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Norio Maruyama : « Le Japon veut promouvoir ses propres solutions en matière de développement »

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En tant que « Monsieur Afrique » du ministère des Affaires étrangères, l’ambassadeur japonais assure le secrétariat général de la Ticad. Et revient sur les relations entre son pays et le continent.

À quelques semaines de la 6e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (Ticad VI), organisée pour la première fois hors de l’archipel, l’ambassadeur Norio Maruyama revient sur les enjeux de ce rendez-vous, dont il assure le secrétariat général en tant que « Monsieur Afrique » de la diplomatie nippone.

Fonctionnaire au sein du ministère des Affaires étrangères depuis vingt-trois ans, il n’a jamais été en poste en Afrique mais l’a toujours suivie de très près.

Après être passé, en 1984, par l’École nationale d’administration (ENA) de Paris, Norio Maruyama a occupé diverses fonctions au sein de l’ambassade du Japon en France, avant de rentrer dans son pays, où, en 2001, il a officiellement pris la tête du département Afrique de l’Ouest du ministère des Affaires étrangères.

À l’issue de plusieurs missions dans le Caucase, en Asie et auprès de l’Union européenne, l’ambassadeur est revenu à Tokyo en juillet 2014 pour prendre la direction générale des Affaires africaines.

Aussi francophone que francophile, Norio Maruyama s’appuie sur son réseau unique à travers l’Afrique pour renforcer les liens entre son archipel et le continent africain. Il est d’ailleurs l’un des principaux promoteurs de la délocalisation de la Ticad VI au Kenya, les 27 et 28 août.

Jeune Afrique : Malgré ses vingt-trois années d’existence, la Ticad reste mal connue des Africains. Pensez-vous lui donner plus de visibilité en l’organisant sur le continent ?

Norio Maruyama : Cette édition sera l’occasion de montrer à l’ensemble des populations africaines, ainsi qu’à nos amis occidentaux, également invités à y participer, en quoi consiste ce rendez-vous et quel est l’engagement des Japonais sur le continent depuis plus de deux décennies.

L’idée d’organiser une rotation entre le Japon et l’Afrique pour l’accueil de la conférence, tous les trois ans, vient des Africains eux-mêmes, et nous nous sommes empressés de l’accepter pour, justement, leur permettre de mieux s’approprier l’événement. Plusieurs pays ont postulé pour recevoir la Ticad VI, et c’est le Kenya qui a été retenu.

Le Japon veut promouvoir ses propres solutions en matière de développement avant d’en confier les clés aux Africains eux-mêmes

Quel devrait être le principal message du Japon pour cette prochaine conférence ?

La Ticad V, qui s’est tenue en juin 2013 à Yokohama, a permis de définir un plan d’action très précis. Mais la situation a depuis beaucoup changé à travers le continent africain : il y a eu Ebola, qui a démontré les limites des services de santé ainsi que la fragilité de l’Afrique en matière sanitaire ; la menace terroriste s’est faite de plus en plus sérieuse ; enfin, la baisse des cours des matières premières a eu un impact considérable sur les économies africaines…

Nous voulons donc lancer un message clair sur ces trois sujets brûlants pendant la Ticad VI. Le Japon veut promouvoir ses propres solutions en matière de développement, en renforçant son partenariat avec le continent, avant d’en confier les clés aux Africains eux-mêmes.

S’agira-t-il aussi de trouver des solutions pour répondre au déclin des cours des matières premières ?

La Ticad n’est pas l’Opep [Organisation des pays exportateurs de pétrole]. Et notre sujet principal porte sur le développement de l’Afrique, sur la manière dont nous pouvons intervenir pour soutenir le continent. La diversification et l’industrialisation sont bien sûr des solutions, mais ce ne sont pas les seules.

Nous avons donc besoin de parler entre nous de tous ces sujets pour tenter d’en trouver d’autres. Et associer le secteur privé à ce débat est aujourd’hui primordial.

Que pensez-vous de la présence des entreprises japonaises en Afrique ?

Pour l’instant, nos compagnies se sont davantage intéressées à la partie orientale de l’Afrique. Mais en s’appuyant sur des partenariats forts, comme celui de Toyota Tsusho Corporation [TTC] avec CFAO, elles peuvent étendre leurs zones d’intérêt à l’ensemble du continent.

Je leur fais confiance pour saisir les opportunités qui se présenteront. Nous devons être patients, mais je suis sûr que de plus en plus de compagnies japonaises vont s’intéresser au continent. Elles doivent avant cela trouver le meilleur moyen d’y aller. Et nous comptons bien les y aider.

