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Cet article est issu du dossier «Mines : la Chine à la conquête du continent»

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Mines : Chinalco, nouveau géant du fer ?

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Mis à jour le 23 octobre 2019 à 19h38
Une mine de fer en Chine, mars 2010.

Une mine de fer en Chine, mars 2010. © AP/SIPA

L’entreprise semi-publique chinoise Chinalco s’impose de plus en plus sur le marché des mines africaines, jusqu’à concurrencer les leaders mondiaux.

Issu du rapprochement entre les principales sociétés d’aluminum en Chine en 2001, Chinalco est le second producteur mondial de ce métal. Selon le magazine Fortune, son chiffre d’affaires atteint 38 milliards de dollars (soit 36 milliards d’euros) en 2015, et il emploie 134 000 salariés. Présidé par Yu Dehui, le groupe est majoritairement détenu par l’État chinois et est coté à Shangaï, Hong-Kong et New York.

Intéressé par une diversification de ses activités dans d’autres domaines miniers, en particulier le fer, le géant a construit depuis une dizaine d’année un partenariat avec l’anglo-australien Rio Tinto, l’un des grands de la filière. D’abord en lui rachetant 9 % de son capital en 2008 et en 2009, puis en prenant des parts au capital de plusieurs de ses projets, dont celui du méga gisement de fer du mont Simandou, en Guinée (49 % en 2012). Il a ensuite finalement pris la suite de son partenaire en lui rachetant la totalité de ses parts fin 2016. Parallèlement, Chinalco serait aussi intéressé par la bauxite guinéenne – dont on fait l’aluminium –, et dont le pays ouest-africain détient les plus grandes réserves du monde.

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