Dossier

Cet article est issu du dossier «Cameroun : drôle de diaspora»

Voir tout le sommaire
Diasporas

Irène Nkam, toujours à l’écoute

Réservé aux abonnés | | Par
Irène Nkam (Cameroun - France), médecin psychiatre. A Paris, le 21.09.2016. © Vincent Fournier/JA

Irène Nkam (Cameroun - France), médecin psychiatre. A Paris, le 21.09.2016. © Vincent Fournier/JA © Vincent Fournier/JA

Ses sujets de prédilection en tant que psychiatre – l’alexithymie et les mouvements oculaires chez les schizophrènes – n’évoquent pas grand-chose pour les non-initiés.

Mais, secrétaire générale de l’Association des médecins africains de France, le docteur Irène Nkam, 49 ans, sait aussi aborder les questions pratiques qui parlent à tous, en particulier aux médecins : construire un solide réseau de praticiens, accueillir les nouveaux arrivants dans la profession ou dans l’Hexagone, organiser un congrès annuel pour échanger.

L’association envisage à terme la mise en place d’une structure pour orienter les membres de la diaspora les plus désemparés face à la complexité du parcours de soins, pour eux-mêmes ou pour leurs familles. Son autre combat, Irène le mène contre le délit de faciès : « Quand j’arrive dans un nouvel hôpital, je suis d’emblée prise pour une aide-soignante. Le pire, c’est quand cela vient aussi des Noirs. »

Jeune Afrique Digital

L'abonnement 100% numérique

consultable sur smartphone, PC et tablette

JA3093_600b devices

Profitez de tous nos contenus
exclusifs en illimité !

Inclus, le dernier numéro spécial de Jeune Afrique

Abonnez-vous à partir de 1€

Abonné(e) au journal papier ?

Activez votre compte
Fermer

Je me connecte