Pourquoi cet intérêt marqué pour l’est du continent ?

Parce que c’est la partie la plus proche de l’Asie et celle qui y est la mieux connectée. Mais aussi parce que nous comptons peu de francophones parmi les entrepreneurs japonais. Dans le sillage de TTC, nous observons cependant un changement de tendance, avec quelques implantations significatives en Afrique de l’Ouest, comme en Côte d’Ivoire, qui commence à jouer un rôle de plateforme régionale pour nos entreprises.

Beaucoup de pays investissent en Afrique aujourd’hui, notamment dans les infrastructures. Ne craignez-vous pas d’avoir pris du retard dans ce domaine ?

Non. Le Japon a développé un partenariat très fort avec l’Afrique, qui, de son côté, a besoin de tous les partenaires qu’elle peut intéresser pour assurer son décollage. C’est d’ailleurs le but de la Ticad, qui dépasse de beaucoup la seule relation Afrique-Japon. Tout le monde fera le déplacement de Nairobi pour se rencontrer, discuter et voir ensemble ce que chacun peut apporter.

Les entreprises japonaises peuvent-elles rivaliser avec leurs concurrentes chinoises, capables de proposer des équipements et des prestations bien moins coûteux ?

Je ne le pense pas. Nous devons juste nous concentrer sur les dossiers sur lesquels nous pouvons apporter une véritable valeur ajoutée.

Durant cette Ticad, nous espérons pouvoir définir des plans de développement pour chaque projet important afin de savoir qui sera le mieux à même de le réaliser. Tout dépend aussi des pays receveurs de ces projets, qui, finalement, doivent sélectionner leurs partenaires en fonction des besoins identifiés.

Le Japon s’appuie sur la qualité de ses prestations, qui ne sont pas uniquement fondées sur les coûts, mais aussi sur la formation, la maintenance des sites, les échanges de technologies et de connaissances. C’est ça l’approche japonaise en matière d’aide au développement.

Comment avez-vous réagi à l’annonce de l’installation, en 2017, d’une base aéronavale chinoise à Djibouti, où le Japon a déjà positionné son propre contingent ?

Nous sommes à Djibouti pour lutter contre la piraterie et tenter de stabiliser la Somalie, et par là même toute cette région. Concernant l’arrivée des troupes chinoises dans le pays, nous verrons comment ils comptent utiliser cette base. Tout le monde a ses intérêts propres, à commencer par le pays hôte.

La présence militaire du Japon en Afrique pourrait-elle évoluer, en particulier en ce qui concerne ses missions ?

Face à la menace terroriste, qui touche aujourd’hui de nombreux pays, le Japon se doit de tenir son rôle. En revoyant notamment les missions de nos forces d’autodéfense, qui, pour l’instant, ne peuvent pas utiliser leurs armes sur les terrains extérieurs.

À Djibouti, elles sont cantonnées à un rôle d’observateur, et au Soudan du Sud elles se concentrent sur les questions logistiques. Il faut maintenant voir comment nous pouvons contribuer à renforcer le dispositif sécuritaire. Ce sera l’un des points importants abordés à Nairobi.

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PROJET DE TRANSPORT, DE DISTRIBUTION ET D’ACCES A L’ELECTRICITE - (PTDAE)

