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Culture

Antoinette Nzongo-Nyambone, la femme préfet du Cameroun

Antoinette Nzongo-Nyambone, Préfet du département du Koung-Kih à Bandjoun, Yaoundé le 11 janvier 2013.

Antoinette Nzongo-Nyambone, Préfet du département du Koung-Kih à Bandjoun, Yaoundé le 11 janvier 2013. © Jean-Pierre Kepseu pour JA

Au pays de Paul Biya, tout paraît immobile. Pourtant, de nouveaux visages émergent, dont celui d’Antoinette Nzongo-Nyambone.

Unique femme préfet du pays, Antoinette Nzongo-Nyambone, 53 ans, reconnaît avoir eu quelques appréhensions au début. Mais elle a définitivement pris ses marques et se risque à un premier bilan. La principale fierté de cette mère de cinq enfants originaire du département du Nyong-et-Mfoumou (Centre) ? Être parvenue à asseoir autour de la même table patriarches et chefs traditionnels du département du Koung-Khi afin de définir ensemble les orientations de son action.

Elle a aussi redonné vie au stade Fotso-Victor, à Bandjoun. Réhabilité grâce au soutien des élites de la ville, il a été homologué par les autorités de Yaoundé pour les entraînements de la Coupe d’Afrique des nations 2019. D’autres paris l’attendent, notamment la lutte contre Boko Haram. Si le Koung-Khi n’est pas directement visé, la vigilance est néanmoins de mise.

Ville de transit vers le Nord-Ouest et le Nord au départ de Yaoundé comme de Douala, Bandjoun n’est pas à l’abri. D’autant qu’elle est limitrophe du département à majorité musulmane du Noun, sur une large bande rurale inhabitée pouvant servir de base de repli.

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