Diplomatie

Centrafrique : pas de nouveaux moyens de renseignement pour la Minusca en raison de l’opposition de la Russie

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Brouillon du projet de résolution biffé par la Russie.

Brouillon du projet de résolution biffé par la Russie. © DR

Le 26 juillet, le Conseil de sécurité de l’ONU a prolongé jusqu’en novembre 2017 le mandat des quelque 12 000 Casques bleus de la Minusca déployés en Centrafrique.

La Russie, toutefois, a bloqué un passage de la nouvelle résolution qui prévoyait d’accorder à la Minusca de nouveaux moyens de renseignement, y compris « des capacités de surveillance et d’écoutes » (voir ci-contre). Le délégué de la Russie a-t-il agi de son propre chef ?

Depuis plus de deux ans, le principal leader de la rébellion du nord du pays, Noureddine Adam, circule entre Ndélé, dans le nord de la Centrafrique, et N’Djamena, la capitale du Tchad. Évidemment, l’ancien numéro deux de la Séléka n’a aucun intérêt à ce que l’ONU puisse le suivre à la trace et écouter ses conversations…

 

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