Financement : PRET IDA N° 5999 CI

1- Contexte Le gouvernement de la République de Côte d’Ivoire, à travers le Ministère du Pétrole, de l’Énergie et des Énergies Renouvelables (MPEER) et Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES) a obtenu un financement, de la Banque mondiale pour la mise en œuvre du Projet de Transport, de Distribution et d’Accès à l’Électricité (PTDAE). L’objectif de développement du projet est de contribuer à l'amélioration de l'efficacité et de la fiabilité de l'approvisionnement en électricité par la qualité des ouvrages électriques et à un meilleur accès des populations à l'électricité en Côte d'Ivoire. Le PTDAE a été mis en vigueur le 14 juillet 2017et prévu de clôturer le 31 décembre 2022. Administré par Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES), le PTDAE est mis en œuvre par une Unité de Gestion du Projet (UGP) et constitué de quatre (4) composantes :
  • Composante 1 : Renforcement des capacités en transport d’énergie électrique et Sécurisation des postes sources ;
  • Composante 2 : Renforcement des capacités en distribution d’énergie électrique ;
  • Composante 3 : Electrification rurale et accès à l’énergie ;
  • Composante 4 : Renforcement des capacités, supervision, études et gestion de projet.
2- Justification de la mission du Spécialiste en Sauvegarde Environnementale  Avec la mise en œuvre des activités du projet, les défis majeurs à surmonter par l’UGP, conformément aux exigences nationales ainsi que celles de la Banque mondiale, restent le suivi des aspects environnementaux et sociaux des travaux (i) pour les chantiers en cours et à venir, (ii) la réalisation des études environnementales et sociales spécifiques pour les sous-projets à financer dans le cadre de la restructuration du PTDAE, et enfin, (iii) le renforcement des capacités des différentes parties prenantes. Les présents termes de référence sont ainsi élaborés pour le recrutement d’un(e) Spécialiste en Sauvegarde Environnementale, pour renforcer la cellule de sauvegardes environnementales et sociales de l’UGP. 3- Tâches et responsabilités du Spécialiste en Sauvegarde Environnementale  Le/la Spécialiste en Sauvegarde Environnementale devra exécuter entre autres, les tâches suivantes :
  • veiller au respect des dispositions juridiques nationales et internationales en vigueur ainsi que des politiques opérationnelles de sauvegarde environnementale et sociale de la Banque mondiale,
  • évaluer, réexaminer et contrôler en liaison avec l’ANDE,  la conformité des activités du Projet  avec le CGES et la réglementation nationale en vigueur en matière de sauvegarde environnementale,
  • conduire/participer, ensemble avec son homologue du social, à des missions de suivi environnemental et social pour vérifier et attester de l’état de mise en œuvre des mesures de sauvegardes environnementales et sociales, etc. ;
4- Qualifications et expériences requises : Le/la Spécialiste en Sauvegarde Environnementale devra :
  • avoir un diplôme d’études supérieures (au moins BAC+ 5 ans) en gestion de l’environnement ou dans les domaines des sciences environnementales ( écologie, biologie, botanique, foresterie, gestion des ressources naturelles, etc.), géographie, ou tout autre diplôme jugé équivalent et ayant l’environnement comme base ;
  • justifier d'une expérience d'au moins cinq (05) ans dans la gestion environnementale et sociale de projets de développement (Infrastructures, Energies, Agriculture, etc.) ;
  • avoir réalisé ou participé, en tant qu’expert environnementaliste, à au moins trois (03) études d’évaluation environnementale et sociale (évaluation environnementale et sociale stratégique; cadre de gestion environnementale et sociale; étude/constat d’impact environnemental et social; audits environnementaux et sociaux; analyse des risques et impacts; etc.) de projets de développement financés par les partenaires techniques et financiers ( Banque mondiale, BAD, AFD, …) ;
  • avoir participé, en tant qu’expert environnementaliste à au moins deux (02) missions spécifiques de suivi et de surveillance environnementale de projets ou programmes financés par la Banque mondiale ou d’autres partenaires techniques et financiers ;
  • avoir des formations complémentaires en Hygiène, Santé, Sécurité et Environnement (HSSE) seraient un atout.
  • être familiarisé(e) avec les textes juridiques nationaux et internationaux applicables en matière de sauvegardes environnementales ;
  • être familiarisé(e) avec les Politiques Opérationnelles de sauvegarde environnementale et sociale de la Banque mondiale, BAD, AFD, etc. ;
  • être capable de travailler sous pression, avoir une bonne aptitude à travailler en équipe et produire des résultats de qualité dans les délais impartis ;
  • être physiquement apte et capable d’effectuer des missions de terrain (screening, consultation des acteurs, suivi et contrôle, etc.) ;
  • avoir une bonne capacité rédactionnelle et de communication en français ; et une connaissance moindre en anglais (un atout certain) ;
  • avoir une bonne maîtrise de l'outil informatique (Word, Excel, Power point…).
5- Durée du contrat : la durée du contrat est 12 mois renouvelable. 6- Dossier de candidature Le dossier comprendra :
  • Lettre de motivation dûment rédigée en français et adressée au Directeur du Projet ;
  • CV conforme, complet et détaillé mettant en exergue compétences et/ou expériences du/de la candidat(e) pour la fonction avec des références précises ;
  • Copie légalisée du/des diplôme(s) requis et copie du/des attestations certifiées pour les déclarations figurant dans le CV et certificats/attestations de travail du/de la candidat(e) attestant des expériences professionnelles.
7- Le recrutement sera conduit conformément aux directives de sélection et emploi de consultants par les emprunteurs de la Banque mondiale, notamment dans le cadre des Crédits et Dons de l’IDA, (édition juillet 2016), relatives aux règlements de passation des marchés. 8- Les Candidats intéressés doivent faire la demande de termes de reference par mail à l’adresse: rguira@cinergies.ci et fyorot@cinergies.ci 9- Les candidatures sont reçues au plus tard le Vendredi 17 Juillet 2020 à 10 heures 00 mn, dans les locaux de l’Unité de Gestion du Projet (UGP) au Bureau du PURE, et devront être (i) transmises sous plis fermé avec la mention «Recrutement d’un (e) Spécialiste en Sauvegarde Environnementale», à l’Attention de Monsieur le Directeur du Projet et enregistrées à cet effet sur la fiche de réception disponible chez le Cadre Administratif du PTDAE, Monsieur KOUASSI Serge Olivier, au Bureau PURE - Tél : 20 20 62 34/60 36 ou à cause de COVID-19, (ii) envoyées par email aux adresses suivantes : abkouassi@cinergies.cirguira@cinergies.ci et fyorot@cinergies.ci avec la mention concernée ci-dessus en titre. Seuls les candidats présélectionnés seront contactés. Spécialiste en sauvegarde environnementale
2020-07-06 15:36:36
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PROJET DE TRANSPORT, DE DISTRIBUTION ET D’ACCES A L’ELECTRICITE - (PTDAE)

