Justice

Burkina : où en est le dossier Bassolé ?

L’ancien ministre des Affaires étrangères (ici, en mars 2015).

L’ancien ministre des Affaires étrangères (ici, en mars 2015). © Camille Millerand pour J.A.

Les avocats de Djibrill Bassolé, inculpé d’attentat à la sûreté de l’État dans le dossier du putsch manqué de septembre 2015, multiplient les recours pour tenter d’obtenir la remise en liberté provisoire de leur client.

Après avoir saisi la Cour de cassation, à Ouagadougou, et la Cour de justice de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), à Abuja, pour contester la validité juridique des écoutes téléphoniques versées au dossier, ils envisagent de saisir le groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire, à Genève.

La défense de l’ancien ministre de Blaise Compaoré avait remporté une première petite victoire le 1er juillet, lorsque la Cour de justice de la Cedeao avait estimé que la justice militaire burkinabè avait violé les droits du prévenu en lui interdisant de choisir des avocats étrangers. À en croire l’un de ses proches, qui lui a rendu visite à la Maison d’arrêt et de correction des armées (Maca) de Ouaga, « il se porte bien et a plutôt le moral ».

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