Diplomatie

Cameroun : Paul Biya confronté à la triple pression de l’ONU, des États-Unis et du Vatican

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Paul Biya, le président du Cameroun à l'ONU, le 22 septembre 2016.

Paul Biya, le président du Cameroun à l'ONU, le 22 septembre 2016. © Seth Wenig/AP/SIPA

Fin mars, António Guterres, le secrétaire général de l’ONU, a tenté de s’entretenir par téléphone avec Paul Biya de la situation des droits de l’homme dans les deux régions anglophones du Cameroun. En vain jusqu’à présent.

Paul Biya, qui séjournait à Genève depuis la fin de sa visite d’État en Italie, avait pourtant promis de le rappeler… Alors que le président camerounais se trouvait au Vatican, le 23 mars, le pape François avait réaffirmé « l’importance de la cohésion nationale dans le respect des droits de l’homme et des minorités ».

Quant aux Américains, ils suivent avec beaucoup d’attention les arrestations et auditions de personnalités anglophones, et menacent de réexaminer les conditions de leur coopération militaire avec Yaoundé (ils ont déployé 200 soldats dans l’Extrême-Nord afin d’aider le pays à lutter contre Boko Haram).

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