Financement : PRET IDA N° 5999 CI

 1- Contexte Le gouvernement de la République de Côte d’Ivoire, à travers le Ministère du Pétrole, de l’Énergie et des Énergies Renouvelables (MPEER) et Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES) a obtenu un financement, de la Banque mondiale pour la mise en œuvre du Projet de Transport, de Distribution et d’Accès à l’Électricité (PTDAE). L’objectif de développement du projet est de contribuer à l'amélioration de l'efficacité et de la fiabilité de l'approvisionnement en électricité par la qualité des ouvrages électriques et à un meilleur accès des populations à l'électricité en Côte d'Ivoire. Le PTDAE a été mis en vigueur le 14 juillet 2017et prévu de clôturer le 31 décembre 2022. Administré par Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES), le PTDAE est mis en œuvre par une Unité de Gestion du Projet (UGP) et constitué de quatre (4) composantes :
  • Composante 1 : Renforcement des capacités en transport d’énergie électrique et Sécurisation des postes sources ;
  • Composante 2 : Renforcement des capacités en distribution d’énergie électrique ;
  • Composante 3 : Electrification rurale et accès à l’énergie ;
  • Composante 4 : Renforcement des capacités, supervision, études et gestion de projet.
2- Justification de la mission du Spécialiste en Développement Social et Genre Avec la mise en œuvre des activités du projet, les défis majeurs à surmonter par l’UGP, conformément aux exigences nationales ainsi que celles de la Banque mondiale, restent le suivi des aspects environnementaux et sociaux des travaux (i) pour les chantiers en cours et à venir, (ii) la réalisation des études environnementales et sociales spécifiques pour les sous-projets à financer dans le cadre de la restructuration du PTDAE, et enfin, (iii) le renforcement des capacités des différentes parties prenantes. Les présents termes de référence sont ainsi élaborés pour le recrutement d’un(e) Spécialiste en Développement Social et Genre (SDSG), pour renforcer la cellule de sauvegardes environnementales et sociales de l’UGP. 3- Tâches et responsabilités du spécialiste en Développement Social et Genre (SDSG) Le/la Spécialiste Genre et Développement Social devra exécuter entre autres, les tâches suivantes :
  • participer, ensemble avec son homologue de l’environnement, à la préparation des clauses environnementales et sociales et s’assurer de leur intégration dans les dossiers d’appels d’offres (DAO) ainsi que dans les contrats /marchés de l’entreprise en charge des travaux et de la mission de contrôle ;
  • conduire/participer, ensemble avec son homologue de l’environnement, à des missions de supervision pour vérifier et attester de l’état de mise en œuvre des mesures de sauvegardes sociales, tout comme des aspects genre, inclusion social, vulnérabilité, etc.
4- Qualifications et expériences requises : Le/la Spécialiste en Développement Social et Genre devra :
  • avoir un diplôme d’études supérieures (au moins BAC+ 4 ans) en Sciences Sociales, Sociologie, Sciences Politiques, Relations Internationales, Développement International, Droit Public, Ethnologie, Anthropologie, Genre et Développement, Sciences de l’Education, Géographie, ou tout autre diplôme jugé équivalent et ayant les dimensions sociales comme base ;
  • justifier d'une expérience d'au moins trois (03) ans dans les aspects de développement social et du genre dans des projets de développement (Infrastructures, Energies, Agriculture, etc.) ;
  • avoir réalisé ou participé, en tant qu’expert genre et développement social, à au moins trois (03) études d’évaluation sociale (évaluation socio-économique ; cadre de politique de réinstallation; plan d’action de réinstallation, audit social; analyse des risques et impacts sociaux; etc.) de projets de développement financés par les partenaires techniques et financiers (e. BM, BAD, AFD) ;
