Elections

Gabon : à l’approche de la présidentielle, les autorités se tiennent prêtes à verrouiller Port-Gentil

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Contrôle d’identité dans une rue de Port-Gentil, suite aux violences post-électorales de 2009.

Contrôle d'identité dans une rue de Port-Gentil, suite aux violences post-électorales de 2009. © Rebecca Blackwell/AP/SIPA

En août et en septembre, avant et après la présidentielle (prévue le 27 août), les forces de sécurité quadrilleront toutes les zones « sensibles » de la ville pétrolière de Port-Gentil.

Tenu secret par les autorités, le dispositif antiémeute est passé au crible. Le gouvernement redoute que des violences n’éclatent dans cette ville frondeuse où les campagnes électorales sont traditionnellement propices aux saccages. En 1990, le grand marché et de nombreux commerces avaient été incendiés. Des scènes similaires s’étaient produites en 1993 et en 1998, avec notamment la mise à sac du consulat de France.

Le souvenir des émeutes meurtrières de 2009

Lors de la présidentielle de 2009, les émeutes avaient été meurtrières. Aujourd’hui, alors que les entreprises du secteur pétrolier licencient des milliers de personnes, le risque d’embrasement est important.

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