Sécurité

Niger : les Gazelle sortent du bois

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Mis à jour le 17 novembre 2016 à 12h44
Défilé civil et militaire à Dosso, le jour de la fête nationale du Niger, le 18.12.2014.

Défilé civil et militaire à Dosso, le jour de la fête nationale du Niger, le 18.12.2014. © Vincent Fournier/JA

Le 17 octobre, après l’attaque manquée d’un commando jihadiste à moto contre la prison de Koutoukalé, à 50 km au nord-ouest de Niamey, deux Gazelle « canon » de l’armée de l’air nigérienne, situés dans la capitale, se sont lancés à la poursuite des assaillants lors de leur repli vers la frontière malienne.

Arrivés au-dessus de Ouallam, ces hélicoptères n’ont pas pu rattraper les jihadistes, mais ont effectué à cette occasion leur première sortie opérationnelle.

La livraison par la France de trois Gazelle date de mars 2013, mais il a fallu trois ans pour former les pilotes et équiper ces appareils d’obus de 20 mm. Le Niger disposait déjà de deux hélicoptères blindés MI-35, mais les Gazelle, qui ne sont pas blindés, offrent l’avantage d’être moins coûteux et de pouvoir voler de nuit avec des moyens de visée nocturne.

Ils peuvent donc être invisibles à l’ennemi. En janvier, l’état-major nigérien compte déployer ces nouveaux hélicoptères dans la région de Diffa, au sud-est du pays, pour renforcer la lutte contre Boko Haram.

Jeune Afrique Digital

L'abonnement 100% numérique

consultable sur smartphone, PC et tablette

JA3100_600 devices

Profitez de tous nos contenus
exclusifs en illimité !

Inclus, le dernier numéro spécial de Jeune Afrique

Abonnez-vous à partir de 1€
Fermer

Je me connecte