  • avoir participé, en tant qu’expert développement social et genre(DSG), à au moins deux (02) missions spécifiques de suivi et de surveillance sociale (sauvegardes & GDS) de projets ou programmes financés par la Banque mondiale ou autres partenaires techniques et financiers ;
  • avoir des formations complémentaires en hygiène, santé et sécurité (HSS) seraient un atout.
  • être familiarisé(e) avec les textes juridiques nationaux et internationaux applicables en matière de sauvegardes environnementales ;
  • être familiarisé(e) avec les Politiques Opérationnelles de sauvegardes environnementales et sociales de la Banque mondiale, BAD, AFD, etc. ;
  • être capable de travailler sous pression, avoir une bonne aptitude à travailler en équipe et produire des résultats de qualité dans les délais impartis ;
  • être physiquement apte et capable d’effectuer des missions de terrain (screening, consultation des acteurs, suivi et contrôle, etc.) ;
  • avoir une bonne capacité rédactionnelle et de communication en français ; et une connaissance moindre en anglais (un atout certain) ;
  • avoir une bonne maîtrise de l'outil informatique (Word, Excel, Power point…).
5- Durée du contrat : la durée du contrat est 12 mois renouvelable. 6- Dossier de candidature Le dossier comprendra :
  • Lettre de motivation dûment rédigée en français et adressée au Directeur du Projet ;
  • CV conforme, complet et détaillé mettant en exergue compétences et/ou expériences du/de la candidat(e) pour la fonction avec des références précises ;
  • Copie légalisée du/des diplôme(s) requis et copie du/des attestations certifiées pour les déclarations figurant dans le CV et certificats/attestations de travail du/de la candidat(e) attestant des expériences professionnelles.
7- Le recrutement sera conduit conformément aux directives de sélection et emploi de consultants par les emprunteurs de la Banque mondiale, notamment dans le cadre des Crédits et Dons de l’IDA, (édition juillet 2016), relatives aux règlements de passation des marchés. 8- Les Candidats intéressés doivent faire la demande de termes de reference par mail à l’adresse: rguira@cinergies.ci et fyorot@cinergies.ci 9- Les candidatures sont reçues au plus tard le Vendredi 17 Juillet 2020 à 10 heures 00 mn, dans les locaux de l’Unité de Gestion du Projet (UGP) au Bureau du PURE, et devront être (i) transmises sous plis fermé avec la mention «Recrutement d’un (e) Spécialiste en Développement Social et Genre»,  à l’Attention de Monsieur le Directeur du Projet et enregistrées à cet effet sur la fiche de réception disponible chez le Cadre Administratif du PTDAE, Monsieur KOUASSI Serge Olivier, au Bureau PURE - Tél : 20 20 62 34/60 36 ou à cause de COVID-19, (ii) envoyées par email aux adresses suivantes :abkouassi@cinergies.ci, rguira@cinergies.ci  et fyorot@cinergies.ci avec la mention concernée ci-dessus en titre. Seuls les candidats présélectionnés seront contactés. Spécialiste en Développment social et genre
2020-07-06 15:32:54
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La société LEI Maroc, spécialisée dans la commercialisation d'équipements industriels dans les secteurs de l'Énergie et de l'Eau, dont le siège est basé à Casablanca recherche un Responsable de Développement Zone Afrique. Le candidat doit avoir:
  •  une formation ingénieur en procédés industriels
  •  6 ans minimum d'expérience
  • un bon niveau en Français et en Anglais.
Des déplacements fréquents sur le continent africain sont à prévoir. Si cette offre vous intéresse, merci de bien vouloir envoyer cv + lettre de motivation à:  k.bennani@leimaroc.com; copie à h.nadia@leimaroc.com
2020-06-29 12:36:13
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