des travaux et de la mission de contrôle ;
  • conduire/participer, ensemble avec son homologue de l’environnement, à des missions de supervision pour vérifier et attester de l’état de mise en œuvre des mesures de sauvegardes sociales, tout comme des aspects genre, inclusion social, vulnérabilité, etc.
4- Qualifications et expériences requises : Le/la Spécialiste en Développement Social et Genre devra :
  • avoir un diplôme d’études supérieures (au moins BAC+ 4 ans) en Sciences Sociales, Sociologie, Sciences Politiques, Relations Internationales, Développement International, Droit Public, Ethnologie, Anthropologie, Genre et Développement, Sciences de l’Education, Géographie, ou tout autre diplôme jugé équivalent et ayant les dimensions sociales comme base ;
  • justifier d'une expérience d'au moins trois (03) ans dans les aspects de développement social et du genre dans des projets de développement (Infrastructures, Energies, Agriculture, etc.) ;
  • avoir réalisé ou participé, en tant qu’expert genre et développement social, à au moins trois (03) études d’évaluation sociale (évaluation socio-économique ; cadre de politique de réinstallation; plan d’action de réinstallation, audit social; analyse des risques et impacts sociaux; etc.) de projets de développement financés par les partenaires techniques et financiers (e. BM, BAD, AFD) ;
  • avoir participé, en tant qu’expert développement social et genre(DSG), à au moins deux (02) missions spécifiques de suivi et de surveillance sociale (sauvegardes & GDS) de projets ou programmes financés par la Banque mondiale ou autres partenaires techniques et financiers ;
  • avoir des formations complémentaires en hygiène, santé et sécurité (HSS) seraient un atout.
  • être familiarisé(e) avec les textes juridiques nationaux et internationaux applicables en matière de sauvegardes environnementales ;
  • être familiarisé(e) avec les Politiques Opérationnelles de sauvegardes environnementales et sociales de la Banque mondiale, BAD, AFD, etc. ;
  • être capable de travailler sous pression, avoir une bonne aptitude à travailler en équipe et produire des résultats de qualité dans les délais impartis ;
  • être physiquement apte et capable d’effectuer des missions de terrain (screening, consultation des acteurs, suivi et contrôle, etc.) ;
  • avoir une bonne capacité rédactionnelle et de communication en français ; et une connaissance moindre en anglais (un atout certain) ;
  • avoir une bonne maîtrise de l'outil informatique (Word, Excel, Power point…).
5- Durée du contrat : la durée du contrat est 12 mois renouvelable. 6- Dossier de candidature Le dossier comprendra :
  • Lettre de motivation dûment rédigée en français et adressée au Directeur du Projet ;
  • CV conforme, complet et détaillé mettant en exergue compétences et/ou expériences du/de la candidat(e) pour la fonction avec des références précises ;
  • Copie légalisée du/des diplôme(s) requis et copie du/des attestations certifiées pour les déclarations figurant dans le CV et certificats/attestations de travail du/de la candidat(e) attestant des expériences professionnelles.
7- Le recrutement sera conduit conformément aux directives de sélection et emploi de consultants par les emprunteurs de la Banque mondiale, notamment dans le cadre des Crédits et Dons de l’IDA, (édition juillet 2016), relatives aux règlements de passation des marchés. 8- Les Candidats intéressés doivent faire la demande de termes de reference par mail à l’adresse: rguira@cinergies.ci et fyorot@cinergies.ci 9- Les candidatures sont reçues au plus tard le Vendredi 17 Juillet 2020 à 10 heures 00 mn, dans les locaux de l’Unité de Gestion du Projet (UGP) au Bureau du PURE, et devront être (i) transmises sous plis fermé avec la mention «Recrutement d’un (e) Spécialiste en Développement Social et Genre»,  à l’Attention de Monsieur le Directeur du Projet et enregistrées à cet effet sur la fiche de réception disponible chez le Cadre Administratif du PTDAE, Monsieur KOUASSI Serge Olivier, au Bureau PURE - Tél : 20 20 62 34/60 36 ou à cause de COVID-19, (ii) envoyées par email aux adresses suivantes :abkouassi@cinergies.ci, rguira@cinergies.ci  et fyorot@cinergies.ci avec la mention concernée ci-dessus en titre. Seuls les candidats présélectionnés seront contactés. Spécialiste en Développment social et genre
2020-07-06 15:32:54
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La société LEI Maroc, spécialisée dans la commercialisation d'équipements industriels dans les secteurs de l'Énergie et de l'Eau, dont le siège est basé à Casablanca recherche un Responsable de Développement Zone Afrique. Le candidat doit avoir:
  •  une formation ingénieur en procédés industriels
  •  6 ans minimum d'expérience
  • un bon niveau en Français et en Anglais.
Des déplacements fréquents sur le continent africain sont à prévoir. Si cette offre vous intéresse, merci de bien vouloir envoyer cv + lettre de motivation à:  k.bennani@leimaroc.com; copie à h.nadia@leimaroc.com
2020-06-29 12:36:13
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