Politique

Niger : que devient Hama Amadou depuis sa défaite à la présidentielle ?

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Hama Amadou (Niger), ancien Premier ministre, élu président de l'Assemblée nationale en avril 2011.

Hama Amadou (Niger), ancien Premier ministre, élu président de l'Assemblée nationale en avril 2011. © Vincent FOURNIER pour Jeune Afrique

Depuis sa défaite à la présidentielle, en mars, Hama Amadou s’impose une « diète médiatique », selon un membre de son entourage.

Sorti de l’Hôpital américain de Neuilly en avril, il avait d’abord cherché à s’éloigner des milieux parisiens et envisagé Lille comme point de chute, avant d’y renoncer. L’ancien Premier ministre était d’ailleurs de retour à Paris le 3 novembre, où il a assisté au Sénat à un colloque organisé par le centriste Jean-Marie Bockel, dont il est proche.

Il en a profité pour échanger quelques mots avec Rémi Maréchaux, directeur Afrique et océan Indien au Quai d’Orsay. Quid d’un retour à Niamey ? Là encore, silence radio.

S’il s’est rendu récemment à Abidjan à la rencontre des Nigériens de l’étranger, Hama Amadou n’a pas encore prévu de rentrer au Niger, où il est toujours poursuivi pour « supposition d’enfants ». « Mahamadou Issoufou a mis le dossier en sommeil, mais c’est une épée de Damoclès », glisse un proche.

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